Un journaliste trop bête
J'ai cessé il y a déjà longtemps de prendre au sérieux les déclarations de Thomas Friedman, chroniqueur-vedette du New York Times et auteur de best-sellers sur la politique internationale.
Si elles ne sont pas totalement fausses, ses observations, toujours orthodoxes et faciles, correspondent généralement au goût du jour dans les coulisses du pouvoir à Washington.
Or, pour vraiment comprendre le monde, il vous faut une connaissance un peu plus pénétrante que les pronostics fabriqués par les militaires du Pentagone et les dirigeants de l'Organisation mondiale du commerce.
Si elles ne sont pas totalement fausses, ses observations, toujours orthodoxes et faciles, correspondent généralement au goût du jour dans les coulisses du pouvoir à Washington.
Or, pour vraiment comprendre le monde, il vous faut une connaissance un peu plus pénétrante que les pronostics fabriqués par les militaires du Pentagone et les dirigeants de l'Organisation mondiale du commerce.
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