Rien de bon au téléphone mais Jay-Z et la Callas sur l'i-Pod d'Obama
Washington — Barack Obama a affirmé que son téléphone BlackBerry avait perdu de son intérêt depuis qu'il est devenu président, car personne n'ose plus lui envoyer d'informations «croustillantes» par courrier électronique, dans un entretien diffusé hier.
M. Obama, «accro» du BlackBerry, avait peiné à conserver ce téléphone multimédia après sa prise de fonctions en janvier 2009, pour des raisons de sécurité et de confidentialité. Il avait fini par obtenir un modèle sécurisé agréé par l'équipe juridique et le service de sécurité de la Maison Blanche.
«J'ai un BlackBerry. Mais seulement dix personnes ont l'adresse électronique, a expliqué M. Obama, qui participait à l'émission de télévision The View sur la chaîne ABC. Et je dois bien le dire, ce n'est pas drôle, parce qu'ils pensent que ce devra être versé aux archives présidentielles, personne ne veut m'envoyer les trucs vraiment croustillants»,
Interrogé sur la possibilité qu'il opte pour l'appareil concurrent d'Apple, l'iPhone, M. Obama a écarté cette éventualité dans l'immédiat, mais souligné qu'il possédait un baladeur numérique iPod, dont le contenu reflète ses goûts musicaux éclectiques. «J'ai Jay-Z là-dessus. J'ai Frank Sinatra. J'ai Maria Callas. Je n'ai pas Justin Bieber», le chanteur adolescent à la mode, apprécié par ses filles Sasha et Malia, a détaillé M. Obama.
Le président américain s'est efforcé de renouer les liens avec l'électorat afro-américain en déplorant à nouveau hier le limogeage hâtif d'une employée noire du département de l'Agriculture, Shirley Sherrod, accusée à tort de racisme par la droite conservatrice.
«Elle mérite mieux que ce qui s'est produit la semaine dernière», a souligné Obama devant la National Urban League, l'une des grandes organisations américaines de défense des droits civiques, évoquant une «femme exemplaire».
Shirley Sherrod a été la cible d'une campagne de dénigrement de la droite américaine lundi dernier après la diffusion par un site Internet conservateur d'un extrait de discours dans lequel elle disait avoir refusé d'aider un fermier blanc en raison de sa couleur de peau.
Elle a par la suite pu démontrer que ses propos avaient été sortis de leur contexte et qu'il s'agissait d'un sentiment qu'elle avait eu jeune, dans le sud des États-Unis où elle vivait et où son père agriculteur avait été abattu.
***
Avec Reuters
M. Obama, «accro» du BlackBerry, avait peiné à conserver ce téléphone multimédia après sa prise de fonctions en janvier 2009, pour des raisons de sécurité et de confidentialité. Il avait fini par obtenir un modèle sécurisé agréé par l'équipe juridique et le service de sécurité de la Maison Blanche.
«J'ai un BlackBerry. Mais seulement dix personnes ont l'adresse électronique, a expliqué M. Obama, qui participait à l'émission de télévision The View sur la chaîne ABC. Et je dois bien le dire, ce n'est pas drôle, parce qu'ils pensent que ce devra être versé aux archives présidentielles, personne ne veut m'envoyer les trucs vraiment croustillants»,
Interrogé sur la possibilité qu'il opte pour l'appareil concurrent d'Apple, l'iPhone, M. Obama a écarté cette éventualité dans l'immédiat, mais souligné qu'il possédait un baladeur numérique iPod, dont le contenu reflète ses goûts musicaux éclectiques. «J'ai Jay-Z là-dessus. J'ai Frank Sinatra. J'ai Maria Callas. Je n'ai pas Justin Bieber», le chanteur adolescent à la mode, apprécié par ses filles Sasha et Malia, a détaillé M. Obama.
Le président américain s'est efforcé de renouer les liens avec l'électorat afro-américain en déplorant à nouveau hier le limogeage hâtif d'une employée noire du département de l'Agriculture, Shirley Sherrod, accusée à tort de racisme par la droite conservatrice.
«Elle mérite mieux que ce qui s'est produit la semaine dernière», a souligné Obama devant la National Urban League, l'une des grandes organisations américaines de défense des droits civiques, évoquant une «femme exemplaire».
Shirley Sherrod a été la cible d'une campagne de dénigrement de la droite américaine lundi dernier après la diffusion par un site Internet conservateur d'un extrait de discours dans lequel elle disait avoir refusé d'aider un fermier blanc en raison de sa couleur de peau.
Elle a par la suite pu démontrer que ses propos avaient été sortis de leur contexte et qu'il s'agissait d'un sentiment qu'elle avait eu jeune, dans le sud des États-Unis où elle vivait et où son père agriculteur avait été abattu.
***
Avec Reuters
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

