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Les cent jours d'Obama - La restauration

Serge Truffaut   30 avril 2009  États-Unis
Au terme des 100 premiers jours de son mandat, le président Barack Obama affiche un dossier enviable. Jamais depuis Dwight Eisenhower, depuis 56 ans en fait, un président n'avait enregistré un taux de popularité aussi élevé que le sien (70 %). Cette embellie découle surtout de la restauration, et non de la révolution, des politiques que Bush s'était appliqué à amputer.
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  • Élodie Gagné - Abonné
    30 avril 2009 09 h 14
    Les 100 jours de M. Obama
    Malgré tout ce qu'a accompli B.Obama en 100 jours,(qui est tout à fait remarquable, surtout si l'on songe à ce que l'administration Bush lui a laissé) il reste qu'il est un homme et non un dieu. Il est important de se souvenir qu'il ne peut tout savoir et doit se fier aux opinions et conseils des spécialistes qui l'entourent. Or, à cet égard, il me semble que si on peut lui reprocher d'avoir peut-être été naïf, c'est lorsqu'il a embauché M. Geitner (un républicain,
    qui faisait parti du groupe dont les décisions ont amené le désastre financier que nous connaissons) comme Secrétaire au Trésor. Il a ainsi entré le renard dans le poulailler! Il serait infiniment regrettable qu'il ne puisse réussir comme il le devrait à cause de cette nomination.
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  • André Loiseau - Abonné
    30 avril 2009 12 h 01
    Le magicien
    Mme Gagné a bien raison, de plus, il y a l'impunité et la sauvegarde des postes de plusieurs haut-dirigeants qui se sont engraissés comme des porcs. Cette peste administrative cravatée devrait-être jugée devant le peuple et emprisonnée selon verdict. Cette situation absurde révolte autant que l'exemple qui demeure pernicieuse et dangereuse.
    Mais peut-être Obama cache-t-il d'autres lapins dans son chapeau? Et qu'il ne faut pas courir plus vite que les heures.
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