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ONU : Obama avertit l’Iran et la Syrie - Entre fermeté et conciliation

26 septembre 2012 | Amélie Daoust-Boisvert | États-Unis
À six semaines de l’élection présidentielle américaine, le président Barack Obama a prononcé mardi un important discours devant la 67e Assemblée générale de l’ONU, à New York. Tout comme le régime syrien doit tomber, l’Iran doit abandonner son rêve nucléaire, a-t-il averti.
Photo : Richard Drew Associated Press À six semaines de l’élection présidentielle américaine, le président Barack Obama a prononcé mardi un important discours devant la 67e Assemblée générale de l’ONU, à New York. Tout comme le régime syrien doit tomber, l’Iran doit abandonner son rêve nucléaire, a-t-il averti.
Son adversaire républicain Mitt Romney lui reprochait cette semaine une gestion molle des relations internationales après l’attaque sanglante contre l’ambassade américaine en Libye. Mardi, devant la 67e Assemblée générale de l’ONU à New York, Barack Obama a assorti un vibrant plaidoyer pour la paix d’un avertissement ferme : la patience américaine - et de la communauté internationale - a ses limites. Tout comme le régime de Bachar al-Assad doit tomber, l’Iran doit cesser de caresser le rêve nucléaire, avertit le président, qui appelle le monde arabe à embrasser la démocratie.
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À six semaines de l’élection présidentielle américaine, le président Barack Obama a prononcé mardi un important discours devant la 67e Assemblée générale de l’ONU, à New York. Tout comme le régime syrien doit tomber, l’Iran doit abandonner son rêve nucléaire, a-t-il averti. Le candidat républicain à l’élection présidentielle américaine, Mitt Romney, s’exprimant mardi sur l’aide américaine à l’étranger à la tribune de la fondation de l’ancien président Bill Clinton. Lundi, sur ABC, il avait sévèrement critiqué la politique étrangère de Barack Obama.
 
 
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