L'Europe et l'ONU saluent le président américain
4 novembre 2004
États-Unis
Paris — Les responsables de l'Union européenne et de l'ONU ont été parmi les premiers hier à féliciter George W. Bush pour sa réélection à la présidence des États-Unis, alors que les dirigeants du monde, sans attendre confirmation de sa victoire, s'étaient tous dits prêts à travailler avec lui.
Peu après que le démocrate John Kerry eut concédé sa défaite, le président en exercice de l'Union européenne, le premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende, a félicité George W. Bush et souligné la «puissance» des liens unissant l'UE aux États-Unis.
M. Balkenende «s'attend à la poursuite de relations productives avec l'administration» Bush, selon un communiqué de la présidence de l'UE. «Les États-Unis et l'Union européenne ont des liens culturels, politiques et économiques forts et partagent des valeurs communes», ce qui «fait de nous des partenaires naturels et indispensables».
Le président de la Commission européenne sortante, Romano Prodi, a adressé à George Bush ses «chaleureuses félicitations». Les «liens d'amitié et de coopération» entre l'Europe et les États-Unis «sont vitaux au maintien de la paix dans le monde sur la base de principes et de valeurs partagés de façon multilatérale», a-t-il ajouté dans un communiqué.
Le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, dont les relations avec M. Bush ne sont pas au beau fixe, notamment depuis la guerre en Irak, s'est dit «déterminé» à continuer à travailler avec lui.
«Le secrétaire général félicite chaleureusement le président Bush pour sa réélection», selon un communiqué de l'ONU. M. Annan «est déterminé à continuer à travailler avec le président Bush et son administration sur tout l'éventail des questions auxquelles les Nations unies et le monde sont confrontés».
Le chancelier allemand, Gerhard Schröder, autre opposant à l'intervention américaine en Irak, a souligné qu'il entendait poursuivre la «bonne coopération» avec l'administration américaine.
Quant au président polonais Aleksander Kwasniewski — un allié de M. Bush en Irak —, il a estimé que, «pour la Pologne, il vaut certainement mieux continuer à travailler avec le président Bush». Les relations des deux pays «ont un caractère stratégique très sérieux», a-t-il souligné.
Poutine se réjouit
De nombreux dirigeants n'avaient pas attendu la confirmation du résultat pour s'exprimer, à l'exemple du président russe Vladimir Poutine. «Si Bush gagne, alors je pourrais me réjouir que le peuple américain ne se soit pas laissé effrayer et ait pris la décision qui était juste», avait-il dit, cité par Interfax.
Le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, en visite officielle à Moscou, avait abondé en ce sens. «La continuation par M. Bush de la politique américaine actuelle nous facilitera la tâche», avait-il dit.
Le président du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, qui avait ordonné le retrait des troupes espagnoles d'Irak, avait exprimé la volonté de son gouvernement d'entretenir «une coopération efficace et constructive» avec George W. Bush.
«Les relations doivent être plus étroites et solides entre les États-Unis et l'Union européenne afin de bâtir un ordre international qui a devant lui des défis extrêmement importants», avait-il dit.
Les pays scandinaves avaient espéré une amélioration des relations entre les États-Unis et l'Europe. «Sous Bush, des tensions se sont développées entre l'Europe et les États-Unis. J'espère qu'il essaiera de construire des ponts et qu'il s'investira davantage dans la coopération internationale», a déclaré le premier ministre norvégien, Kjell Magne Bondevik.
Peu après que le démocrate John Kerry eut concédé sa défaite, le président en exercice de l'Union européenne, le premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende, a félicité George W. Bush et souligné la «puissance» des liens unissant l'UE aux États-Unis.
M. Balkenende «s'attend à la poursuite de relations productives avec l'administration» Bush, selon un communiqué de la présidence de l'UE. «Les États-Unis et l'Union européenne ont des liens culturels, politiques et économiques forts et partagent des valeurs communes», ce qui «fait de nous des partenaires naturels et indispensables».
Le président de la Commission européenne sortante, Romano Prodi, a adressé à George Bush ses «chaleureuses félicitations». Les «liens d'amitié et de coopération» entre l'Europe et les États-Unis «sont vitaux au maintien de la paix dans le monde sur la base de principes et de valeurs partagés de façon multilatérale», a-t-il ajouté dans un communiqué.
Le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, dont les relations avec M. Bush ne sont pas au beau fixe, notamment depuis la guerre en Irak, s'est dit «déterminé» à continuer à travailler avec lui.
«Le secrétaire général félicite chaleureusement le président Bush pour sa réélection», selon un communiqué de l'ONU. M. Annan «est déterminé à continuer à travailler avec le président Bush et son administration sur tout l'éventail des questions auxquelles les Nations unies et le monde sont confrontés».
Le chancelier allemand, Gerhard Schröder, autre opposant à l'intervention américaine en Irak, a souligné qu'il entendait poursuivre la «bonne coopération» avec l'administration américaine.
Quant au président polonais Aleksander Kwasniewski — un allié de M. Bush en Irak —, il a estimé que, «pour la Pologne, il vaut certainement mieux continuer à travailler avec le président Bush». Les relations des deux pays «ont un caractère stratégique très sérieux», a-t-il souligné.
Poutine se réjouit
De nombreux dirigeants n'avaient pas attendu la confirmation du résultat pour s'exprimer, à l'exemple du président russe Vladimir Poutine. «Si Bush gagne, alors je pourrais me réjouir que le peuple américain ne se soit pas laissé effrayer et ait pris la décision qui était juste», avait-il dit, cité par Interfax.
Le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, en visite officielle à Moscou, avait abondé en ce sens. «La continuation par M. Bush de la politique américaine actuelle nous facilitera la tâche», avait-il dit.
Le président du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, qui avait ordonné le retrait des troupes espagnoles d'Irak, avait exprimé la volonté de son gouvernement d'entretenir «une coopération efficace et constructive» avec George W. Bush.
«Les relations doivent être plus étroites et solides entre les États-Unis et l'Union européenne afin de bâtir un ordre international qui a devant lui des défis extrêmement importants», avait-il dit.
Les pays scandinaves avaient espéré une amélioration des relations entre les États-Unis et l'Europe. «Sous Bush, des tensions se sont développées entre l'Europe et les États-Unis. J'espère qu'il essaiera de construire des ponts et qu'il s'investira davantage dans la coopération internationale», a déclaré le premier ministre norvégien, Kjell Magne Bondevik.
Haut de la page

