Les infirmières bulgares attendent leur extradition
19 juillet 2007
Europe
Tripoli — Les infirmières et le médecin bulgares, délivrés par la justice libyenne de la menace d'une exécution mais toujours condamnés à la perpétuité pour avoir inoculé le virus du sida à des enfants, attendent désormais leur extradition, que Sofia a réclamée dès hier.
Mais le ministre libyen des Affaires étrangères, Abdelrahman Chalgham, a averti que le dossier n'était pas clos et qu'il restait encore «une étape très importante: fournir des garanties pour le traitement des enfants» contaminés.
Il a renvoyé «la balle dans le camp de la Bulgarie et de l'Union européenne», ajoutant que des pourparlers auraient «lieu au cours de la prochaine période» pour «la mise en oeuvre des engagements européens».
Détenus depuis huit ans, les condamnés ont échappé à la peine de mort, la sentence ayant été commuée mardi soir en peine de prison à vie par le Conseil supérieur des instances judiciaires libyennes, plus haute instance judiciaire du pays.
Hier, un tribunal libyen a également relaxé les six praticiens dans une affaire connexe, selon une source judiciaire libyenne. Ils étaient accusés de diffamation par un officier de police.
Ces décisions pourraient permettre l'extradition en Bulgarie des condamnés pour qu'ils y purgent leur peine en vertu d'un accord bilatéral de 1984.
Le Conseil supérieur, qui dépend du ministre de la Justice, n'a cependant pas clarifié le sort immédiat des six condamnés.
Mais le ministre libyen des Affaires étrangères, Abdelrahman Chalgham, a averti que le dossier n'était pas clos et qu'il restait encore «une étape très importante: fournir des garanties pour le traitement des enfants» contaminés.
Il a renvoyé «la balle dans le camp de la Bulgarie et de l'Union européenne», ajoutant que des pourparlers auraient «lieu au cours de la prochaine période» pour «la mise en oeuvre des engagements européens».
Détenus depuis huit ans, les condamnés ont échappé à la peine de mort, la sentence ayant été commuée mardi soir en peine de prison à vie par le Conseil supérieur des instances judiciaires libyennes, plus haute instance judiciaire du pays.
Hier, un tribunal libyen a également relaxé les six praticiens dans une affaire connexe, selon une source judiciaire libyenne. Ils étaient accusés de diffamation par un officier de police.
Ces décisions pourraient permettre l'extradition en Bulgarie des condamnés pour qu'ils y purgent leur peine en vertu d'un accord bilatéral de 1984.
Le Conseil supérieur, qui dépend du ministre de la Justice, n'a cependant pas clarifié le sort immédiat des six condamnés.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

