samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 13h48
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

«L'impérialisme» en échec

François Brousseau   19 décembre 2011  États-Unis
Quand le gouvernement de George Bush a décidé, à l'automne 2002 — dans un moment historique d'enivrement patriotique et d'auto-aveuglement stratégique — d'envahir l'Irak en inventant, avec son allié britannique, la fable des armes de destruction massive de Saddam Hussein, les critiques habituels de la gauche se sont ramenés.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Raynald Blais - Abonné
    19 décembre 2011 06 h 18
    La vache ou le train d'enfer
    À tant se concentrer sur la vache, m. Brousseau ne voit pas passer le train.
    L'impérialisme n'est pas l'apanage des USA. La Chine, la Russie, l'Italie, la France, le Canada pratique cette politique lorsque vient le temps de se disputer les restes de l'Irak.
    Mais m. Brousseau n'a qu'un but: Prouver que la critique de l'impérialisme ne tient pas la route puisque les USA en envahissant l'Irak n'en ont pas eu pour leur argent. Tout un raisonnement!
    Dans une industrie aussi improductive que la guerre, paradoxalement les profits frôlent le 30%. Sur le 3000 milliards de dollars gaspillés dans cette vaine et sale guerre, il y a 900 milliards de profit que les amis de Bush se sont disputés au dépend des américains qui peinent à traverser une crise mondiale de surproduction aggravée par ce gaspillage.
    Ne l’avez-vous pas senti passer, ce train d'enfer, faute de l’avoir vu?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Franfeluche - Abonné
    19 décembre 2011 11 h 35
    M. Blais
    Mon commentaire sera bref. Vous avez entièrement raison, c'est la guerre elle-même qui a été l'occasion d'enrichissement mirobolant pour les amis de Bush.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    19 décembre 2011 12 h 45
    @ Fanfreluche et Raynald Blais : La guerre pour les profiteurs, la mort et la crise financière pour le peuple.
    Fanfreluche et Raynald Blais ont bien raison, M. Brousseau, c'est votre analyse qui est à courte vue L'empire c'est pas seulement les USA, c'est le capitalisme international. Derrière les pays, il y a les empires du marché du pétrole, de l'électricité, de la construction. Et derrière ces empires, il n'y a que quelques grandes familles multimilliardaires (j'ai vu quelque part le chiffre de 147? ) qui contrôlent le développement de toute la planète. Et dans toute cette exploitation, il y a aussi la pègre et sa corruption qui gangrènent les institutions démocratiques.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Bernard Terreault - Abonné
    19 décembre 2011 13 h 15
    Improvisation, amateurisme
    M. rousseau a au moins un bon point cette fois : improvisation et amateurisme caractérisent souvent les décisions des grandes puissances comme celles de petits pays méprisés. Ces soi-disant grands dirigeants ont eu un talent : avoir le culot de se faire élire en faisant unre série de promesses qui flattaient le peuple dans le sens du poil à un moment précis. A part ça, peu avaient démontré dans une vie antérieure des compétences hors du commun. Alors, ils suivent leur pif, ou essaienr de plaire en vue de leur prochaine élection, et cela donne n'importe quoi.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Ernest Boudreau - Abonné
    19 décembre 2011 15 h 32
    Étrange raisonnement!
    Le fait que les Américains n'ont pas pu mettre la main sur toutes les réserves de pétrole de l'Irak ne prouve aucunement que ce n'était pas là leur intention.
    Que serait-il arrivé, pensez-vous, si Bush avait eu raison quand il s'est écrié "mission accomplie"?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Denis Paquette - Abonné
    19 décembre 2011 16 h 41
    Les empires se ressemblent et different
    Tout le monde parle de l’impérialisme mais il faudrait savoir de quel empire nous parlons. Si l’empire a déjà été des gens de chair et d’os, nous devons admettre qu’aujourd’hui nous parlons d’une idéologie que l’on appelle le capitalisme. Voilà c’est l’empire du capitalisme, beaucoup plus difficile à circonscrire et a définir, que jadis. Le capitalisme prend bien des formes et bien des aspects, Toutes ces compagnies qui ont décrochés des milliers de contrats c’est du capitalisme. Que M. Bush et son groupe se soient servis des évènements de New York pour envoyer en Irak des milliers d’américains, c’est du capitalisme. Tous ces blindés, tous ces avions, tous ces édifices détruits, c’est du capitalisme. Voilà à quoi ressemble la complexité de l’empire du capitalisme. Que M. Bush et son groupe en fassent partis c’est indéniable, mais l’empire du capitalisme n’est pas confiné a quelque individus, même si au sommet ils sont relativement restreints
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Andres Ponce De Leon - Abonné
    19 décembre 2011 20 h 08
    l'épuisement d'un empire
    Les dernières guerres d'un empire agonisant ne devraient logiquement ne pas être ses plus rentables...non!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • olamerreip - Abonné
    19 décembre 2011 21 h 07
    Les 14 grandes familles...
    Qui à eux seules possèdent les plus grandes banques mondiales et de surcroit sont propriétaires" majoritaires" des plus grandes pétrolières tel; Total, Exxon mobil,etc.. Lisez ce qui suit, texte très intéressant.

    http://sos-crise.over-blog.com/article-qui-sont-ce
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roland Berger - Abonné
    19 décembre 2011 22 h 26
    Je rejoins Raynald Blais
    Lc chronique est longue. Selon Monsieur Brousseau, le fait que les États-Unis n'ont pas réussi à mettre la main sur l'essentiel des richesses pétrolières de l'Iraq prouve que tel n'était pas la justification non officielle de l'invasion de ce pays. Pauvre argument en effet.
    Roland Berger
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Denis Paquette - Abonné
    20 décembre 2011 03 h 38
    Des réflexions pour le nouvel an
    Le capitalisme est devenu l’arme la plus puissante que les humains aient inventée.
    Le capitalisme est en train de réussir la ou les religions ont échouées
    Le capitalisme est la façon dont certains individus s’affirment
    Le capitalisme est un empire appelé impérialisme
    Le capitalisme est une arme de destruction massive.
    Le capitalisme est une étape dans la marche du monde
    Le capitalisme est une maladie que l’on n’arrivera à éradiquer
    Le capitalisme est une maladie incurable
    Le capitalisme et la consommation se nourrissent des mêmes valeurs
    Le capitalisme et le pouvoir se complètent
    Le capitalisme et le socialisme sont deux idéologies, l’un construit sur l’ambition personnelle et l’autre sur la volonté de puissance
    Le capitalisme mondial est un monde d’initiés
    Le capitalisme s’effondrera le jour où il n’aura plus rien n’a exploité sur terre le jour ou la terre sera devenu stérile et invivable
    Le capitalisme se construit sur les initiatives personnelles
    Le capitalisme se nourrit de l’ambition de certains individus
    Le capitalisme vivra tant et aussi longtemps qu’il y aura des humains sur terre.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Louis Aubin - Abonné
    20 décembre 2011 10 h 22
    L'impéralisme.... toujours aux commandes
    ...) cette thèse automatique, intellectuellement paresseuse, du «pétrole», de l'«impérialisme», du «contrôle des ressources par l'Empire»...Et vlan pour la théorie de la conspiration impérialiste... (F.B.)

    C'est drôle le NY Times un journal qui ne fait pas de le conspirationnisme nous dit plutôt que les USA sont toujours aux commandes. Les principaux sous-contractants...! In Rebuilding Iraq’s Oil Industry, U.S. Subcontractors Hold Sway http://nyti.ms/oXcMXY
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gravelon - Inscrit
    7 janvier 2012 09 h 10
    Halliburton
    Me rappelle qu'une des premiéres décisions prises par l'administration Bush au moment de déclencher la guerre (plutôt l'invasion pour être plus précis), était de soustraiter les services aux militaires à Haliburton dont le président du CA n'était autre que Dick Cheyney, bras droit de Bush et un des principaux architecte de l'invasion. On ne dit plus aux citoyens americains où sont allés plusieurs milliard de $$ qui avaient mystérieusement disparu dans le cadre de ce contrat. Quelques années plutard, des milliers d'américains perdaient emplois et maisons. Pendant ce temps, au lieu de croupir en prison pour crimes de guerre et pour imbécilité, Cheyney se pavane toujours et continue à défendre avec l'arrogance qu'on lui connait lIdée d'envahir illégalement un pays. Et le TPI alors, mais c'est bon pour les africains.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
12 réactions
7 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012