À trois semaines de la primaire de l'Iowa - Newt Gingrich en chute libre
Hiawatha — À deux semaines des caucus de l'Iowa, qui lanceront officiellement les primaires aux États-Unis, Newt Gingrich a perdu son statut de favori des sondages dans la course à l'investiture républicaine pour l'élection présidentielle de novembre 2012. L'ancien président de la Chambre des représentants cède aussi bien du terrain au niveau national que dans l'Iowa, payant le prix des critiques de ses rivaux et de l'attention portée par les médias à sa candidature.
Une étude réalisée dans l'État de l'Iowa par l'institut Public Policy Polling auprès de probables participants aux caucus le fait passer en une semaine de la première à la troisième place.
Crédité de 14 % contre 22 % une semaine plus tôt et 27 % deux semaines auparavant, il arrive loin derrière le Texan Ron Paul, en tête avec 23 % (+5), tandis que Mitt Romney, considéré comme son principal rival sur le plan national, est deuxième avec 20 %.
«La campagne de Newt Gingrich est en train d'imploser rapidement et Gingrich a vu sa cote dévisser dans l'Iowa pour la deuxième semaine d'affilée», a souligné l'institut Public Policy Polling, proche du Parti démocrate.
Sur le plan national, une étude réalisée par CNN/ORC International donne Newt Gingrich et Mitt Romney à égalité à 28 % auprès des républicains et des indépendants proches des républicains.
Newt Gingrich a admis que les publicités négatives financées et diffusées par ses rivaux républicains ont érodé sa popularité. Mais si l'architecte de la «révolution conservatrice» des années 1990 promet qu'il répondra à toutes les critiques, il affirme aussi qu'il ne versera pas à son tour dans une campagne négative.
Depuis qu'il s'est installé en tête des sondages, Newt Gingrich a été soumis à un feu roulant de critiques émises par ses adversaires, lors des débats télévisés ou dans les spots publicitaires.
En creux de ces messages s'est dessiné le portrait d'un responsable politique aux convictions changeantes et d'un professionnel de la politique telle qu'elle se pratique à Washington, et telle que l'Amérique profonde, sous l'impulsion du mouvement conservateur du Tea Party, ne supporte plus.
«Gingrich est en train de subir une correction sans précédent. Je n'ai jamais vu autant de messages publicitaires négatifs visant un candidat particulier en variant autant les angles d'attaque», relève Cary Covington, qui enseigne la science politique à l'Université de l'Iowa.
Une étude réalisée dans l'État de l'Iowa par l'institut Public Policy Polling auprès de probables participants aux caucus le fait passer en une semaine de la première à la troisième place.
Crédité de 14 % contre 22 % une semaine plus tôt et 27 % deux semaines auparavant, il arrive loin derrière le Texan Ron Paul, en tête avec 23 % (+5), tandis que Mitt Romney, considéré comme son principal rival sur le plan national, est deuxième avec 20 %.
«La campagne de Newt Gingrich est en train d'imploser rapidement et Gingrich a vu sa cote dévisser dans l'Iowa pour la deuxième semaine d'affilée», a souligné l'institut Public Policy Polling, proche du Parti démocrate.
Sur le plan national, une étude réalisée par CNN/ORC International donne Newt Gingrich et Mitt Romney à égalité à 28 % auprès des républicains et des indépendants proches des républicains.
Newt Gingrich a admis que les publicités négatives financées et diffusées par ses rivaux républicains ont érodé sa popularité. Mais si l'architecte de la «révolution conservatrice» des années 1990 promet qu'il répondra à toutes les critiques, il affirme aussi qu'il ne versera pas à son tour dans une campagne négative.
Depuis qu'il s'est installé en tête des sondages, Newt Gingrich a été soumis à un feu roulant de critiques émises par ses adversaires, lors des débats télévisés ou dans les spots publicitaires.
En creux de ces messages s'est dessiné le portrait d'un responsable politique aux convictions changeantes et d'un professionnel de la politique telle qu'elle se pratique à Washington, et telle que l'Amérique profonde, sous l'impulsion du mouvement conservateur du Tea Party, ne supporte plus.
«Gingrich est en train de subir une correction sans précédent. Je n'ai jamais vu autant de messages publicitaires négatifs visant un candidat particulier en variant autant les angles d'attaque», relève Cary Covington, qui enseigne la science politique à l'Université de l'Iowa.
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