Katrina: dégâts de 200 milliards
Photo : Agence Reuters
Un résidant du quartier français de La Nouvelle-Orléans a pu retrouver son logement hier.
La Nouvelle-Orléans - Le président américain George W. Bush a déclaré hier que la reconstruction du littoral du Golfe du Mexique dévasté par le passage de l'ouragan Katrina serait l'un des plus grands projets de reconstruction au monde, et que le gouvernement fédéral financerait la «plus grande partie du coût», estimé à 200 milliards de dollars au minimum.
«Il est impossible d'imaginer l'Amérique sans la Nouvelle-Orléans, et cette grande cité se dressera à nouveau», a-t-il déclaré lors d'une allocution à la Nation prononcée hier soir en direct du Quartier français de La Nouvelle-Orléans.
Le gouvernement fédéral se chargera de financer la reconstruction des infrastructures cruciales, routes, ponts, écoles, systèmes d'approvisionnement en eau, a-t-il expliqué.
«Le travail qui a commencé dans la région du Golfe du Mexique sera l'un des plus importants efforts de reconstruction que le monde a jamais vu. Quand ce travail sera terminé, tous les Américains pourront en être très fiers, et nous avons besoin de tous les Américains dans cet effort commun», a-t-il ajouté.
George W. Bush a décrit les conséquences qui ont suivi le passage de Katrina comme des «jours de peine et d'atrocité», ajoutant que le pays avait «assisté au type de désespoir qu'aucun citoyen de cette grande et généreuse nation ne devrait jamais connaître».
Il a regretté le manque de nourriture et d'eau pour les victimes, les scènes de violence avec des délinquants sans pitié et les corps des victimes laissés à l'abandon dans les rues.
Le président a demandé au Département de la Sécurité Intérieure de mener une révision des plans d'urgence dans la totalité des grandes villes américaines.
Les catastrophes de l'ampleur de Katrina nécessitent une plus grande autorité au niveau fédéral et un rôle plus large de l'armée, a-t-il estimé.
Bush a expliqué que la souffrance des victimes a été adoucie par les actes de courage et la gentillesse des équipes de secours. Aux centaines de milliers de personnes évacuées, le président américain a dit «Vous devez savoir que la nation tout entière s'occupe de vous et que dans les épreuves qui vous attendent vous n'êtes pas seuls.»
L'objectif des autorités est d'installer les personnes actuellement dans des refuges provisoires dans des appartements et maisons d'ici la mi-octobre, grâce au soutien du gouvernement. Le Congrès devrait s'assurer que les états remboursent le coût de l'installation des populations évacuées, a expliqué Bush.
Il a proposé la création de comptes pour les travailleurs avec une somme (jusqu'à 5000 dollars) allouée pour la formation professionnelle, l'éducation et les soins aux enfants pendant la recherche d'un emploi.
Le Congrès devrait aussi voter une loi pour que les terrains appartenant à l'administration fédérale soient attribués à des Américains à faible revenu par l'intermédiaire d'une loterie pour la construction d'habitations, avec des prêts et l'aide d'organisations caritatives.
Promettant des jours meilleurs, Bush a décrit: «Les rues de Biloxi et de Gulfport seront à nouveau pleines de maisons ravissantes, avec le bruit des enfants qui jouent. Les églises d'Alabama auront un nouveau clocher et des assemblées de fidèles au complet. Ici à la Nouvelle-Orléans, les voitures descendront à nouveau St-Charles et l'esprit passionné de cette grande cité sera de retour.»
«Il est impossible d'imaginer l'Amérique sans la Nouvelle-Orléans, et cette grande cité se dressera à nouveau», a-t-il déclaré lors d'une allocution à la Nation prononcée hier soir en direct du Quartier français de La Nouvelle-Orléans.
Le gouvernement fédéral se chargera de financer la reconstruction des infrastructures cruciales, routes, ponts, écoles, systèmes d'approvisionnement en eau, a-t-il expliqué.
«Le travail qui a commencé dans la région du Golfe du Mexique sera l'un des plus importants efforts de reconstruction que le monde a jamais vu. Quand ce travail sera terminé, tous les Américains pourront en être très fiers, et nous avons besoin de tous les Américains dans cet effort commun», a-t-il ajouté.
George W. Bush a décrit les conséquences qui ont suivi le passage de Katrina comme des «jours de peine et d'atrocité», ajoutant que le pays avait «assisté au type de désespoir qu'aucun citoyen de cette grande et généreuse nation ne devrait jamais connaître».
Il a regretté le manque de nourriture et d'eau pour les victimes, les scènes de violence avec des délinquants sans pitié et les corps des victimes laissés à l'abandon dans les rues.
Le président a demandé au Département de la Sécurité Intérieure de mener une révision des plans d'urgence dans la totalité des grandes villes américaines.
Les catastrophes de l'ampleur de Katrina nécessitent une plus grande autorité au niveau fédéral et un rôle plus large de l'armée, a-t-il estimé.
Bush a expliqué que la souffrance des victimes a été adoucie par les actes de courage et la gentillesse des équipes de secours. Aux centaines de milliers de personnes évacuées, le président américain a dit «Vous devez savoir que la nation tout entière s'occupe de vous et que dans les épreuves qui vous attendent vous n'êtes pas seuls.»
L'objectif des autorités est d'installer les personnes actuellement dans des refuges provisoires dans des appartements et maisons d'ici la mi-octobre, grâce au soutien du gouvernement. Le Congrès devrait s'assurer que les états remboursent le coût de l'installation des populations évacuées, a expliqué Bush.
Il a proposé la création de comptes pour les travailleurs avec une somme (jusqu'à 5000 dollars) allouée pour la formation professionnelle, l'éducation et les soins aux enfants pendant la recherche d'un emploi.
Le Congrès devrait aussi voter une loi pour que les terrains appartenant à l'administration fédérale soient attribués à des Américains à faible revenu par l'intermédiaire d'une loterie pour la construction d'habitations, avec des prêts et l'aide d'organisations caritatives.
Promettant des jours meilleurs, Bush a décrit: «Les rues de Biloxi et de Gulfport seront à nouveau pleines de maisons ravissantes, avec le bruit des enfants qui jouent. Les églises d'Alabama auront un nouveau clocher et des assemblées de fidèles au complet. Ici à la Nouvelle-Orléans, les voitures descendront à nouveau St-Charles et l'esprit passionné de cette grande cité sera de retour.»
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