ONU : Obama avertit l’Iran et la Syrie - Entre fermeté et conciliation
Son adversaire républicain Mitt Romney lui reprochait cette semaine une gestion molle des relations internationales après l’attaque sanglante contre l’ambassade américaine en Libye. Mardi, devant la 67e Assemblée générale de l’ONU à New York, Barack Obama a assorti un vibrant plaidoyer pour la paix d’un avertissement ferme : la patience américaine - et de la communauté internationale - a ses limites. Tout comme le régime de Bachar al-Assad doit tomber, l’Iran doit cesser de caresser le rêve nucléaire, avertit le président, qui appelle le monde arabe à embrasser la démocratie.
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