Vers un deuxième mandat - Obama confirme sa candidature pour 2012
Photo : Agence Reuters Jim Young
Barack Obama
Washington — Barack Obama a lancé hier sa candidature à un deuxième mandat à la présidence des États-Unis par un bref communiqué publié sur son site Internet et par un courriel envoyé à ses partisans.
«La campagne vient de démarrer», peut-on lire. «On ouvre les bureaux, on déballe les cartons et on commence à discuter avec les militants comme vous pour aider à construire notre chemin vers la victoire. 2012 commence maintenant.»
Ce court texte est accompagné d'une vidéo de 2m10 montrant des partisans dans tout le pays qui expriment leur soutien au président démocrate élu largement en 2008 face au républicain John McCain, mais Obama n'y apparaît pas.
Dans son courriel, le président indique qu'il s'apprête à déposer ses formulaires de campagne auprès de la commission électorale fédérale, ce qui lui permettra d'entamer immédiatement sa collecte de fonds.
«Même si je suis concentré sur le travail pour lequel vous m'avez élu, et que la course ne sera sans doute pas pleinement lancée avant un an ou plus, nous devons commencer aujourd'hui à jeter les bases de notre campagne», explique Obama.
Barack Obama a déjà commencé à réunir des fonds pour le Parti démocrate ces dernières semaines, mais le dépôt de sa candidature lui permettra d'engranger de l'argent directement pour sa propre campagne. Les commentateurs estiment que le président sortant pourrait réunir le montant sans précédent d'un milliard de dollars. Lors de la campagne de 2008, l'ancien sénateur de l'Illinois avait déjà récolté la somme record de 750 millions de dollars.
Les sondages révèlent une opinion divisée sur l'actuel président, dont les principales réalisations sont pour l'heure de vastes réformes de l'assurance-santé et de la régulation financière.
Une synthèse effectuée par Real Clear Politics le crédite de 47,4 % d'opinions favorables contre 46,6 % d'opinions défavorables. Mais les enquêtes indiquent aussi qu'à ce stade, Obama aborderait la campagne en favori face au candidat républicain, quel qu'il soit. Mitt Romney, l'ancien gouverneur du Massachusetts, pas plus que Sarah Palin, colistière de John McCain en 2008, ou Newt Gingrich, président de la Chambre des représentants dans les années 1990, ne le devancerait.
Obama pourrait être en outre renforcé par les dernières statistiques du département du Travail qui ont fait état d'un léger recul du chômage à 8,8 % de la population active. Analystes et politologues s'accordent pour dire que l'économie sera un facteur clé d'une possible réélection du président démocrate à la Maison-Blanche.
En tant que président sortant, avec l'autorité et l'accès aux médias qui en découlent, Barack Obama n'est plus aujourd'hui «le candidat surgi de nulle part», souligne Christopher Arterton, professeur à l'université George Washington.
«La campagne vient de démarrer», peut-on lire. «On ouvre les bureaux, on déballe les cartons et on commence à discuter avec les militants comme vous pour aider à construire notre chemin vers la victoire. 2012 commence maintenant.»
Ce court texte est accompagné d'une vidéo de 2m10 montrant des partisans dans tout le pays qui expriment leur soutien au président démocrate élu largement en 2008 face au républicain John McCain, mais Obama n'y apparaît pas.
Dans son courriel, le président indique qu'il s'apprête à déposer ses formulaires de campagne auprès de la commission électorale fédérale, ce qui lui permettra d'entamer immédiatement sa collecte de fonds.
«Même si je suis concentré sur le travail pour lequel vous m'avez élu, et que la course ne sera sans doute pas pleinement lancée avant un an ou plus, nous devons commencer aujourd'hui à jeter les bases de notre campagne», explique Obama.
Barack Obama a déjà commencé à réunir des fonds pour le Parti démocrate ces dernières semaines, mais le dépôt de sa candidature lui permettra d'engranger de l'argent directement pour sa propre campagne. Les commentateurs estiment que le président sortant pourrait réunir le montant sans précédent d'un milliard de dollars. Lors de la campagne de 2008, l'ancien sénateur de l'Illinois avait déjà récolté la somme record de 750 millions de dollars.
Les sondages révèlent une opinion divisée sur l'actuel président, dont les principales réalisations sont pour l'heure de vastes réformes de l'assurance-santé et de la régulation financière.
Une synthèse effectuée par Real Clear Politics le crédite de 47,4 % d'opinions favorables contre 46,6 % d'opinions défavorables. Mais les enquêtes indiquent aussi qu'à ce stade, Obama aborderait la campagne en favori face au candidat républicain, quel qu'il soit. Mitt Romney, l'ancien gouverneur du Massachusetts, pas plus que Sarah Palin, colistière de John McCain en 2008, ou Newt Gingrich, président de la Chambre des représentants dans les années 1990, ne le devancerait.
Obama pourrait être en outre renforcé par les dernières statistiques du département du Travail qui ont fait état d'un léger recul du chômage à 8,8 % de la population active. Analystes et politologues s'accordent pour dire que l'économie sera un facteur clé d'une possible réélection du président démocrate à la Maison-Blanche.
En tant que président sortant, avec l'autorité et l'accès aux médias qui en découlent, Barack Obama n'est plus aujourd'hui «le candidat surgi de nulle part», souligne Christopher Arterton, professeur à l'université George Washington.
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