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Obama et Balzac

John R. MacArthur   6 avril 2009  États-Unis
Barack Obama traverse une première période difficile à la Maison-Blanche.
Photo : Agence France-Presse
Barack Obama traverse une première période difficile à la Maison-Blanche.
Maintenant que les vents politiques se mettent à souffler contre le président Obama — jusqu'à présent objet d'adoration des classes «médiatico-politiques» —, allons chercher une explication dans la littérature plutôt que chez les journalistes et les sondeurs. Pour ce faire, il n'y a pas mieux que l'oeuvre du jeune Honoré de Balzac, expert en psychologie du pouvoir politique et de l'argent, et lui-même victime d'un surendettement personnel qui le menait souvent à la crise financière.
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  • Serge Charbonneau
    Abonné
    lundi 6 avril 2009 09h38
    La débauche et le désastre... Bush nous en préservait, Obama nous y mène !
    « « Maintenant que les vents politiques se mettent à souffler contre le président Obama »

    Ne devrait-on pas dire:
    « Maintenant que les vents MÉDIATIQUES se mettent à souffler contre le président Obama »

    D'ailleurs ce souffle on le sent depuis avant même son investiture.
    Je pourrais répertorier tous les textes où j'en fais mention.
    Le vent médiatique pour ternir le messie dérangeant est présent depuis le début de la venue du fauteur de troubles.

    Tout allait sur des roulettes dans le meilleur des mondes avec l'administration Bush. Il y avait des méchants, Bush les combattait courageusement, il prenait des décisions difficiles, il se faisait critiquer, il n'était pas aimé, mais c'était un justicier sans peur et surtout sans reproches que le vent médiatique supportait à bout de bras.
    Obama, c'est une autre histoire.

    Moi, l'anti-américain primaire, qui a pris plusieurs fois sa défense!
    Bah! Non pas une défense aveugle, mais j'ai juste dit de lui laisser le temps de lever le petit doigt et après... bien après, on verrait bien. Il ne peut pas vraiment faire pire que le bon Bush!

    « J'avoue que la cote de popularité du nouveau locataire de la Maison-Blanche reste élevée en dépit d'une récession croissante. »
    Comme quoi la réalité, malgré tous les vents, ne peut se nier si facilement.

    « En revanche, les belles paroles ne suffisent pas toujours...»
    Pour l'administration Bush, pourtant c'était amplement suffisant.

    « les derniers sondages Gallup montrent de légères baisses du taux de satisfaction (de 68 % à 60 % ) et de plus fortes hausses du taux d'insatisfaction (de 12 % à 31 %). »
    Mon dieu, mon allah mon yahvé, quelle surprise! Quelle «révélation» !
    C'est bien la première fois qu'un taux de satisfaction baisse après l'euphorie des élections!
    Et en plus, le taux d'insatisfaction augmente! Alors, là, c'est presque... presque... comment dirais-je? Disons, logique !
    Ça aurait vraiment été une «révélation» si le taux de satisfaction et le taux d'insatisfaction avaient tous les deux diminué ! (Oh! Bien sûr, il y a la proportion qui n'est pas exactement la même! Mais bon...)

    Obama: un homme qui prétend pouvoir tout expliquer sans vraiment rien expliquer!
    On s'ennuie de Monsieur Bush, au moins lui, il expliquait clairement, tous les journalistes nous l'expliquaient pendant des pages et des pages.

    Nous le voyons arriver à ses conférences de presse empruntant, comme George W. Bush, le même long tapis rouge royal (l'impoli!). Mais, il parle nettement trop longtemps.
    Un autre défaut que Monsieur Bush n'avait pas. Bush disait on va tuer du barbare et hop! Il installait la démocratie. Une efficacité ce Bush et en peu de mots en plus.

    « Bernard Madoff, bouc émissaire du système financier américain... »
    C'est quoi déjà un «bouc émissaire» ?
    Une pauvre personne, presque innocente, sur laquelle on fait reposer toutes les fautes!
    Ah! Oui! Bernard Madoff ne méritait pas d'être châtié si durement. Ce n'était pas sa faute. D'ailleurs, ce n'est la faute de personne, c'est la faute du système.
    Ces scandales ce n'est tout de même pas le 11 septembre, ce n'est pas aussi facile de trouver les coupables.
    Le 11 septembre 2001, il a suffi de quelques heures pour avoir la liste des coupables, leur code génétique et leur histoire, de leur mère à leur foi en allah en passant par leur portefeuille et leur passeport.

    Bernard Madoff: «un pauvre bouc émissaire»... Un peu comme ce scooter Libby qui fut gracié par Monsieur le président Bush.
    Quand tu es né «bouc émissaire», c'est pour la vie!
    Quand tu es né terroriste, c'est aussi pour la vie!


    «Mais la naïveté d'Obama sur les bienfaits du capitalisme à l'américaine cache quelque chose de plus sinistre.»
    Les gens qu'on veut dénigrer cachent TOUJOURS quelque chose de SINISTRE.

    Pensons à Castro, à Chávez, à Poutine, à Mugabe, à la Corée du Nord, à...

    « Dans sa grotesque escalade en Afghanistan... »
    Grotesque escalade en Afghanistan... dire qu'il a fallu l'arrivée de Obama pour que l'on dise la «grotesque escalade en Afghanistan». Du temps de Bush, on expliquait en long et en large que les contingents militaires étaient NETTEMENT insuffisants pour vraiment installer le bien.
    Et ces propos, n'avaient vraiment rien de «grotesque».
    Ceux qui étaient «grotesques» c'étaient tous ces pacifistes qui demandaient un retrait des militaires, un arrêt de l'occupation.

    «ce prétendu bon père de famille (Obama) dévoile un côté malsain qui pourrait mener à la débauche et au désastre. »
    Une petite touche de futur. Obama nous mène tout droit, avec son côté malsain (exactement comme on disait pour Chávez) vers la débauche et le désastre (comme on disait que Chávez conduisait son pays vers le désastre).
    Eh Oh! C'est de Obama dont on parle, pas d'une bête noire latino-américaine... Eh Oh! On se calme, s'il vous plaît !

    Dire qu'on n'a jamais rien lu de semblable du temps de Bush!!!!
    C'est hallucinant!

    Obama, dit-on, ne fait aucune distinction entre al-Qaïda et les talibans, entre mouvement religio-nationaliste et terrorisme fanatique et il prône une politique wilsonienne basée sur une prétention de supériorité morale... Mon dieu, mon allah!
    Comment donc se fait-il qu'en huit années d'administration Bush on n'ait jamais lu cela??
    Hallucinant vous dis-je?
    Et le jeune flo de Obama n'a pas encore son 100 jours de fait!

    Je te dis que les analystes ont éclairci leurs lunettes et nettoyé leur boule de cristal!
    La débauche et le désastre... peut-être même la dictature et la fin du monde mes amis!
    Ce Obama avec sa naïveté malsaine nous mène tout droit vers la catastrophe!

    Il a fallu la venue de Obama pour lire: «En guerre, l'homme ne devient-il pas un ange exterminateur, une espèce de bourreau ?».

    Je commence vraiment à croire que Obama est un messie, vraiment!
    Nous aurions eu un autre mandat Bush que jamais nous n'aurions pu lire une telle révélation.
    C'est HALLUCINANT !

    Merci mon dieu, mon yahvé pour la venue de ce messie, merci!
    Les analystes disent des choses songées... quel changement. On dirait presqu'un miracle! Oui, je crois bien que c'est un miracle!
    Lire: «En guerre, l'homme ne devient-il pas un ange exterminateur, une espèce de bourreau ?». Jamais, je n'aurai cru!

    Et en plus, ça se poursuit: «Un beau jour, il sera trop tard pour revenir en arrière et démentir le carnage des innocents, soit des civils afghans...» INCROYABLE, HALLUCINANT.

    On se croirait en pleine manif de ces fous de pacifistes!!!


    La marche de Obama vers le désastre est à surveiller. Il est temps de s'ouvrir les yeux, nous avons perdu notre sauveur Bush, on risque maintenant le pire. Oui, le pire est à venir: « vous appartenez au monstre et vous aurez un réveil enragé: l'impuissance est assise à votre chevet.»

    Ouf!


    Serge Charbonneau
    Québec »

  • loiselet
    Abonné
    lundi 6 avril 2009 22h37
    C'est Obama le méchant
    « Ce McArthur serait-il un as de la désinformation? Le texte de M.Charbonneau contient plusieurs vérités bonnes à dire et à réfléchir. »

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