En bref - Grogne à Rome
Rome — Le ministre italien de l'Environnement est menacé d'une motion de défiance sur sa gestion de la crise des déchets à Naples qui pourrait aboutir à la deuxième démission en une semaine d'un membre du gouvernement de Romano Prodi.
Le Sénat, où le président du Conseil de centre gauche ne s'appuie que sur deux voix de majorité, se prononce demain sur une motion à l'encontre d'Alfonso Pecoraro Scanio que plusieurs élus de la coalition au pouvoir ont déjà promis d'appuyer. Pecoraro Scanio, chef de file du Parti Vert italien, souvent surnommé «Monsieur Non» pour ses prises de position tranchées, ne sera pas techniquement contraint à la démission en cas de vote négatif. Les images des rues de Naples et des villages de Campanie jonchées de détritus ont choqué les Italiens et ont secoué la coalition au pouvoir, qui dirige également la région.
Le Sénat, où le président du Conseil de centre gauche ne s'appuie que sur deux voix de majorité, se prononce demain sur une motion à l'encontre d'Alfonso Pecoraro Scanio que plusieurs élus de la coalition au pouvoir ont déjà promis d'appuyer. Pecoraro Scanio, chef de file du Parti Vert italien, souvent surnommé «Monsieur Non» pour ses prises de position tranchées, ne sera pas techniquement contraint à la démission en cas de vote négatif. Les images des rues de Naples et des villages de Campanie jonchées de détritus ont choqué les Italiens et ont secoué la coalition au pouvoir, qui dirige également la région.
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