Présidentielle - En France, le ton monte sur le thème de l'insécurité
Photo : Agence France-Presse
Échauffourées à la gare du Nord le 27 mars, à Paris, après l’arrestation d’un Congolais qui était passé sans payer. L’affaire a remis le thème de l’insécurité au coeur de la campagne présidentielle.
Paris — À trois semaines du premier tour de scrutin, le ton a monté d'un cran entre les deux principaux candidats à l'élection présidentielle française. Pour la première fois, la candidate socialiste Ségolène Royal est sortie de ses gonds hier, lors de son point de presse quotidien. Avec des mots d'une dureté qu'on n'avait pas encore entendue, elle a mis en garde son adversaire Nicolas Sarkozy. «Quand ce candidat de droite se permet de dire que je suis du côté des voleurs, des fraudeurs et pourquoi pas pire, je pense que c'est une insulte», avertissait la candidate socialiste. «Il ne faut pas qu'il y revienne!»
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