Bush ne veut pas présumer de la culpabilité de Rove
14 juillet 2005
États-Unis
Washington — Le président américain, George W. Bush, a appelé hier les Américains à être patients et à ne pas préjuger de la culpabilité de son principal conseiller politique, Karl Rove, dans le cadre de l'enquête sur la révélation de l'identité d'une espionne de la CIA.
«C'est très important que les gens ne préjugent pas de l'issue de l'enquête à partir des informations publiées par les médias», a indiqué à la presse le président à la fin d'une réunion de cabinet. Karl Rove, présent à cette réunion en tant que secrétaire général adjoint de la Maison-Blanche, est resté impassible lors de la déclaration du président.
Une enquête criminelle (divulguer l'identité d'un agent de la CIA est considéré comme un crime aux États-Unis) est en cours après la révélation dans la presse en 2003 de l'identité de Valerie Palme, une espionne de la CIA. La justice cherche à déterminer l'origine de la fuite.
«L'enquête est en cours et je serai plus que content de commenter ce sujet une fois l'enquête achevée», a indiqué Bush.
Les commentaires du président surviennent alors que les responsables de la Maison-Blanche s'inquiètent des possibles conséquences de cette affaire qui met en cause un des plus proches conseillers du président américain, soupçonné d'avoir été un de ceux qui auraient pu divulguer le nom de Valerie Plame.
«J'ai demandé à tous les membres de mon équipe de coopérer totalement à cette enquête», a indiqué Bush. En 2004, il avait prévenu qu'il congédierait toute personne qui aurait révélé l'identité d'un agent de la CIA.
Selon la presse, le nom de cette espionne aurait été dévoilé en représailles contre son mari, un ex-ambassadeur qui avait publiquement dénoncé les errements de la Maison-Blanche dans les arguments avancés pour justifier l'intervention militaire américaine en Irak.
Un journaliste de l'hebdomadaire Time impliqué dans cette affaire, Matt Cooper, doit témoigner devant un grand jury. Des courriels échangés avec sa rédaction en chef en juillet 2003, époque de la fuite, révèlent qu'il avait évoqué l'agent de la CIA Valerie Plame avec Karl Rove quelques jours après la parution d'une tribune de son mari, l'ancien ambassadeur Joseph Wilson.
«C'est très important que les gens ne préjugent pas de l'issue de l'enquête à partir des informations publiées par les médias», a indiqué à la presse le président à la fin d'une réunion de cabinet. Karl Rove, présent à cette réunion en tant que secrétaire général adjoint de la Maison-Blanche, est resté impassible lors de la déclaration du président.
Une enquête criminelle (divulguer l'identité d'un agent de la CIA est considéré comme un crime aux États-Unis) est en cours après la révélation dans la presse en 2003 de l'identité de Valerie Palme, une espionne de la CIA. La justice cherche à déterminer l'origine de la fuite.
«L'enquête est en cours et je serai plus que content de commenter ce sujet une fois l'enquête achevée», a indiqué Bush.
Les commentaires du président surviennent alors que les responsables de la Maison-Blanche s'inquiètent des possibles conséquences de cette affaire qui met en cause un des plus proches conseillers du président américain, soupçonné d'avoir été un de ceux qui auraient pu divulguer le nom de Valerie Plame.
«J'ai demandé à tous les membres de mon équipe de coopérer totalement à cette enquête», a indiqué Bush. En 2004, il avait prévenu qu'il congédierait toute personne qui aurait révélé l'identité d'un agent de la CIA.
Selon la presse, le nom de cette espionne aurait été dévoilé en représailles contre son mari, un ex-ambassadeur qui avait publiquement dénoncé les errements de la Maison-Blanche dans les arguments avancés pour justifier l'intervention militaire américaine en Irak.
Un journaliste de l'hebdomadaire Time impliqué dans cette affaire, Matt Cooper, doit témoigner devant un grand jury. Des courriels échangés avec sa rédaction en chef en juillet 2003, époque de la fuite, révèlent qu'il avait évoqué l'agent de la CIA Valerie Plame avec Karl Rove quelques jours après la parution d'une tribune de son mari, l'ancien ambassadeur Joseph Wilson.
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