L'Élysée et Matignon opposent leur démenti
2 août 2007
Europe
Paris — Aucun contrat d'armement n'a été signé lors de la visite du président Nicolas Sarkozy en Libye, a déclaré hier à la presse le porte-parole de l'Élysée, David Martinon, après qu'un fils du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi eut affirmé qu'un tel contrat avec Paris avait joué un rôle important dans la libération des infirmières bulgares.
M. Martinon s'est également refusé à commenter les propos de Saif al-Islam Kadhafi, rapportés par le quotidien Le Monde, selon lesquels une décision de justice en Grande-Bretagne sur un ancien agent libyen avait joué un rôle important dans cette libération. «C'est par définition une affaire qui relève de la justice britannique», a-t-il dit.
M. Sarkozy avait réaffirmé plus tôt dans la journée qu'il n'y avait eu «aucune» contrepartie à la libération des infirmières et du médecin bulgares détenus en Libye.
Paris et Tripoli ont conclu le 25 juillet un mémorandum sur un projet de fourniture d'un réacteur nucléaire civil permettant la désalinisation de l'eau de mer, ainsi qu'un accord dans le domaine militaire, juste après la libération des infirmières.
M. Martinon s'est également refusé à commenter les propos de Saif al-Islam Kadhafi, rapportés par le quotidien Le Monde, selon lesquels une décision de justice en Grande-Bretagne sur un ancien agent libyen avait joué un rôle important dans cette libération. «C'est par définition une affaire qui relève de la justice britannique», a-t-il dit.
M. Sarkozy avait réaffirmé plus tôt dans la journée qu'il n'y avait eu «aucune» contrepartie à la libération des infirmières et du médecin bulgares détenus en Libye.
Paris et Tripoli ont conclu le 25 juillet un mémorandum sur un projet de fourniture d'un réacteur nucléaire civil permettant la désalinisation de l'eau de mer, ainsi qu'un accord dans le domaine militaire, juste après la libération des infirmières.
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