Élection présidentielle américaine - Kerry, le préféré des Québécois
4 octobre 2004
États-Unis
De tous les Canadiens, les Québécois sont les moins intéressés par l'élection américaine et ceux qui ont la perception la plus négative d'une éventuelle réélection de George W. Bush.
Un sondage Léger marketing, qui a été remis à la Presse canadienne, révèle en effet qu'à peine 31 % des Québécois se disent intéressés par l'élection présidentielle américaine.
À titre de comparaison, 58 % des Ontariens se disent intéressés par cette élection — réponses «assez» et «très» intéressé additionnées —, voire 69 % des Albertains et 61 % des Britanno-Colombiens.
Dans la même veine, les Québécois sont beaucoup plus nombreux que les citoyens des autres provinces à percevoir négativement une éventuelle réélection du président américain George W. Bush, le 2 novembre prochain. Ainsi, 67 % des Québécois estiment que sa réélection aurait des répercussions négatives sur la sécurité et la paix dans le monde. Quelque 54 % des Canadiens pensent ainsi. À titre de comparaison, seulement 37 % des citoyens des provinces atlantiques pensent que la réélection de George W. Bush aurait un impact négatif et 51 % des Ontariens.
Par ailleurs, s'ils votaient à l'élection américaine, 56 % des Canadiens dans leur ensemble accorderaient leur vote à John Kerry. De toutes les provinces, c'est au Québec que le candidat démocrate recueillerait le plus de votes, puisque 69 % des Québécois préféreraient voter pour lui.
La nette avance de M. Kerry au Canada ne surprend pas le politologue Pierre Martin, selon lequel le phénomène illustre une tendance identifiée ailleurs dans le monde. «Il n'y a pas beaucoup de pays où la course serait serrée. Peut-être qu'un ou deux pays donneraient une étroite majorité [au président républicain] Bush, mais il faudrait vraiment chercher.»
L'attitude des Québécois ne l'étonne pas plus. «Les Québécois sont moins conservateurs, ils étaient aussi plus favorables à [l'ex-président démocrate américain] Bill Clinton, par exemple.»
Le sondage a été réalisé auprès de 1502 adultes au pays, du 21 au 26 septembre dernier. Il comporte une marge d'erreur de 2,5 %, 19 fois sur 20. La marge d'erreur est évidemment encore plus grande lorsqu'on analyse les résultats par province, l'échantillon étant alors plus petit.
Un sondage Léger marketing, qui a été remis à la Presse canadienne, révèle en effet qu'à peine 31 % des Québécois se disent intéressés par l'élection présidentielle américaine.
À titre de comparaison, 58 % des Ontariens se disent intéressés par cette élection — réponses «assez» et «très» intéressé additionnées —, voire 69 % des Albertains et 61 % des Britanno-Colombiens.
Dans la même veine, les Québécois sont beaucoup plus nombreux que les citoyens des autres provinces à percevoir négativement une éventuelle réélection du président américain George W. Bush, le 2 novembre prochain. Ainsi, 67 % des Québécois estiment que sa réélection aurait des répercussions négatives sur la sécurité et la paix dans le monde. Quelque 54 % des Canadiens pensent ainsi. À titre de comparaison, seulement 37 % des citoyens des provinces atlantiques pensent que la réélection de George W. Bush aurait un impact négatif et 51 % des Ontariens.
Par ailleurs, s'ils votaient à l'élection américaine, 56 % des Canadiens dans leur ensemble accorderaient leur vote à John Kerry. De toutes les provinces, c'est au Québec que le candidat démocrate recueillerait le plus de votes, puisque 69 % des Québécois préféreraient voter pour lui.
La nette avance de M. Kerry au Canada ne surprend pas le politologue Pierre Martin, selon lequel le phénomène illustre une tendance identifiée ailleurs dans le monde. «Il n'y a pas beaucoup de pays où la course serait serrée. Peut-être qu'un ou deux pays donneraient une étroite majorité [au président républicain] Bush, mais il faudrait vraiment chercher.»
L'attitude des Québécois ne l'étonne pas plus. «Les Québécois sont moins conservateurs, ils étaient aussi plus favorables à [l'ex-président démocrate américain] Bill Clinton, par exemple.»
Le sondage a été réalisé auprès de 1502 adultes au pays, du 21 au 26 septembre dernier. Il comporte une marge d'erreur de 2,5 %, 19 fois sur 20. La marge d'erreur est évidemment encore plus grande lorsqu'on analyse les résultats par province, l'échantillon étant alors plus petit.
Haut de la page

