L'ONU demande à Obama de poursuivre les auteurs de tortures
Genève — Le haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Navi Pillay, a exhorté hier Barack Obama à traduire en justice les auteurs d'actes de torture et d'autres mauvais traitements dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.
Cet appel intervient au lendemain de la décision du président américain de ne pas rendre publiques des dizaines de photos montrant des abus commis sur des terroristes présumés.
«Les États-Unis doivent faire la lumière sur les zones d'ombre qui persistent autour des arrestations, des techniques d'interrogatoire et des conditions de détention pour s'assurer que les auteurs de tortures et d'abus rendent des comptes», a dit Navi Pillay à l'International Herald Tribune.
Sous l'administration du président George W. Bush, les États-Unis ont eu recours à des interrogatoires poussés, assimilables pour certains à de la torture. Les Américains ont reconnu que la CIA dirigeait des centres d'interrogatoires à l'étranger, notamment en Afrique du Nord et au Proche-Orient, mais ils ont toujours démenti avoir eu recours à des actes de torture. Ce système avait été mis en place après les attentats du 11 septembre 2001.
Des enquêteurs du Haut commissariat pour les droits de l'homme de l'ONU ont ouvert au mois de mars une enquête sur ces centres et ont dit qu'ils continueraient à suivre de près la politique antiterroriste d'Obama.
Cet appel intervient au lendemain de la décision du président américain de ne pas rendre publiques des dizaines de photos montrant des abus commis sur des terroristes présumés.
«Les États-Unis doivent faire la lumière sur les zones d'ombre qui persistent autour des arrestations, des techniques d'interrogatoire et des conditions de détention pour s'assurer que les auteurs de tortures et d'abus rendent des comptes», a dit Navi Pillay à l'International Herald Tribune.
Sous l'administration du président George W. Bush, les États-Unis ont eu recours à des interrogatoires poussés, assimilables pour certains à de la torture. Les Américains ont reconnu que la CIA dirigeait des centres d'interrogatoires à l'étranger, notamment en Afrique du Nord et au Proche-Orient, mais ils ont toujours démenti avoir eu recours à des actes de torture. Ce système avait été mis en place après les attentats du 11 septembre 2001.
Des enquêteurs du Haut commissariat pour les droits de l'homme de l'ONU ont ouvert au mois de mars une enquête sur ces centres et ont dit qu'ils continueraient à suivre de près la politique antiterroriste d'Obama.
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