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    La chute du «roi David»

    La démission-surprise du patron de la CIA à la suite de la révélation d’un adultère n’a pas fait que des affligés à la Maison-Blanche

    12 novembre 2012 | Libération | États-Unis
    Le général David Petraeus saluant les photographes lors d’une cérémonie organisée pour souligner sa retraite de l’armée américaine, en 2011. À la tête de la CIA depuis, l’homme de 60 ans était l’une des dernières grandes figures rescapées de l’administration Bush et inspirait un très grand respect.
    Photo : Susan Walsh - Associated Press Le général David Petraeus saluant les photographes lors d’une cérémonie organisée pour souligner sa retraite de l’armée américaine, en 2011. À la tête de la CIA depuis, l’homme de 60 ans était l’une des dernières grandes figures rescapées de l’administration Bush et inspirait un très grand respect.
    Washington — Trois femmes, un général et un secret mal gardé : c’est ce vaudeville assez classique qui a provoqué la chute d’un des plus talentueux généraux de l’armée américaine, héros de la guerre en Irak et patron de la CIA depuis 2011. Le général David Petraeus, qui, à 60 ans, se faisait passer pour un ascète, un sportif et un mari accompli, avait aussi une maîtresse. C’est ce qu’a découvert l’Amérique vendredi, complètement éberluée par l’affaire.
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    Le général David Petraeus saluant les photographes lors d’une cérémonie organisée pour souligner sa retraite de l’armée américaine, en 2011. À la tête de la CIA depuis, l’homme de 60 ans était l’une des dernières grandes figures rescapées de l’administration Bush et inspirait un très grand respect. Le général Davis Petraeus en compagnie de Paula Broadwell en juillet 2011.
     
     
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