Primaires républicaines - Romney l'emporte haut la main en Floride
Mitt Romney a remporté haut la main hier la primaire républicaine de Floride et conforte ses chances d'être investi par son parti pour affronter Barack Obama en novembre.
Selon un décompte portant sur 95 % des bulletins de vote, l'ex-gouverneur du Massachusetts a recueilli 46 % des voix. Avec 32 %, son principal rival, Newt Gingrich, qui avait relancé les primaires en l'emportant il y a dix jours en Caroline du Sud, est largement devancé.
L'ancien sénateur Rick Santorum, le candidat conservateur chrétien qui avait créé la surprise en remportant les caucus de l'Iowa début janvier, n'obtient que 13 % des voix tandis que l'élu «libertarien» du Texas, Ron Paul, a reçu 7 % des suffrages.
La Floride, quatrième étape du processus de désignation après l'Iowa, le New Hampshire et la Caroline du Sud, est l'État le plus peuplé à se prononcer depuis le début de la campagne des primaires républicaines.
Dans son discours prononcé à Tampa, où se réuniront dans sept mois les délégués du Parti républicain pour investir leur candidat, Mitt Romney a promis de surmonter les divisions et les rancoeurs nées de la campagne des primaires.
«Une primaire ne nous divise pas, elle nous prépare, et nous gagnerons», a dit le milliardaire mormon, cofondateur du fonds d'investissement Bain Capital. «Et lorsque nous serons de retour ici à Tampa pour notre convention, notre parti sera un parti uni avec un ticket gagnant pour l'Amérique», a-t-il lancé à ses partisans.
Sa victoire dans le «Sunshine State» place Mitt Romney en position idéale, les échéances à venir lui donnant théoriquement l'avantage tandis que Newt Gingrich va devoir, lui, attendre sans doute le «Super Tuesday», le 6 mars, pour espérer renverser la tendance.
Dans le Nevada, qui votera à son tour le 4 février et où ses coreligionnaires mormons sont fortement représentés, Mitt Romney avait remporté 51 % des voix il y a quatre ans, lorsqu'il avait tenté une première fois d'obtenir l'investiture du Parti républicain.
Puis ce sera au tour du Minnesota, du Colorado et du Missouri le 7 février.
Des caucus
Quatre des États concernés par les primaires de février — Nevada, Maine, Colorado et Minnesota — votent par le système des caucus qui demandent une solide organisation et peuvent profiter à Romney, qui dispose d'une équipe de campagne mieux structurée et plus riche que ses adversaires. Le 28 février, ce sera le Michigan, où Mitt Romney a grandi et dont le père fut le gouverneur, qui se prononcera.
Pour les politologues, l'avance qu'il a creusée sur Gingrich en Floride cimente son statut de candidat le mieux à même de remporter l'investiture du Grand Old Party.
Newt Gingrich espérait attirer sur son nom les électeurs conservateurs. Mais il estimait aussi que les divisions de l'aile le plus à droite du Parti républicain, avec notamment la candidature de Rick Santorum, favorisaient Romney, qu'il qualifie de «modéré du Massachusetts». Newt Gingrich a assuré qu'il n'avait pas dit son dernier mot. «Nous allons nous battre pour chaque État, nous allons gagner et je serai le candidat désigné à Tampa», ville de Floride où les républicains se réuniront en août pour désigner formellement leur candidat.
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Avec l'Agence France-Presse
Selon un décompte portant sur 95 % des bulletins de vote, l'ex-gouverneur du Massachusetts a recueilli 46 % des voix. Avec 32 %, son principal rival, Newt Gingrich, qui avait relancé les primaires en l'emportant il y a dix jours en Caroline du Sud, est largement devancé.
L'ancien sénateur Rick Santorum, le candidat conservateur chrétien qui avait créé la surprise en remportant les caucus de l'Iowa début janvier, n'obtient que 13 % des voix tandis que l'élu «libertarien» du Texas, Ron Paul, a reçu 7 % des suffrages.
La Floride, quatrième étape du processus de désignation après l'Iowa, le New Hampshire et la Caroline du Sud, est l'État le plus peuplé à se prononcer depuis le début de la campagne des primaires républicaines.
Dans son discours prononcé à Tampa, où se réuniront dans sept mois les délégués du Parti républicain pour investir leur candidat, Mitt Romney a promis de surmonter les divisions et les rancoeurs nées de la campagne des primaires.
«Une primaire ne nous divise pas, elle nous prépare, et nous gagnerons», a dit le milliardaire mormon, cofondateur du fonds d'investissement Bain Capital. «Et lorsque nous serons de retour ici à Tampa pour notre convention, notre parti sera un parti uni avec un ticket gagnant pour l'Amérique», a-t-il lancé à ses partisans.
Sa victoire dans le «Sunshine State» place Mitt Romney en position idéale, les échéances à venir lui donnant théoriquement l'avantage tandis que Newt Gingrich va devoir, lui, attendre sans doute le «Super Tuesday», le 6 mars, pour espérer renverser la tendance.
Dans le Nevada, qui votera à son tour le 4 février et où ses coreligionnaires mormons sont fortement représentés, Mitt Romney avait remporté 51 % des voix il y a quatre ans, lorsqu'il avait tenté une première fois d'obtenir l'investiture du Parti républicain.
Puis ce sera au tour du Minnesota, du Colorado et du Missouri le 7 février.
Des caucus
Quatre des États concernés par les primaires de février — Nevada, Maine, Colorado et Minnesota — votent par le système des caucus qui demandent une solide organisation et peuvent profiter à Romney, qui dispose d'une équipe de campagne mieux structurée et plus riche que ses adversaires. Le 28 février, ce sera le Michigan, où Mitt Romney a grandi et dont le père fut le gouverneur, qui se prononcera.
Pour les politologues, l'avance qu'il a creusée sur Gingrich en Floride cimente son statut de candidat le mieux à même de remporter l'investiture du Grand Old Party.
Newt Gingrich espérait attirer sur son nom les électeurs conservateurs. Mais il estimait aussi que les divisions de l'aile le plus à droite du Parti républicain, avec notamment la candidature de Rick Santorum, favorisaient Romney, qu'il qualifie de «modéré du Massachusetts». Newt Gingrich a assuré qu'il n'avait pas dit son dernier mot. «Nous allons nous battre pour chaque État, nous allons gagner et je serai le candidat désigné à Tampa», ville de Floride où les républicains se réuniront en août pour désigner formellement leur candidat.
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Avec l'Agence France-Presse
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