La «nouvelle gauche»
«Pour moi, Ségolène Royal, c'est l'extrême droite!», s'écriait la semaine dernière un militant socialiste de la région parisienne. Il y a deux semaines, lors d'une assemblée dans la grande salle du Zénith, il fallait voir les petits groupes de militants socialistes soigneusement répartis dans les gradins qui huaient la candidate qui vient de remporter l'investiture socialiste. Nul doute que, demain, une minorité de militants français dénoncera la «dérive droitière» de leur parti.
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