Rumsfeld appelé à changer de méthode par des parlementaires
20 décembre 2004
États-Unis
Washington — Des parlementaires républicains sont de nouveau montés au créneau hier contre le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, l'appelant à «écouter» les critiques et à «réévaluer» ses projets, tandis que la Maison-Blanche lui exprimait une nouvelle fois son soutien.
«Je n'ai pas confiance en Rumsfeld», a déclaré sur la chaîne de télévision CBS le sénateur républicain Charles Hagel, une étoile montante de son parti.
«Il est absolument impardonnable de ne pas avoir préparé nos troupes» à la situation en Irak, a estimé M. Hagel, dénonçant «un manque évident de préparation informée, claire, directe dans l'Irak de l'après-Saddam».
Soulignant que «les choses sont pires que jamais», M. Hagel a affirmé que «ce que l'on voit là, c'est la manifestation d'une accumulation d'erreurs de jugement».
«Il y a de plus en plus de questions sur la disposition [de M. Rumsfeld] à s'ajuster quand les choses ne se passent pas comme prévu dans son plan de bataille», a déclaré pour sa part la sénatrice républicaine modérée Susan Collins sur la chaîne de télévision NBC, évoquant l'Irak.
«Je crois qu'il est très important qu'il réévalue et adapte ses plans, pour être sûr que nous prenons en compte la persistance de l'insurrection», a ajouté Mme Collins, demandant à M. Rumsfeld d'«être réaliste sur les difficultés que nous rencontrons, et de changer le plan en fonction» de la réalité.
Le secrétaire général de la Maison-Blanche Andrew Card a salué pour sa part sur ABC l'action «spectaculaire» de M. Rumsfeld. «Le président a une grande confiance en lui», a ajouté M. Card, sans toutefois indiquer si M. Rumsfeld resterait en fonctions durant la totalité du second mandat du président Bush.
«Je n'ai pas confiance en Rumsfeld», a déclaré sur la chaîne de télévision CBS le sénateur républicain Charles Hagel, une étoile montante de son parti.
«Il est absolument impardonnable de ne pas avoir préparé nos troupes» à la situation en Irak, a estimé M. Hagel, dénonçant «un manque évident de préparation informée, claire, directe dans l'Irak de l'après-Saddam».
Soulignant que «les choses sont pires que jamais», M. Hagel a affirmé que «ce que l'on voit là, c'est la manifestation d'une accumulation d'erreurs de jugement».
«Il y a de plus en plus de questions sur la disposition [de M. Rumsfeld] à s'ajuster quand les choses ne se passent pas comme prévu dans son plan de bataille», a déclaré pour sa part la sénatrice républicaine modérée Susan Collins sur la chaîne de télévision NBC, évoquant l'Irak.
«Je crois qu'il est très important qu'il réévalue et adapte ses plans, pour être sûr que nous prenons en compte la persistance de l'insurrection», a ajouté Mme Collins, demandant à M. Rumsfeld d'«être réaliste sur les difficultés que nous rencontrons, et de changer le plan en fonction» de la réalité.
Le secrétaire général de la Maison-Blanche Andrew Card a salué pour sa part sur ABC l'action «spectaculaire» de M. Rumsfeld. «Le président a une grande confiance en lui», a ajouté M. Card, sans toutefois indiquer si M. Rumsfeld resterait en fonctions durant la totalité du second mandat du président Bush.
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