samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 13h48
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Burlington tente de faire revivre son héritage francophone

La Ville a adopté une résolution symbolique destinée à franciser la cité vermontoise

Marco Bélair-Cirino   10 août 2011  États-Unis
Dans un geste destiné à rappeler l'héritage français du Vermont et à attirer un plus grand nombre de touristes québécois, le conseil municipal de Burlington a dit oui, lundi soir, à une résolution visant à renforcer la présence du français dans la plus grande agglomération de l'État du Vermont.

La résolution, parrainée par une poignée de conseillers municipaux puis adoptée à l'unanimité, propose notamment d'utiliser davantage le français sur les panneaux de signalisation routière, ainsi que de faciliter l'apprentissage de la langue française, tout particulièrement pour ceux qui oeuvrent dans l'industrie touristique.

Le secteur privé devra mettre la main à la pâte en métamorphosant affiches, cartes, menus actuellement exclusivement en anglais en documents «dans une large mesure» bilingues, a souligné le conseil municipal.

Il suffit qu'un ou deux restaurateurs décident d'ouvrir le bal en proposant à leurs clients des menus bilingues pour que leurs confrères emboîtent le pas, selon le conseiller municipal Paul Decelles.

«Quand je voyage au Québec, avec mon français hésitant, je sais que lorsque je rencontre un Québécois, il peut me répondre en anglais. Ça rend l'expérience très satisfaisante. Nous espérons simplement rendre la pareille pour les visiteurs ici», a affirmé le conseiller municipal Norman Blais à la CBC.

Son collègue Paul Decelles, deux autres élus et lui-même sont derrière la résolution adoptée au conseil municipal avant-hier. Ils souhaitent voir foisonner au cours des prochains mois les macarons «Je parle français» et «Je comprends un peu de français» sur les vêtements des commerçants.

La Ville de Burlington compte accroître les échanges économiques, mais aussi culturels entre le Vermont, le Québec et la France, a fait savoir M. Blais.

Les élus se tournent également vers les établissements d'enseignement publics et privés, les «encourageant» à s'assurer «que les jeunes se familiarisent avec la langue française, avec l'histoire et la culture des sociétés d'expression française du globe, d'autant plus qu'elles sont liées à notre région», en donnant des cours de français langue seconde.

Ils souhaitent que les cours de français se multiplient dans l'agglomération de plus de 200 000 habitants, pour transmettre la base de la langue française, certes, mais également pour faire «apprécier notre culture et notre histoire francophones régionales» aux adultes.

Voeux pieux?

Le conseil municipal n'a pas cru bon de donner plus de mordant à ses mesures visant à accroître la présence du français en privilégiant un règlement en bonne et due forme, plutôt qu'une résolution symbolique.

Le maire de Burlington, Bob Kiss, a dit espérer que celles-ci, aussi symboliques soient-elles, seront bien accueillies au nord du 45e parallèle.

Près du tiers de la population de «Queen City», située à moins de deux heures de route de Montréal, est d'origine française, ses ancêtres ayant pour la plupart déménagé leurs pénates du Canada aux États-Unis, au XIXe siècle.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Georges Paquet - Abonné
    10 août 2011 06 h 05
    Il n'y a rien d'intéressant là...
    Vous constatez le peu d'enthousiasme que suscite chez les Québécois, au moins au Devoir, cet effort des francophiles américains visant à promouvoir un plus grand usage du français chez eux. Vous lisez ici, «« une résolution symbolique»», là, «« des voeux pieux?»» et plus lois ««une poignée de conseillers municipaux»».
    Le réflexe semble bien ancré. On s'en moque. On adopte le discours ambiant qui dit que le français est en voie de disparition partout. Pas la peine d'encourager les efforts qui sont faits ailleurs. Ce sont les indépendantistes québécois, eux seuls, si leur projet réussissait, qui sauveront le français en Amérique.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Fredodido - Abonné
    10 août 2011 07 h 36
    Et si...
    Et si le Québec était la pierre angulaire d'une union du Nord Est de l'Amérique?
    Vermon, Maine, Québec, Nouveau-Brunswick... La c'est sur que je dirais oui à ce projet!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Francois - Inscrit
    10 août 2011 07 h 45
    St-Anne de belle vue n'offre même pas ça
    Je suis allé à St Anne de Belle Vue la fin de semaine dernière, et je me suis arrêté à la marina pour manger seulement je n'ai pu recevoir de service en français, j'ai quitté les lieux bien sûr. L'office de la protection langue française me dit impuissante à intervenir de façon à faire respecter la francophonie car l'employeur à moins de 50 employés. Rien pour faire valoir le respect et assurer la survie de langue française. Les gouvernements actuel ne prenne pas leur responsabilité linguistique de façon uniforme.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • poprivet - Inscrit
    10 août 2011 08 h 45
    10 000 x mieux qu'Ottawa
    Ayant de jeunes enfants, je crois que je ferai le détour par Burlington pour voir l'accueil réservé aux touristes francophones. Il sera je crois 10 000 fois meilleur que l'accueil réservé aux francophones partout ailleurs au Canada. Un article récent du Devoir révélait d'ailleurs que les anglos hors Québec étaient toujours plus bêtes et méchants envers des francophones quand ils percevaient, par leur accent, que ces derniers venaient du Québec.

    Alors visiter Burlington serait je pense une très bonne occasion d'économiser sur des achats et d'exposer mes enfants à la langue anglophone et ce, dans une région où ils seraient bien reçus et bien traités... pas considérés comme des criss de séparatissss.

    Le seul argument qui pourrait me faire changer d'idée, c'est s'ils engagent Sheela Copps pour comme porte parole.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • alen - Inscrit
    10 août 2011 09 h 06
    Elle était contente la madame...
    à la télé, parce qu'elle s'est faite dire <bon-ne-zour> à Burlington. `Ca mérite qu'on y revienne dépenser nos sous (payés par les taxes des Québécois) et qu'on y transfert les jobs de nos payeurs de taxes.`
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • André Michaud - Inscrit
    10 août 2011 09 h 18
    pour le commerce
    Pour attirer plus de clients dans les commerces, on s'affichera comme parlant français...

    Si les francophones de Montréal refusaient d'encourager les commerçants unilingues de Montréal , eux aussi devraient faire des efforts pour attirer les francophones...mais ça ne semble pas important pour les montréalais francophones... Dommage car ça aurait bien plus de poids que la loi 101
    pour ces commerçants.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Line Légaré - Abonnée
    10 août 2011 09 h 22
    Ils ont compris...
    Cela me fait sourire de voir des américains comprendre ce que nous n'avons pas encore compris...l'intérêt indéniable des touristes, souvent internationnaux, qui désirent vivre une expérience différente et unique, pour un univers culturel et langagier distinct.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Eric Lessard - Inscrit
    10 août 2011 09 h 28
    C'est tout de même une très bonne nouvelle.
    J'ai un baccalauréat en études françaises et j'ai aussi fait des études en tourisme. Je crois que c'est une très bonne nouvelle que les commerçants de Burlington veulent donner une plus grande place au français. Si ils ont besoin d'un conseiller ou d'un professeur de français, je suis disponnible!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Racine - Abonné
    10 août 2011 10 h 18
    Mais oui
    C'est quand même chouette de voir que nos voisins pensent à nous.
    Pas un geste révolutionnaire , mais un geste "sourire".
    On pourra dire que l'appât de l'argent à aidé mais plusieurs gestes ont une motivation. Il y a même des motivations sans geste.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • France Marcotte - Abonnée
    10 août 2011 10 h 19
    Vermont plus bilingue que le ROC
    Résolution symbolique mais aux effets bien réels (c'est mieux qu'un règlement en bonne et due forme forme aux effets réels nuls...).

    Bien aussi que la mesure ne soit pas que pour appâter les touristes francophones mais pour promouvoir et actualiser une histoire et une culture commune. Bon pour le Vermont.
    Et tout naturellement peut-être, nos destins se croiseront-ils à nouveau.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • BROMONTOIS - Inscrit
    10 août 2011 10 h 52
    @ FRANÇOIS .
    Et dire que les francophones ne font pas de ligne de piquetage devant ce resto .
    Nous sommes tous coupable de ne pas être solidaire devant cette atteinte a nos droits et lois ainsi que notre paresse a s'en remettre au gouvernement pour les faire respecter .
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Daniel Vézina - Abonné
    10 août 2011 10 h 59
    Belle gifle au visage du ROC...
    Pendant que les Américains s'ouvrent a nous, le ROC continue de nous cracher dessus; Haaa ben non, c'est vrai, ils nous aiment ! (Love-In Octobre 1995)
    Comme disait Elvis Gratton: "Ils l'ont l'affaire les Américains"...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • camelot - Inscrit
    10 août 2011 11 h 59
    Ça va rouspéter
    Dans le Roc. Ils reçoivent une leçon des Américains. Shame !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Réal Ouellet - Abonné
    10 août 2011 12 h 21
    Belle nouvelle!
    On en entend pas souvent comme celle-là, de ce côté-ci de la frontière. Preuve que l'axe nord-sud est plus "naturel" que l'axe est-ouest.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Michel Simard - Abonné
    10 août 2011 12 h 24
    Burlington plus bilingue qu'Ottawa
    Comme Burlington VT sera plus bilingue que Ottawa ON, nous irons visiter le Vermont et y dépenser nos dollars, eussent-ils une reine étrangère imprimés dessus.

    Très belles paroles M. Michaud, mais pour cela il faudrait que les francophones se respectent alors que les pesudo-fédéralistes sont les premiers à ne pas se faire respecter : ils fréquentent assidûment les commerces ne servant pas en français, ils répondent en angalis si l'interlocuteur parle français avec un accent autre que québécois. On voit cela encore tous les jours.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Pascal Laflamme - Inscrit
    10 août 2011 12 h 56
    Une belle leçon à tirer...
    C'est quand même incroyable ce geste et je lève mon chapeau aux gens de Burlington et du Vermont de promouvoir le français au sud de la frontière. On peut voir également qu'ils semblent mieux comprendre la devise du Québec que beaucoup de québécois, JE ME SOUVIENS. C'est Champlain qui en 1609 passait par là et qui a baptisé cet état. Fréquemment, je vais au Vermont et je suis toujours sensible et même ému de leurs attachements à leurs racines. Pourquoi n'est-ce pas aussi répandu ici cette fierté, cette reconnaissance, hormis ce qu'on peut voir le 24 juin ? On en revient encore à la connaissance du passé et de l'Histoire du Québec, cette matière si mal aimée du parcours scolaire mais ô combien importante.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean-Michel Picard - Inscrit
    10 août 2011 13 h 24
    Rien n'à voir avec l'ouverture à la francophonie !
    Ne soyez pas naïfs ! Personne ne s'ouvre à nous : ce sont vos poches qui vont s'ouvrir aux commerçants ! Vous confondez ce que vous appelez humanisme au capitalisme.

    Arrêtez de vous battre contre le ROC ! Concentrez vos énergies à construire le Québec : pas à détruire le Canada par vengeance.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • camelot - Inscrit
    10 août 2011 14 h 33
    À Picard
    Dans l'histoire de l'humanité, le commerce a été une force de civilisation. Il ne venait pas seul. Ainsi, ce sont ceux qui faisaient le commerce via la route de la soie qui ont appris des Chinois le Boudhisme. Le commerce des fourrures a permis aux grandes âmes de cette époque de venir apporter le civilisation dans ces terres. Les exemples pulullent. Le geste du Vermont ouvre la voie à des initiatives culturelles. VPT, la télé du Vermont, sollicite les donations des Québécois (et ils en reçoivent) et organisent des tournées à Montréal avec des vedettes... british ! Une bonne occasion de leur faire découvrir Montréal.

    Il ne s'agit pas de se battre contre le Canada, mais de construire le Québec. Le Roc va s'auto-détruire lui-même par sa courte vue, son colonialisme et sa cupidité.

    Vive le Québec libre !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • ghislaine fortin - Inscrite
    10 août 2011 18 h 19
    Vacance = Sourire ???
    J'ai toujours préféré encourager mon pays et j'ai décidé d'aller dans le sud de l'Ontario pour mes vacances cette année et c'est la dernière fois. Pour les prochaines années, je vais aller tester les sourires au sud de la frontière.....ou voyager au Québec.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jacques Boudreau - Inscrit
    10 août 2011 23 h 58
    À ceux qui prétendent que les services en français sont meilleurs à Burlington qu’à Ottawa et dans le reste du Canada… (1RE PARTIE)
    À ceux qui prétendent que les services en français sont meilleurs à Burlington qu’à Ottawa et dans le reste du Canada, j’ai une petite expérience à vous proposer.

    Prenez votre auto et déplacez-vous vers Cornwall , en Ontario. Traversez
    ensuite le Saint-Laurent vers Massena (état de New York), une région où les premiers colons d’origine européenne (établis là à partir de 1792) avaient pour noms Amable Foucher, François Boutte, Jean Deloge, Joseph Dubois, etc. , et une région où une proportion significative des habitants actuels sont d’origine canadienne-française, ce qui peut facilement être vérifié en vérifiant les noms des commerces, des boîtes postales, des pierres tombales dans les cimetières catholiques, des inscriptions sur et dans les vieilles églises et écoles paroissiales. Tentez ensuite de trouver des services en français ou des citoyens de la place qui parlent encore le français.

    Déplacez-vous ensuite vers l’est, dans les communautés du nord de l’état de New York, et faites le même exercice : Hogensburg, Bombay, Fort Covington, Malone, Chateaugay (NY), Dannemora (village fondé par des bûcherons canadiens-français au 19e siècle, et où l’établissement pénitentiaire de la place a pendant des générations eu de solides colosses canadiens-français comme gardiens de prison…), Mooers Forks, Champlain, Plattsburgh, Keeseville, etc. Pendant une bonne partie du 19e et du 20e siècles, il était commun d’entendre des gens de la place parler le français dans cette grande région.

    (À SUIVRE)
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jacques Boudreau - Inscrit
    11 août 2011 00 h 01
    À ceux qui prétendent que les services en français sont meilleurs à Burlington qu’à Ottawa et dans le reste du Canada… (2E PARTIE)
    Traversez ensuite au Vermont et refaites le même exercice dans des communautés comme l’Isle La Motte, Highgate, St Albans, Swanton, Malletts Bay, Colchester, Winooski, Burlington, Vergennes, la région de Middlebury-Bristol, et plus à l’est, Barre, Montpelier, Newport (extrémité sud du lac Memphrémagog), etc. Ici encore, il s’agit de régions où d’importantes communautés canadiennes-françaises (bûcherons, agriculteurs, tailleurs de pierre, ouvriers d’usine) se sont établies aux 19e et 20e siècles, et où bien souvent ces communautés ont eu pendant longtemps leurs églises « nationales » canadiennes-françaises et leurs écoles paroissiales « nationales » (avec programmes d’études en français ou bilingue, etc.). Tentez à nouveau de vous faire servir en français ou de compter le nombre de gens de la place qui peuvent converser avec vous en français…

    Si vous en avez le temps, rendez-vous au Maine (Augusta, Lewiston-Auburn, etc.) ou ailleurs en Nouvelle-Angleterre (Berlin (NH), Manchester (NH), Nashua (NH), Laconia (NH), Lowell (Mass.), Fall River (Mass.), Woonsocket (RI), Pawtucket (RI), etc., et répétez l’expérience. Vous pouvez même aller dans certains secteurs américains des Grands Lacs et du Midwest afin de répéter l’expérience.

    Comparez ensuite le résultat de vos recherches avec la situation qui existe à Ottawa, dans l’est de l’Ontario, dans le nord de l’Ontario, et même plus à l’ouest dans le Canada, dans les régions (beaucoup plus éloignées du Québec) situées au Manitoba, en Saskatchewan ou en Alberta, et où il y a des communautés canadiennes-françaises établies depuis longtemps.

    (À SUIVRE)
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jacques Boudreau - Inscrit
    11 août 2011 00 h 02
    À ceux qui prétendent que les services en français sont meilleurs à Burlington qu’à Ottawa et dans le reste du Canada… (3E PARTIE)
    L’assimilation est certes un fait historique dans bien des régions du Canada où les Canadiens français sont minoritaires, mais il n’y a aucune comparaison possible avec les régions du nord des États-Unis où les Canadiens français ont longtemps constitué des communautés distinctes avec leurs institutions religieuses, scolaires et dans certains cas médicales, et où l’usage commun du français a progressivement disparu, en particulier depuis la 2e Guerre mondiale.

    Je crois que l’initiative du conseil municipal de Burlington (Vermont) est fort louable et je souhaite vivement qu’elle ait du succès. Cependant, si l’on veut comparer les services en français offerts à Burlington ou dans le reste du Vermont avec ce qui est offert aux citoyens ou touristes francophones dans le Canada hors Québec en 2011, il faudrait faire preuve d’un minimum de rigueur et ne pas se laisser complètement emporter par les émotions…
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • BROMONTOIS - Inscrit
    11 août 2011 09 h 49
    @ Jacques Boudreau
    Un grand merci d'avoir pris te temps de tenter d'éclairer les gens de la grande noirceur .
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Malartic - Inscrit
    11 août 2011 14 h 24
    Des écoles francaises dans l'état de New York
    Pour ajouter aux propos de Jacques Boudreau, j'aimerais vous faire part d'une expérience familiale. Ma belle- mère, était américaine, native de Champlain, N.Y. et sa soeur enseignait dans un couvent de Champlain, en français. C'était une école francaise. L'école francaise a fermée ses porte après que l'était de N.Y. ait décidé de mettre fin, dans les années 1970, aux subventions des écoles "séparées" ou privées. La raison de la fin des subvention viens de ce que le syndicat des enseignants du système d'enseignement public a reproché à l'état de subventionner le privé plutôt que de leur accorder une augmentation et de meilleurs conditions dans les écoles publiques. Notons en passant que le système public s'est ramassé avec une charge inattendue d'élèves qui fréquentaient des écoles privés offrant des services spéciaux. L'école publique a dû investir de grosse sommes pour remplir ses nouvelles charges. Résultat, coûts additionnel, non-prévus.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Portage - Inscrit
    11 août 2011 15 h 05
    Québec n'offre même pas ça!
    C'est tellement drôle de voir le bilinguisme est important économiquement pour les gens de Vermont et que les Québecois sont d'accord. Le bilinguisme est important pour les autres mais n'est pas acceptable pour nous. Un peu hippocrite? Les gens de Vermont semblent mieux comprendre que les Québecois.

    Allez les américains, visitez les autres provinces, on ne veut rien entendre de votre langue!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Leproff - Inscrit
    24 août 2011 15 h 50
    Money talks
    J'ai rencontré, la semaine dernière, dans un beau gite de la Gaspésie, plus précisément à Percé, un jeune coupe du Vermont, de Burlington, de surcroît, qui parlait un français ma foi correct.

    Comme on dit en français: anything is good to make money in the USA!!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
26 réactions
13 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012