Les couteaux volent bas chez les républicains - Newt Gingrich nie avoir fait du lobbying pour Freddie Mac
Washington — Newt Gingrich, vainqueur surprise de la dernière primaire pour l'investiture républicaine à la Maison-Blanche, a rejeté hier les accusations de lobbying proférées à son encontre par le modéré Mitt Romney reparti dans une croisade contre son principal adversaire.
Les échanges entre les deux hommes se font d'autant plus vifs que l'écart se resserre au profit de M. Gingrich dans les sondages en Floride, où se tiendra le 31 janvier la prochaine primaire.
Dans deux sondages réalisés dimanche, l'ex-président de la Chambre des représentants mène la course. Pour Rasmussen, M. Gingrich obtient 41 % des intentions de vote contre 32 % pour M. Romney. Pour Insider Advantage, l'écart un peu est moindre: 34 % pour M. Gingrich et 26 % pour M. Romney.
Accusé d'avoir fait du lobbying pour le compte de Freddie Mac, Newt Gingrich a expliqué qu'il «serait très utile» que son ancienne entreprise publie son contrat de consultant passé autrefois avec le géant du financement immobilier, avant la primaire de Floride.
«Je pense que cela serait très utile. Nos avocats sont en pourparlers avec cette entreprise. J'ai quitté cette société, donc c'est à eux aujourd'hui que revient la décision [de publier le contrat], mais je serais très à l'aise de le rendre public», a-t-il déclaré sur la chaîne ABC.
Depuis la victoire surprise et écrasante de Newt Gingrich samedi soir en Caroline du Sud, l'ex-favori Mitt Romney affûte ses attaques contre M. Gingrich. Lors d'une réunion de campagne dimanche soir en Floride, il a fait allusion au travail que Newt Gingrich avait fait pour Freddie Mac, renfloué à coups de milliards par l'État au plus fort de la crise de 2008.
«Depuis 15 ans qu'il a quitté la Chambre, il parle de grandes idées et d'actions courageuses. Mais en réalité, qu'a-t-il fait ces 15 dernières années? Il a travaillé comme lobbyiste, vendant son influence à Washington. Il dit qu'il travaille comme historien, mais il a travaillé pour Freddie Mac», a lancé Mitt Romney.
Newt Gingrich a déjà été mis en cause durant la campagne pour avoir touché 1,6 million de dollars de Freddie Mac. L'intéressé avait assuré qu'il n'avait fait que facturer «des conseils stratégiques» à l'entreprise.
«Je n'ai jamais fait de lobbying. Point final», s'est défendu hier matin Newt Gingrich. «Romney n'arrête pas de parler de lobbying, car ses conseillers ont dû lui dire que cela permet de marquer des points. Ce n'est pas vrai. Il sait pertinemment que c'est faux.»
Les candidats à l'investiture républicaine se sont affronts hier soir lors d'un premier débat télévisé après la victoire de M. Gingrich samedi.
Les échanges entre les deux hommes se font d'autant plus vifs que l'écart se resserre au profit de M. Gingrich dans les sondages en Floride, où se tiendra le 31 janvier la prochaine primaire.
Dans deux sondages réalisés dimanche, l'ex-président de la Chambre des représentants mène la course. Pour Rasmussen, M. Gingrich obtient 41 % des intentions de vote contre 32 % pour M. Romney. Pour Insider Advantage, l'écart un peu est moindre: 34 % pour M. Gingrich et 26 % pour M. Romney.
Accusé d'avoir fait du lobbying pour le compte de Freddie Mac, Newt Gingrich a expliqué qu'il «serait très utile» que son ancienne entreprise publie son contrat de consultant passé autrefois avec le géant du financement immobilier, avant la primaire de Floride.
«Je pense que cela serait très utile. Nos avocats sont en pourparlers avec cette entreprise. J'ai quitté cette société, donc c'est à eux aujourd'hui que revient la décision [de publier le contrat], mais je serais très à l'aise de le rendre public», a-t-il déclaré sur la chaîne ABC.
Depuis la victoire surprise et écrasante de Newt Gingrich samedi soir en Caroline du Sud, l'ex-favori Mitt Romney affûte ses attaques contre M. Gingrich. Lors d'une réunion de campagne dimanche soir en Floride, il a fait allusion au travail que Newt Gingrich avait fait pour Freddie Mac, renfloué à coups de milliards par l'État au plus fort de la crise de 2008.
«Depuis 15 ans qu'il a quitté la Chambre, il parle de grandes idées et d'actions courageuses. Mais en réalité, qu'a-t-il fait ces 15 dernières années? Il a travaillé comme lobbyiste, vendant son influence à Washington. Il dit qu'il travaille comme historien, mais il a travaillé pour Freddie Mac», a lancé Mitt Romney.
Newt Gingrich a déjà été mis en cause durant la campagne pour avoir touché 1,6 million de dollars de Freddie Mac. L'intéressé avait assuré qu'il n'avait fait que facturer «des conseils stratégiques» à l'entreprise.
«Je n'ai jamais fait de lobbying. Point final», s'est défendu hier matin Newt Gingrich. «Romney n'arrête pas de parler de lobbying, car ses conseillers ont dû lui dire que cela permet de marquer des points. Ce n'est pas vrai. Il sait pertinemment que c'est faux.»
Les candidats à l'investiture républicaine se sont affronts hier soir lors d'un premier débat télévisé après la victoire de M. Gingrich samedi.
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