Le facteur noir
C'est un président énergique, volontariste et résolu qui s'est adressé au peuple américain la semaine dernière, un an après son arrivée au pouvoir. Mais c'est un politicien plus réaliste et peut-être un peu désillusionné qui, le lendemain, reprenait son bâton de pèlerin et des accents de la campagne électorale pour aller parler du changement sur «Main Street», ce changement qu'il semble si difficile de concrétiser dans l'univers sclérosé de la politique partisane américaine. Comme disait Claude Ruel, le président sait maintenant qu'«y en aura pas de facile».
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