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    Pour sortir de sa bulle cette semaine: bilan d’une première année de présidence Trump

    30 décembre 2017 |Jonathan Allard | États-Unis

    Comment sortir de ses propres ornières politiques et médiatiques à l’ère des réseaux sociaux et des algorithmes qui s’adaptent à nos opinions ? Le Devoir vous propose trois textes pour sortir de votre bulle.


    Au menu cette semaine : trois regards conservateurs dressent un bilan de la première année de la présidence Trump.

     

    Les textes choisis viennent de la presse américaine et sont donc en anglais.

     

    L’année des opportunités manquées

    Photo: Capture d'écran

    Cette première année de présidence Trump a fait plusieurs déçus, même chez les conservateurs et les républicains. C’est en quelque sorte une liste de ces déceptions que partage Kevin D. Williamson, correspondant itinérant pour le National Review. Williamson l’appelle l’« année des opportunités manquées », sur lesquelles il s’épenche longuement. À son avis, les accomplissements du gouvernement Trump n’ont pas de quoi impressionner, rien qui ne sorte de l’ordinaire républicain. Et le correspondant n’envisage pas 2018 d’un meilleur oeil. Selon lui, les républicains sont susceptibles de faire pire.  

    Extrait : « But it may very well be the case that 2017 represents all that Republicans will really get out of the Trump phenomenon: a little bit of reform, a lot of noise, and a reputation that may never recover and may not deserve to. »

     

    Traduction libre : « Mais il se peut très bien que 2017 représente tout ce que les républicains retireront du phénomène Trump: quelques réformes, beaucoup de bruit, et une réputation qui ne se remettra peut-être jamais et ne le méritera peut-être pas. »

     

    Lisez l’article: « The Year of Lost Opportunities »

     

    L’envers de la réussite

    Photo: Capture d'écran

    Sur une note plus positive, le collaborateur pour The Federalist Robert Tracinski juge pour sa part que la première année de mandat de Trump s'est avérée beaucoup mieux que prévu. Tracinski se réjouit, notamment, du retrait des États-Unis de l’Accord de Paris et de la nomination de Neil Gorsuch à la Cour suprême. Il met toutefois en garde le lecteur: ces accomplissements ne doivent pas servir à cacher les effets secondaires à long terme du « trumpisme ». Selon lui, les victoires du pouvoir exécutif pourraient être acquises au prix de défaites futures du parti républicain au Congrès. Une crainte répétée à plusieurs reprises chez les commentateurs républicains.

     

    Extrait : « In practical terms, this raises the prospect that Trump could do to Republicans what Obama did to Democrats: deliver political and policy victories at the top level, while hollowing out the party in Congress and in the statehouses. »

     

    Traduction libre : « En termes pratiques, cela soulève la perspective que Trump pourrait faire aux Républicains ce qu'Obama a fait aux Démocrates: livrer des victoires politiques au sommet de l’échelle, tout en évidant le parti au Congrès et dans les législatures d’État. »

     

    Lisez l’article: « How The Trump Conundrum Will Affect America’s Long-Term Health »

     

    Trump et les médias

    Photo: Capture d'écran

    La relation entre le président et les médias a fait beaucoup jaser tout au long de l’année. Ici, dans son éditorial, le Washington Examiner dresse une critique acerbe envers les journalistes politiques affectés à Washington. Il les accuse d’avoir renier les principes de base de leur profession au profit d’une « entreprise rentable de “résistance” » dans laquelle il serait plus important de prendre le président en défaut que de vérifier l’information. Mais la faute n’incombe pas qu’aux médias. Selon l’Examiner, le président lui-même, qualifié de « fabulateur », et son gouvernement, qui se vautre dans les faussetés et bâcle ses communications avec les journalistes, n’ont pas aidé à assainir l’environnement médiatique.

     

    Extrait : « Too many reporters have revealed this year they’re willing to believe the worst of this administration. “Too good to check” has never had it so good. »

     

    Traduction libre : « Trop de journalistes ont montré cette année qu'ils sont prêts à croire le pire à propos de ce gouvernement. [Le dicton] “Trop bon pour vérifier” ne l’a jamais eu aussi facile »

     

    Lisez l’article: « In 2017, the media flunked the Trump challenge »













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