samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 13h48
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

États-Unis - Les gais inquiètent un général

Agence France-Presse   24 février 2010  États-Unis
Washington — Le chef d'état-major de l'armée de terre américaine, le général George Casey, a affirmé hier qu'il avait «de sérieuses inquiétudes» concernant la levée du tabou homosexuel dans l'armée, initiative que préconise le président Barack Obama.

Le général Casey a indiqué qu'il était favorable à un examen d'un an de la loi baptisée «Don't ask, don't tell» (Ne rien demander, ne rien dire), qui impose aux militaires homosexuels de ne pas dévoiler leur orientation sexuelle. Mais il a laissé entendre qu'il ne serait pas vraiment favorable à son abrogation.

«J'ai effectivement de sérieuses inquiétudes concernant l'impact d'une abrogation de la loi sur une armée qui est pleinement engagée dans deux guerres et est en guerre depuis huit ans et demi», a-t-il dit à la Commission des Forces armées du Sénat.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Dépêches
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012