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États-Unis - Réductions budgétaires : le principal conseiller d’Obama espère éviter le pire

Gene Sperling, principal conseiller économique de la Maison-Blanche
Photo : Susan Walsh Associated Press Gene Sperling, principal conseiller économique de la Maison-Blanche
Le principal conseiller économique de la Maison-Blanche, Gene Sperling, a estimé dimanche que le pire des compressions budgétaires automatiques pourrait encore être évité, prédisant un assouplissement des républicains devant le mécontentement de leur électorat.

« Je pense que quand les effets douloureux de ces compressions vont commencer à graduellement affecter les communautés dépendant des programmes militaires ainsi que des services d’aides à la santé mentale des enfants, plus d’élus républicains préoccupés des conséquences néfastes sur leur électorat vont opter pour un compromis bipartite », a-t-il expliqué sur la chaîne ABC.


Il a aussi discrédité la proposition des républicains de donner au président Obama plus de choix dans les compressions de 85 milliards de dollars entrées en vigueur vendredi faute d’accord au Congrès. « Cela revient un peu à demander à quelqu’un de choisir les trois doigts de la main qui doivent être coupés », a ironisé Gene Sperling.


Cette proposition ne pourrait pas éviter d’éliminer 750 000 emplois dans un contexte de fragilité économique, a-t-il souligné.


Pour s’attaquer au déficit, le président Barack Obama accepte l’idée de réformer des programmes sociaux, comme le demandent les républicains, mais il insiste aussi sur la nécessité de nouvelles rentrées fiscales en éliminant des niches d’imposition dont bénéficient les entreprises et les riches Américains.


Bureau du budget


Les ténors républicains n’ont pas donné dimanche de signes d’assouplissement dans leur opposition à toute nouvelle imposition, lui préférant une réduction draconienne du train de vie de l’État fédéral. « La question est de savoir si nous allons respecter l’engagement bipartite pris envers le peuple américain il y a un an et demi et signé par le président Obama, selon lequel nous allons réduire les dépenses fédérales pour cette année fiscale sans augmenter les impôts », a lancé Mitch McConnell, chef de la minorité républicaine du Sénat, sur la chaîne CNN.


« Il [Obama] a déjà eu sa hausse d’impôt, il est temps désormais de réduire les dépenses, et tous les Américains le savent bien », a aussi déclaré dimanche sur la chaîne ABC le républicain John Boehner, président de la Chambre des représentants.


Selon lui, aucun camp n’est prêt au compromis. « Je ne pense pas que quiconque ait une idée de la manière d’en sortir », a jugé M. Boehner.


Barack Obama doit nommer lundi Sylvia Mathews Burwell, la dirigeante de la fondation caritative du distributeur Walmart, à la tête de son bureau du budget. Il s’agit d’un poste crucial en cette période d’affrontement avec les républicains du Congrès.

 
 
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