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La vraie folie

John R. MacArthur   1 août 2011  États-Unis
Confronté par les fous furieux de la droite américaine dans le «débat» sur la hausse du plafond de la dette et le possible effondrement du crédit national, Barack Obama se trouve en assez bonne posture. Pour l'instant, le président tient le rôle de l'adulte stable face à la conduite enfantine et têtue des radicaux anti-taxe du Tea Party et des sursauts tactiques du président de la Chambre des représentants, John Boehner.
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  • Raymond Nepveu - Abonné
    1 août 2011 06 h 47
    illusion
    le pire dans tout cela est que barrack obama qui avait soulevé tant d'espoir de changement est emprisonné dans une logique politique sans issue. quiconque suit les récents débats sur la dette américaine doit se rendre à l'évidence, une fois de plus, que malgré tous ses efforts louables, pour se montrer bon guerrier, obama n'a pas gagné beaucoup de votes, sinon aucun, du côté républicain et qu'il n'aura pas le crédit espéré lors des prochaines élections...pourquoi dès lors ne pas dire non aux Petraeus et H. Clinton de ce monde et tirer la ligne sur ces guerres inefficaces et financièrement désatreuses pour l'économie américaine? il a encore le choix, à mon avis, mais qui préfère-t-il écouter ?
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  • Gaston Bourdages - Abonné
    1 août 2011 07 h 10
    Mille mercis à vous Monsieur MacArthur...
    Mon «néophytisme» en matière de politique étrangère s'est vu soulager de plusieurs de ces méconnaissances et je vous en suis reconnaissant.
    Quels risques que ceux pris par M. Obama, «conseillé par le nouveau directeur de la CIA, par le général Petraeus et la secrétaire d'état Madame Clinton» !
    Et les coûts de cette «vraie folie» ? Est-ce à dire que la descente se poursuit et qu'un sombre tableau d'une chute du rideau de «L'American dream» est à la toute veille de se produire si ce n'est déjà commencé ?
    «Batêche» que des institutions, des régimes, des cultures, des philosophies en place depuis des lunes se voient ébranlées par les temps qui courent ! L'usure du temps ? Ou encore l'usage qu'en ont fait des humains ?
    Mercis Monsieur Mac Arthur.
    GastonBourdages
    Simple citoyen - écrivain en devenir
    Saint-Valérien de Rimouski
    www.unpublic.gastonbourdages.com
    unpublic@gastonbourdages.com
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  • Jacques Lafond - Abonné
    1 août 2011 08 h 52
    Fous furieux ?
    Assez subjectif comme opinion, Monsieur MacArthur. Il y a des gens qui pensent que les fous furieux sont les gens de gauche qui visent une distribution illusoire de la richesse; distribution qui n’a jamais fonctionné et qui ne fonctionnera jamais.

    Tant qu’à moi, les fous furieux sont les minimalistes qui veulent une qualité de vie supérieure, et qui veulent empêcher les autres de faire de l’argent.

    Tant qu’à moi les fous furieux sont les gens qui pensent qu’il est bon et démocratique de tout dire, incluant du n’importe quoi.
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  • Michel Habib - Inscrit
    1 août 2011 12 h 41
    Assez c'est assez!
    Un moment donné, il faut dire c'est assez! Bravo à M. Bohener!! La folie M. MacArthur est que les américains ont continué à vivre au-dessus de leurs moyens en empruntant «aveuglement» pour se payer un style de vie trop coûteux. N'importe quelle famille sait qu'elle ne peut pas augmenter indéfiniment ses dettes et espérer bien vivre tout le temps. Je vous trouve «aveugle», excusez-moi le terme dans votre condamnation sans appel des «gens de la droite», et dans votre admiration sans borne pour M. Obama! Le bien et le mal ne sont pas exclusifs à un seul côté. Félicitons les leaders des deux chambres et du président pour ce compromis imparfait, mais qui va leur permettre de faire un bout ensemble, en espérant qu'ils réussiront non seulement à freiner l'augmentation monstrueuse de la dette, mais encore à la couper d'une facon significative, et ce, pour le bien de tous!
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  • jpz - Abonné
    1 août 2011 12 h 45
    Évolution
    J'estime que les chefs militaires s'inspirent en effet des traditions de l'empire Romain puis des conquêtes de Napoléon etc.
    Mais c'est là l'erreur fondamentale les pays de l'Otan veulent que ces populations qui vivent encore selon les principes l'époque féodale et du moyen âge ne peuvent pas évoluer de 3 siècles en 3 décennies.
    Ainsi les nations engagés dépenses inutilement pour des motifs bien à eux relier à l'accès ou aux cheminements ressources naturelles ou à se créer des empires virtuels ou presque dépenser des fortunes pour essayer des avions et des drones et des missiles téléguidés au lieu de faire ces essais sur leur propre territoire.
    Alors ce sont de G$ qui sont dépensés futilement, si on investissait les mêmes sommes pour nourrir ces population pour améliorer leurs méthodes agricoles ou l'irrigation pour éviter l'érosion des terres arables, si on leur montrait à produire de l'énergie solaire ou éolienne propre au lieu de cuire avec des branche qui accélèrent la désertification ce serait selon moi beaucoup plus efficace et respectueux et surtout moins sanguinaire.
    Au lieu de prendre les avis des faucons ce devrait-être les bons conseils des colombes que Obama et les politiciens pacifistes devraient prendre et orienter leurs actions humanitaires.
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  • Nelson - Inscrit
    1 août 2011 15 h 47
    LA SEULE SOLUTION AUX DETTES ET DÉFICITS DE USA, CANADA, EUROPE, EST ...LA DÉMONDIALISATION.
    La DÉMONDIALISATION permettrait d'éviter :

    Délocalisation de nos entreprises, nos technologies, notre savoir faire, nos subventions dans les entreprises, notre capitalisation de nos entreprises crée par la plus-value de nos travailleurs...et des nos boulots.

    Éviter la concurrence avec des salaires misérables des pays en émergence,

    Les contraintes actionnaires exigeant des profits sans limites, avec pressions à la baisse des salaires...et l'endettement chronique des ménages que s'ensuit,

    L'absolue licence de la finance de déployer ses opérations spéculatives déstabilisatrices...et les désastre des sub-primes et trillions des dollars en papiers toxiques irrécupérables que déstabilisent l'économie mondiale depuis 2008,

    La prise en otage des pouvoirs publiques sommés de venir au secours des institutions financières déconfites par des crises récurrentes,

    Le portage du coût macroéconomique de ces crises par les chômeurs, de leur coût pour les finances publiques, par les contribuables, les usagers, les fonctionnaires et les pensionnés,

    La dépossession des citoyens, (de la démocratie elle même), de toute emprise sur la politique économique, désormais réglée d'après les seuls desiderata des créanciers internationaux, coût que coûte aux corps sociaux.
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  • Robert Dufresne - Abonné
    2 août 2011 14 h 04
    La droite
    Quelles réactions éclairées de la droite. Les U.S.A. et le Canada vivent au dessus de leurs moyens ? Faux ! Ils ont décidés de baisser leurs revenus et c'est ça qui cause des déficits énormes. Il y une dizaine d'année la contribution des entreprises à la caisse de ces pays tournait autour de 15 % alors qu'aujourd'hui c'est environ 5%. Par ailleurs la contribution des particuliers, elle, est passée d'environ 6 à 7% à presque 40%, tout ça sans risquer un déficit ?

    En ce qui concerne la guerre les USA et maintenant le Canada choisiront toute les opportunités de participer à des conflits puisque ça permet d'envoyer des pauvres se faire tuer pour enrichir encore plus les très riches.

    Ceux qui ne croient pas à la répartition de la richesse font preuve d'égoïsme et ceux qui croient que toute chose n'est pas bonne à dire si c'est relié au bien commun ne sont que des menteurs.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    2 août 2011 15 h 41
    Une preuve par neuf
    Le déficit actuel du gouvernement fédéral des États-Unis est la preuve de l'ineptie de la théorie fiscale de la droite américaine, qui dit que toute baisse d'impôt se paie d'elle-même par l'amélioration de l'économie. Si c'était le cas, il n'y aurait pas de déficit, non? Or, malgré tout, c'est encore cette droite qui décide de tout!
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  • Louise Hurteau - Abonnée
    3 août 2011 08 h 53
    @robertdufresne
    Bien dit - je dirais cependant que ceux qui ne croient pas à la répartition des richesses ne sont pas justes égoïstes mais aussi carrément ignorants. S'ils n'en veulent pas, alors ils se doivent de déménager dans les pays qui ont les plus grands écarts, soit les pays du tiers monde et les dictatures ! La qualité de vie et la démocratie d'une nation est directement liée à l'écart GINI.

    Par ailleurs, il faut aussi convenir que tous ces accords (les Alena
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  • Geraldo - Inscrit
    3 août 2011 10 h 34
    Qc-E-U: un extrême à l'autre
    Aux États-Unis, certains politiciens défendent les contribuables. Au Québec? Aucun, les hausses de taxes annuelles passent comme du beurre dans la poèle, ce qui ne nous empêche aucunement d'être en déficit, les plus endettés, et d'avoir des viaducs qui s'effondrent..

    Et pour ce qui est du refrain: faisons payer les riches, ça commence toujours comme ça, et comme l'argent finit quand même à manquer (c'est pas taxer 0.5% de la population qui va avoir un effet notable sur les déficits astronomiques actuels), la classe moyenne suit.

    Une autres contradiction des souverainistes: il veulent une fédération centralisée aux E-U! Mais pas ici!
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  • Louise Hurteau - Abonnée
    3 août 2011 14 h 19
    @Geraldo
    Les États-Unis ont des ponts qui s'effondrent tout autant.

    Par ailleurs, leur taux de taxation est plus basse qu'en 1965 - dites moi pas que ça a de l'allure lorsque l'on a une nation, des infrastructures, de l'éducation, une armée etc... à payer pour faire de cette nation, une nation moderne et non une nation du tiers monde. Les pays les plus taxés du monde sont aussi par le plus pur des hasards là ou la démocratie se porte le mieux et là ou la qualité de vie est considérée la meilleure.

    Le problème que nous vivons au Québec comme au US c'est un problème de copinage, de corporatisme, de corruption et de manque de transparence dans les décisions qui privilégie les amis du système plutôt que le peuple d'une nation.
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  • Louise Hurteau - Abonnée
    3 août 2011 14 h 25
    @Geraldo
    Autre petit point: c'est la classe moyenne, qui historiquement, a toujours soutenu les coffres d'état. Pas les pauvres ni les riches. Cependant, avec la mondialisation, nous avons perdu et continuons de perdre cette classe moyenne et, incidemment, les DAS (déduction à la source). Les coffres de l'état se vide et le fardeau fiscal de la classe moyenne existante s'alourdit, même si le revenu familial moyen au Québec a augmenté d'à peine 6% en plus de 23 ans et que le niveau de taxation n'a absolument pas changé dans les 40 dernières années. Cherchez l'erreur !
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  • Maco - Abonné
    3 août 2011 15 h 29
    OUPS!
    Reprenez votre calculette, M. Geraldo. Quand 1% possède 90% des capitaux .... ça fait une maudite différence. Prenez-le comme vous le voulez (en restant dans un raisonnement honnête), quand 9 personnes sur 10 gagnent 100$ est quand le dernier gagne 1000$ .... Alors, si chacun d'eux doit payer 1% de leur revenu cela fait 19$ .... (1$ 1$ 1$ 1$ 1$ 1$ 1$ 1$ 1$ 10$).

    Mais, celui qui paie 10$ dit : je paie 53% de tous les impôts... quelle injustice!

    Alors, on diminue les impôts pour les plus nantis.... pour qu'il puisse «réinvestir»..... Quelle aberration!

    Maintenant .... parce que nous réduisons à .5% pour les plus riches... 1$ 1$ 1$ 1$ 1$ 1$ 1$ 1$ 1$ 5$ = 14$.

    Le déficit se creuse ...... 5$ en moins .... alors, on augment le moins nanti à 1.5% = (1.5$ * 9) 5$ = 18,5. Nous y sommes presque, mais nous avons encore un déficit. Alors, vous voulez toujours continuer à faire réinvestir les plus riches? Car, eux, vous savez, ils n'ont pas besoins des services que le gouvernement offre pour le restant de la population ... ils sont capables de se payer un gouvernement à eux seuls.
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