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États-Unis - Accord au Congrès sur un compromis fiscal

Agence France-Presse   23 décembre 2011  États-Unis
Washington — Le président des États-Unis, Barack Obama, a salué hier l'accord intervenu au Congrès sur une prolongation des allègements fiscaux pour les salariés au-delà du 31 décembre, estimant qu'il s'agissait d'une «bonne nouvelle».

«C'est une bonne nouvelle, juste à temps pour les fêtes», a affirmé M. Obama dans un communiqué, juste après que le président républicain de la Chambre des représentants, John Boehner, eut annoncé en substance avoir accepté les exigences de la Maison-Blanche dans ce dossier.

«Ces dernières semaines, j'ai dit à plusieurs reprises qu'il était très important que le Congrès ne parte pas en vacances [de Noël] sans avoir empêché une hausse d'impôts pour 160 millions d'employés américains», a rappelé M. Obama, en disant «féliciter les élus du Congrès pour être sortis de l'impasse grâce à un accord qui répond à ce cahier des charges».

La Maison-Blanche affirmait que ne pas prolonger ces exemptions de contributions sociales, aurait eu pour effet mécanique de faire augmenter les impôts annuels de chaque foyer de 1000 dollars en moyenne.

«C'est de l'argent très concret, qui aura un effet très net dans la vie quotidienne des gens», a estimé le président, en remerciant «tous les Américains qui se sont faits entendre pour rappeler aux [élus] dans cette ville [Washington] de quoi il s'agissait dans ce débat».

«Vos voix ont fait toute la différence», a ajouté le président Barack Obama, dont l'équipe avait lancé depuis trois jours une campagne pour mobiliser l'opinion publique à travers les réseaux sociaux sur internet, en particulier Twitter, recueillant plus de 30 000 réponses selon elle.
 
 
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  • Discret - Inscrit
    23 décembre 2011 10 h 50
    Les Républicains ont senti la soupe chaude...
    ... et ont adopté ces mesures in extremis, et en renâclant, parce qu'ils savaient très bien que ne pas le faire les auraient rendus encore plus impopulaires auprès des Américains de la classe moyenne à un an de l'élection présidentielle. Mais qu'on ne s'y trompe pas, ils trouveront d'autres moyens plus subtils pour mettre les bâtons dans les roues des efforts du président Obama pour relancer l'emploi et l'économie. Ils ont deux credos: non à l'imposition des plus riches, dehors Obama. Les problèmes de millions d'Américains qui souffrent aujourd'hui les laissent totalement indifférents.
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