L'OTAN appuie le bouclier américain
Bruxelles — Les alliés européens des États-Unis au sein de l'OTAN ont serré les rangs hier sur le projet américain de bouclier antimissiles, qui provoque l'opposition désormais moqueuse de la Russie.
Les responsables des 26 pays de l'Alliance atlantique se sont réunis à Bruxelles pour débattre de cette initiative avant de recevoir dans la foulée un haut diplomate russe.
Le projet, dans lequel Moscou voit une atteinte à l'équilibre des forces hérité de la guerre froide doublée d'une incursion dans ce qui fut sa sphère d'influence, prévoit l'installation d'ici 2012 de dix missiles d'interception en Pologne et d'un radar en République tchèque.
Même s'ils sont divisés — les Français ont émis des doutes sur l'efficacité de ce système et la coalition allemande est partagée entre partisans et adversaires d'un projet qui risque selon ses détracteurs de relancer la course aux armements —, les alliés européens ne l'ont pas laissé paraître.
«Les alliés sont unis sur le dossier, la menace et la manière d'aller de l'avant», a déclaré le secrétaire général de l'OTAN, Jaap de Hoop Scheffer, lors d'une conférence de presse.
Les responsables des 26 pays de l'Alliance atlantique se sont réunis à Bruxelles pour débattre de cette initiative avant de recevoir dans la foulée un haut diplomate russe.
Le projet, dans lequel Moscou voit une atteinte à l'équilibre des forces hérité de la guerre froide doublée d'une incursion dans ce qui fut sa sphère d'influence, prévoit l'installation d'ici 2012 de dix missiles d'interception en Pologne et d'un radar en République tchèque.
Même s'ils sont divisés — les Français ont émis des doutes sur l'efficacité de ce système et la coalition allemande est partagée entre partisans et adversaires d'un projet qui risque selon ses détracteurs de relancer la course aux armements —, les alliés européens ne l'ont pas laissé paraître.
«Les alliés sont unis sur le dossier, la menace et la manière d'aller de l'avant», a déclaré le secrétaire général de l'OTAN, Jaap de Hoop Scheffer, lors d'une conférence de presse.
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