samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 13h48
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

La métaphore maladroite d'Obama

John R. MacArthur   3 octobre 2011  États-Unis
Lors de la chute brutale de la Bourse le 8 août, directement après le compromis sur la hausse du plafond de la dette nationale, adopté prétendument pour rassurer les marchés, Barack Obama a utilisé une drôle d'expression pour tenter de calmer la panique. Répliquant à l'agence de notation qui venait de baisser à AA + sa cote de confiance dans la santé fiscale du gouvernement américain, le président a lancé cette exhortation: «Ne tenez pas compte de ce que dit [Standard and Poor's]; nous serons toujours un pays triple A.»
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Roger Lapointe Roger Lapointe - Abonné
    3 octobre 2011 07 h 14
    Les égarements d'Obama.
    MacArthur a très bien décrit ce que beaucoup de personnes pensent des égarement de plus en plus nombreux de Barack Obama qui ne sait plus dans quel camp il se trouve.Une fois au pouvoir, même les plus prometteurs en politique, deviennent des marionnettes aux mains des grands capitalistes,généreux souscripteurs de la caisse électorale.Qui a peur d'Obama à l'heure actuelle? Surement pas les traders et les banquiers de Wall Street car ils le tiennent par les couilles.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Franfeluche - Abonné
    3 octobre 2011 09 h 13
    Et le gouvernement Harper
    Un des projets du gouvernement Harper est d'éliminer le financement public des partis politiques laissant toute la place au financement par le privé ce qui va évidemment donner encore plus de pouvoir aux gros donateurs comme cela se passe chez nos voisins du sud. En somme, je partage entièrement la perception de Messieurs MarcArthur et Lapointe.

    Au Québec, la situation que nous vivons notamment dans le milieu de la construction, dépend en bonne partie de ce financement par le privé.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Nelson - Inscrit
    3 octobre 2011 10 h 01
    Assez ridicule et tragique que le crédit et ses agences mènent les démocraties du monde.
    Le vrai sens de la phrase d'Obama vais dans ce sens, les USA et l'économie mondial ne doivent pas être mené par des préteurs d'argent--souvent spéculateurs--et leurs agences de crédit.

    Ce qu'Obama dit est vrai, les USA sont AAA, et malgré leur dette de 14 trillions que d'ailleurs en grande partie est de l'argent qu'à été dépensé pour sauver les mêmes banques arnaqueuses que manipulent USA et les démocraties du monde entier.

    Obama fait face a des pouvoirs immenses plus influents que lui, la droite démentiel majoritaire au Congrès, la droite économique que fait des guerres pour faire du fric (grand partie des dettes USA), et que ne veut pas lâcher le secteur de la santé,la droite fanatique d'un puisant pays involucré dans le conflit de la Palestine, etc
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
3 réactions
3 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012