Royal et Sarkozy se disputent
4 avril 2007
Europe
Paris — La tension est encore montée d'un cran entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, le candidat UMP accusant sa rivale socialiste de l'avoir qualifié d'«ignoble», et celle-ci se défendant d'avoir tenu ces propos en lui reprochant d'être un «menteur».
Des échanges peu amènes qui s'inscrivent dans une passe d'armes entamée mercredi dernier entre les deux adversaires pour l'Élysée sur le thème de la sécurité, au lendemain des événements de la gare du Nord à Paris. Désormais, les deux candidats se répondent point par point.
À la mi-journée hier, Ségolène Royal avait ouvert le feu en se disant «insultée» par son rival et en assurant être pour sa part «soucieuse» de «garder au débat public sa dignité». «Quand ce candidat de droite se permet de dire que je suis du côté des voleurs, des fraudeurs et pourquoi pas pire, je pense que c'est une insulte, qu'il perd son sang froid», s'est-elle indignée, lui adressant ce ferme avertissement: «Une fois, ça va, mais il ne faut pas qu'il y revienne.»
Nicolas Sarkozy lui a répondu, se posant à son tour en victime. «Quand elle me traite d'ignoble, je ne dis rien, je mets ça sur le compte de la fatigue passagère», s'est-il défendu. «Je croyais que Mme Royal voulait le débat. Elle ne le veut pas, c'est son droit», a-t-il lancé.
Des échanges peu amènes qui s'inscrivent dans une passe d'armes entamée mercredi dernier entre les deux adversaires pour l'Élysée sur le thème de la sécurité, au lendemain des événements de la gare du Nord à Paris. Désormais, les deux candidats se répondent point par point.
À la mi-journée hier, Ségolène Royal avait ouvert le feu en se disant «insultée» par son rival et en assurant être pour sa part «soucieuse» de «garder au débat public sa dignité». «Quand ce candidat de droite se permet de dire que je suis du côté des voleurs, des fraudeurs et pourquoi pas pire, je pense que c'est une insulte, qu'il perd son sang froid», s'est-elle indignée, lui adressant ce ferme avertissement: «Une fois, ça va, mais il ne faut pas qu'il y revienne.»
Nicolas Sarkozy lui a répondu, se posant à son tour en victime. «Quand elle me traite d'ignoble, je ne dis rien, je mets ça sur le compte de la fatigue passagère», s'est-il défendu. «Je croyais que Mme Royal voulait le débat. Elle ne le veut pas, c'est son droit», a-t-il lancé.
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