Kristiana Valcheva de retour en Bulgarie - Reprendre le fil de sa vie
27 juillet 2007
Europe
Photo : Agence Reuters
L’infirmière Khristiana Valcheva a eu de la difficulté à participer à une conférence de presse.
À l'entrée de la résidence Boyana, l'ancien palais présidentiel de Sofia, une vieille femme patiente, le sourire aux lèvres, un ours en peluche dans son sac. Elle décline son identité aux gardes postés à l'entrée: Baba Zorka, «grand-mère» Zorka, la mère de Kristiana Valcheva, l'une des cinq infirmières libérées de Libye. «Pendant toutes ces années, ma tête était là-bas, dit-elle. Je savais qu'elles étaient innocentes, et je savais que Kadhafi le savait aussi. Il n'a pas voulu les relâcher. En échange de ces otages, il a fini par obtenir tout ce qu'il voulait.»
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

