Jill Carroll est menacée de mort
Doubaï — Les ravisseurs de la journaliste américaine Jill Carroll ont menacé de la tuer si les États-Unis ne libéraient pas dans un délai de 72 heures les femmes irakiennes emprisonnées, a annoncé hier soir la chaîne de télévision qatarie Al-Jazira. La chaîne arabophone a diffusé un court enregistrement vidéo où l'on voit apparemment la journaliste s'adresser à la caméra, mais sans entendre sa voix.
Al-Jazira n'a pas précisé quel groupe avait revendiqué l'enlèvement. Sean McCormack, porte-parole du département d'État, a déclaré lors d'un bref entretien téléphonique à Washington: «Nous ferons tout, en coopération avec les Irakiens, pour la ramener saine et sauve le plus vite possible.» Il a dit ne pas savoir si c'était bien Carroll que l'on voyait dans le document vidéo et s'est refusé à tout autre commentaire.
Âgée de 28 ans et travaillant pour le quotidien Christian Science Monitor, Carroll a été enlevée au début du mois par des inconnus qui ont tué son interprète irakien. Elle se rendait alors à un rendez-vous avec le dirigeant sunnite Adnan al Doulaimi, qu'elle avait l'intention d'interviewer, a indiqué son journal.
Al-Jazira n'a pas précisé quel groupe avait revendiqué l'enlèvement. Sean McCormack, porte-parole du département d'État, a déclaré lors d'un bref entretien téléphonique à Washington: «Nous ferons tout, en coopération avec les Irakiens, pour la ramener saine et sauve le plus vite possible.» Il a dit ne pas savoir si c'était bien Carroll que l'on voyait dans le document vidéo et s'est refusé à tout autre commentaire.
Âgée de 28 ans et travaillant pour le quotidien Christian Science Monitor, Carroll a été enlevée au début du mois par des inconnus qui ont tué son interprète irakien. Elle se rendait alors à un rendez-vous avec le dirigeant sunnite Adnan al Doulaimi, qu'elle avait l'intention d'interviewer, a indiqué son journal.
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