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    Pour sortir de sa bulle cette semaine: CPAC, flocons et Corey Lewandowski

    Photo: iStock
    Comment sortir de ses propres ornières politiques et médiatiques quand on parle de Donald Trump? Ornières d'autant plus fortes à l’ère des réseaux sociaux et des algorithmes qui s’ajustent à nos opinions. À la manière de la série « Burst Your Bubble » du Guardian, Le Devoir vous propose trois textes pour sortir de votre bulle.

    Les textes choisis cette semaine viennent de la presse américaine et sont donc en anglais.



    Les multiples visages du conservatisme

    Homogène, le mouvement conservateur américain ? Que nenni ! Déjà avant l’élection de Donald Trump, les républicains étaient divisés face à cet électron libre politique. Et son arrivée au pouvoir, il y a à peine un mois, n’aura pas suffi à les rassembler derrière une même bannière. Dans Trumpism at CPAC, une analyse exhaustive publiée dans The American Conservative, David A. Cowan, un activiste conservateur, expose les différends qui divisent toujours la droite américaine. Plus encore, il souligne à gros traits les divergences qui habitent les partisans du nouveau président. Arriveront-ils à s’arrimer à la nouvelle donne politique ?

    Extrait : « This lack of consensus within movement conservatism has only deepened its crisis of identity. […] The Trumpian right is not a single organized unit but a disparate collection of contrarians and nationalists who see movement conservatives as the real enemy. »

    Traduction libre: « Cette absence de consensus au sein du mouvement conservateur ne fait que renforcer sa crise identitaire. [...] Les partisans de Trump ne sont pas un groupe homogène et organisé, mais un tout disparate où se côtoient des idées divergentes, dont celles de nationalistes qui voient les autres conservateurs comme les vrais ennemis à combattre. »

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    [Tiré des archives] Êtes-vous un flocon de neige ?

    Les jeunes partisans de la gauche seraient, à l’image des flocons de neige, fragiles et incapables de faire face à des opinions divergentes. C’est du moins ce qu’on peut comprendre si on se fie aux récentes déclarations de la proche conseillère de Donald Trump, Kellyanne Conway. D’abord utilisée sur les campus américains, cette « insulte » a rapidement trouvé écho dans les discours des partisans du Brexit en Grande-Bretagne jusqu’à être abondamment utilisée pendant la dernière campagne électorale américaine par le camp du controversé républicain. Dans «Poor little snowflake» – the defining insult of 2016, un long papier publié dans le Guardian en novembre 2016, Rebeca Nicholson, une pigiste britannique, décortique ce nouveau quolibet, en exposant ses ramifications et ses différents usages au fil du temps.

    Extrait : « The term has undergone a curious journey to become the most combustible insult of 2016. It emerged a few years ago on American campuses as a means of criticising the hypersensitivity of a younger generation, where it was tangled up in the debate over safe spaces and no platforming. […] But recently it has widened its reach, and in doing so, diluted its meaning. »

    Traduction libre: « Le terme a connu tout un parcours pour devenir, à terme, l’une des insultes les plus fulgurantes de l’année 2016. Il est utilisé depuis quelques années sur les campus américains pour critiquer l’hypersensibilité de la jeune génération où il s’est vite retrouvé mêlé au débat concernant les espaces sécuritaires et non partisans réclamés par certains étudiants. [...] Sa fréquente utilisation par un nombre de plus en plus important de gens issus d’horizons éclatés, en a toutefois dilué le sens. »

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    Tête à tête avec Corey Lewandowski

    Écarté de l’équipe de Donald Trump en juin 2016, Corey Lewandowski a été l’une des figures de proue de l’équipe du nouveau président américain durant les premiers mois de sa tumultueuse campagne. Huit mois plus tard, Lewandowski se met à table dans une longue entrevue menée par l’ancien conseiller politique de Barack Obama, David Axelrod. Au menu : les prémices de sa carrière, les supposés liens entretenus par l’équipe du candidat républicain et les Russes, les déboires qui ont mené à sa débâcle politique...

    Extrait : « I think you have a President who wants to move very quickly, who has a grand vision of what he wants to accomplish and is leaving the details to the staff to implement. »

    Traduction libre: « Je pense que nous avons là un président qui veut agir très rapidement, qui a une vision claire de ce qu’il veut accomplir et qui laisse des instructions précises à son personnel pour que ce dernier puisse la mettre en œuvre.​ »

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