France - Un mariage pour calmer le jeu
En épousant Carla Bruni, Nicolas Sarkozy a régularisé la situation
4 février 2008
Europe
Paris — En épousant samedi Carla Bruni dans la discrétion, le président français Nicolas Sarkozy a régularisé une situation qui brouillait son image auprès des Français et alimentait les critiques sur la mise en scène de sa vie privée.
Rompant avec la médiatisation qui avait placé sous le feu des projecteurs sa relation avec l'ancien top model, d'une première escapade en décembre à EuroDisney, près de Paris, à des vacances en Égypte et en Jordanie, c'est «dans la plus stricte intimité» que Nicolas Sarkozy s'est marié au Palais de l'Élysée, selon le communiqué laconique de la présidence.
Pas de photos, pas d'images sur les chaînes de télévision: si l'événement a fait la une des médias, y compris dans plusieurs pays d'Europe, il avait été préparé dans le plus grand secret. «Les consignes ont été claires, ni photos ni confidences. Les sondages en berne ont eu raison de l'étalage excessif de la vie privée du chef de l'État», relevait Le Journal du Dimanche (JDD).
«Tout rentre dans l'ordre à cinq semaines des élections municipales tant redoutées par la droite qui craint le vote sanction d'un électorat troublé par l'image trop clinquante du chef de l'État», ajoutait le JDD.
La popularité de M. Sarkozy subit depuis quelques semaines une chute marquée dans les sondages.
En cause, les doutes de l'opinion sur la politique économique de M. Sarkozy, notamment sur le sujet du pouvoir d'achat, et l'exposition de sa liaison avec Carla Bruni. Selon un dernier sondage, «l'affichage de la vie privée» de M. Sarkozy est désapprouvé par 76 % des interviewés.
À l'égard des Français, «la situation se trouve clarifiée» après le mariage, a déclaré hier le bras droit de M. Sarkozy à la présidence, Claude Guéant. «Les Français auront une position différente de celle qu'ils pouvaient avoir ces dernières semaines», a-t-il affirmé. «Les choses vont devenir plus naturelles et plus simples.»
Ce mariage devrait aussi régler de délicates questions de protocole, qui avaient notamment empêché Carla Bruni d'accompagner Nicolas Sarkozy lors d'une récente visite officielle en Inde.
Rompant avec la médiatisation qui avait placé sous le feu des projecteurs sa relation avec l'ancien top model, d'une première escapade en décembre à EuroDisney, près de Paris, à des vacances en Égypte et en Jordanie, c'est «dans la plus stricte intimité» que Nicolas Sarkozy s'est marié au Palais de l'Élysée, selon le communiqué laconique de la présidence.
Pas de photos, pas d'images sur les chaînes de télévision: si l'événement a fait la une des médias, y compris dans plusieurs pays d'Europe, il avait été préparé dans le plus grand secret. «Les consignes ont été claires, ni photos ni confidences. Les sondages en berne ont eu raison de l'étalage excessif de la vie privée du chef de l'État», relevait Le Journal du Dimanche (JDD).
«Tout rentre dans l'ordre à cinq semaines des élections municipales tant redoutées par la droite qui craint le vote sanction d'un électorat troublé par l'image trop clinquante du chef de l'État», ajoutait le JDD.
La popularité de M. Sarkozy subit depuis quelques semaines une chute marquée dans les sondages.
En cause, les doutes de l'opinion sur la politique économique de M. Sarkozy, notamment sur le sujet du pouvoir d'achat, et l'exposition de sa liaison avec Carla Bruni. Selon un dernier sondage, «l'affichage de la vie privée» de M. Sarkozy est désapprouvé par 76 % des interviewés.
À l'égard des Français, «la situation se trouve clarifiée» après le mariage, a déclaré hier le bras droit de M. Sarkozy à la présidence, Claude Guéant. «Les Français auront une position différente de celle qu'ils pouvaient avoir ces dernières semaines», a-t-il affirmé. «Les choses vont devenir plus naturelles et plus simples.»
Ce mariage devrait aussi régler de délicates questions de protocole, qui avaient notamment empêché Carla Bruni d'accompagner Nicolas Sarkozy lors d'une récente visite officielle en Inde.
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