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La lune de miel est-elle terminée ?

Obama a encore une cote de popularité confortable, mais le mécontentement gronde

La lune de miel entre Barack Obama et les Américains, et avec le reste du monde, semble toucher à sa fin, alors que le climat se détériore autour de la Maison-Blanche. Les jours qui viennent seront décisifs, sur le plan national comme sur le plan international.

Le Boston Herald, journal républicain de la capitale du Massachusetts, a déjà établi son diagnostic. «La lune de miel est terminée», titrait cette semaine le quotidien, en notant qu'un sondage de l'opinion publique américaine ne donne plus que 50 % à la cote de popularité de Barack Obama.

Une telle cote satisferait la plupart des homologues étrangers du président américain. «Obama jouit encore d'un niveau de soutien très confortable», a indiqué au Devoir Harvey Feigenbaum, professeur de science politique et directeur du centre d'études internationales à l'Université George Washington, à Washington. «Il y a en effet une baisse de popularité, mais elle est relative dans le cas d'Obama parce qu'il a commencé tellement haut», explique Harvey Feigenbaum.

Toutefois, c'est précisément parce que Barack Obama a connu les sommets que sa situation actuelle auprès de l'opinion évoque une fin de lune de miel. Le sondage effectué par l'institut Zogby et analysé par le Boston Herald est celui qui montre le soutien le plus faible à l'égard du président américain depuis son entrée à la Maison-Blanche, le 20 janvier. À 50 %, sa popularité est inférieure d'environ 15 points à ce qu'elle était le jour de l'investiture et d'environ 30 points par rapport à la cote enregistrée au lendemain de l'élection présidentielle du 4 novembre.

«Les taux de satisfaction à l'égard d'Obama dans les sondages "reviennent sur terre"», ont ainsi pu écrire, dans une tribune publiée par le Wall Street Journal, deux experts et praticiens américains des études d'opinion: Douglas Schoen, ancien sondeur de Bill Clinton, et Scott Rassmussen, patron du cabinet qui porte son nom. «Les données issues des sondages montrent un déclin de la popularité de M. Obama et indiquent que sa popularité est en deçà de ce que George Bush obtenait à la même période de son premier mandat, en 2001 [environ 58 %]», ajoutent les deux auteurs.

Pour John Zogby, la baisse de popularité de Barack Obama est surtout due à «la combinaison des attentes élevées qui entourent sa présidence et de l'impression que les choses n'avancent pas assez vite sur le terrain économique».

Barack Obama est parfaitement conscient qu'il est jugé sur l'économie par ses compatriotes et il l'a redit la semaine dernière, lors d'une conférence de presse au cours de laquelle les deux guerres menées par les États-Unis en Irak et en Afghanistan n'ont même pas été mentionnées, ni par lui ni par les journalistes qui l'interrogeaient.

«Tout dépend de l'économie, soutient le politologue Harvey Feigenbaum. Si les mesures prises par Obama ont un certain impact, les Américains seront plus patients, mais si la situation continue de s'aggraver, les gens prendront peur et leur patience envers Obama s'émoussera rapidement», poursuit le professeur de l'Université George Washington, qui a voté pour le président américain.

La colère

Entre espoir et peur, les Américains éprouvent aussi une grande colère, reflétée dans les sondages, leurs appels téléphoniques aux élus ou leurs commentaires sur Internet. Une colère envers les milieux d'affaires qui ont joué un rôle dans la crise actuelle et envers les milieux politiques, qui n'ont pas su ou pas voulu intervenir pour l'empêcher.

Cristallisée ces derniers jours autour du scandale des primes versées par AIG aux dirigeants de sa filiale spéculative, qui furent pourtant les responsables de l'effondrement du géant mondial de l'assurance, la colère de l'opinion publique est relayée par les médias américains, dont les représentants se sont récemment montrés nettement plus agressifs envers Barack Obama, notamment lors de la conférence de presse de mardi. «Tous les journalistes que je connais, ici, à Washington, penchent plutôt du côté démocrate, mais ils pensent aussi que leur rôle est de poser des questions plus serrées, surtout en temps de crise, et donc, nous allons voir de la part des médias une approche plus critique de l'administration Obama», explique Harvey Feigenbaum.

Le ton est déjà plus tranchant. «À moins que Barack Obama ne s'attaque à la colère profonde des Américains avec son arsenal complet de talents politiques, sa présidence et, pis, notre économie seront paralysées», écrit ainsi Frank Rich, un chroniqueur du New York Times.

Pour sa part, le journaliste de gauche William Greider, dans une tribune publiée dans le Washington Post, estime que «le président est désormais piégé entre deux pôles: d'une part, les élites qui nous gouvernent et décident, et, d'autre part, le peuple qui est gouverné». «De quel côté est Obama? S'il ne choisit pas avec sagesse, la colère pourrait dévorer sa présidence», écrit M. Greider, avant d'ajouter qu'il est «probable que la colère de la population soit un épisode récurrent, car le président alloue dans son projet de budget 750 milliards de dollars supplémentaires pour renflouer le système financier». Tandis que certains Américains qui, comme ce journaliste, ont voté pour Obama commencent à se demander s'il sera «un président à un seul mandat», M. Greider exprime cette angoisse publiquement en redoutant que Barack Obama ne finisse par «nous livrer aux mains catastrophiques de l'opposition républicaine».

D'ailleurs, l'opposition républicaine se regroupe en accusant le projet de budget d'Obama de condamner des générations d'Américains à l'endettement, ce qui trouve un écho certain jusque dans les rangs de la majorité démocrate.

Et ailleurs

Le climat n'est pas beaucoup plus favorable à Barack Obama en dehors des États-Unis. Alors qu'il s'apprête à participer pour la première fois à un sommet international de chefs d'État et de gouvernement en assistant au G20 cette semaine à Londres, Barack Obama et les États-Unis viennent d'essuyer plusieurs affronts, non seulement de la part de la Chine mais aussi de la part de pays amis.

La Chine, après la Russie, s'est ouvertement prononcée en faveur du remplacement du dollar américain par une nouvelle monnaie d'échange qui serait gérée par le Fonds monétaire international. Cela oblige Barack Obama, son ministre de l'Économie et des Finances, Tim Geithner, et son conseiller Paul Volcker à dire qu'une «autre devise internationale n'est pas nécessaire» et à se justifier en faisant valoir que «le dollar est extraordinairement fort en ce moment parce que les investisseurs considèrent les États-Unis comme l'économie la plus solide et le pays le plus stable». Plus frappant encore: le directeur général du FMI, le Français Dominique Strauss-Khan, n'a pas tenu compte de la réaction américaine et a jugé l'idée chinoise «absolument légitime».

Dans le même temps, le premier ministre de la République tchèque, l'un des plus proches alliés des États-Unis en Europe centrale, a considéré que la gestion de la crise par Barack Obama, à coups de milliers de milliards de dollars, constitue «une route vers l'enfer». Les propos de Mirek Topolanek, qui assume la présidence tournante de l'Union européenne, ont été soutenus, bien que plus diplomatiquement, par le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, président du groupe des ministres des Finances de la zone euro, quand il a affirmé qu'il «n'est pas question» que les Européens cèdent aux pressions de l'administration Obama, qui exige de ses partenaires du G20 de nouveaux plans de relance économique.

«On ne sait pas vraiment quand les lunes de miel des présidents américains prennent fin, mais pour Barack Obama, il y aura deux éléments déterminants dans les prochains jours», note Harvey Feigenbaum.

D'abord, le débat sur son projet de budget au Congrès. «Le budget d'Obama est le volet le plus audacieux de sa présidence jusqu'à présent parce qu'il promet un changement authentique, notamment en matière de santé et de lutte contre le réchauffement de la planète. S'il passe au Congrès en restant relativement intact, cela montrera qu'Obama a une influence sur le cours des choses et conserve du capital politique», indique M. Feigenbaum.

L'autre élément déterminant sera le sommet du G20. «Pour le moment, il y a un fossé entre l'administration Obama et les Européens, notamment la France et l'Allemagne, qui refusent d'envoyer des troupes en Afghanistan et d'engager plus de fonds publics dans des plans de relance économique, mais le sommet nous dira si la lune de miel est vraiment finie entre Obama et le reste du monde.»

***

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  • Serge Charbonneau - Abonné
    28 mars 2009 07 h 51
    Qu'avez-vous appris ? Et Que ressentez-vous ?
    « Le mécontentement gronde »

    Comme je l'écrivais cette semaine, les campagnes médiatiques pour forger une mauvaise image de Obama vont être mises en place.

    « Le mécontentement gronde » avec 65% d'appui!! (Gallup cette semaine)
    Le 24 mars on pouvait lire: «Selon une dernière enquête Gallup, 65 % des Américains approuvent son action politique.»
    http://www.francesoir.fr/etranger/2009/03/24/etats

    On pouvait lire le 16 mars que l'appui à Obama est supérieur aux meilleures performances de Bush ou Clinton. On le cotait à 61%

    http://www.gallup.com/poll/116845/Obama-Approval-E


    On fait fi de la réalité et on écrit: « Le mécontentement gronde » !
    Je crois que pendant le règne de Bush, même avec 25% de popularité on n'a jamais écrit: « Le mécontentement gronde » !

    Et pour ce qui est du «mécontentement qui gronde », cette formule est hyper utilisée lorsque l'on veut inculquer dans le cerveau des gens que l'infâme (sic) est moins aimé. Malgré toutes les apparences « Le mécontentement gronde »!

    « La lune de miel est-elle terminée "?" »
    Le titre est aussi éloquent. N'eut été de ce "?" respectant la réalité, le titre aurait été totalement l'imposition d'une fausse réalité.
    Le titre a beau être une "?", on le remarque à peine. Le titre nous imprègne dans l'esprit: « La lune de miel est terminée. »
    Obama déçoit, Obama ne livre pas la marchandise et Obama est un crosseur qui a fourré tout le monde.
    Voilà le message.

    On est catégorique, le verdict de la déception totale, de la trahison profonde vient de tomber. 60 et quelques jours et vlan. Obama n'aura été un bon président que 60 et quelques jours. Dire que Bush, dans les médias, aura été un président «pas si pire» et même «courageux» pendant huit ans. Les médias disaient encore du bien de lui le jour où Obama, au grand soulagement du monde entier, alla le reconduire à son hélicoptère pour qu'il disparaisse enfin.

    Bush, lui qui a vraiment fait gronder le mécontentement, n'a jamais eu ce verdict, sauf lorsque la réalité, la puissante réalité l'imposait aux médias. Non, les médias ont toujours été "indulgent" et plus que "compréhensif" à l'égard de cet infâme personnage. Et pour Obama, lui, on lui peaufine une fausse image.

    Il est bien sûr que Obama n'a pas été élu avec 100% des votes, il y en a aux États-Unis qui sont encore «dignes» d'être dans le KKK et pour eux, Obama est un accident à corriger au plus sacrant.

    Il est bien sûr qu'il y en a peut-être quelques-uns qui sont incapables de comprendre le président lorsqu'il dit: «It will take time» et qui sont déçus. Quelques-uns sûrement, qui s'attendait à un messie tout puissant plutôt qu'un président devant composer avec les puissants lobbys ainsi qu'avec les conséquences de ces nombreux décrets de minuit signé par Bush et gardé sous silence par les médias "compréhensifs".

    Au lieu de parler de son ouverture pour régler les conflits mondiaux, au lieu de parler de la réelle montée de l'espoir mondial d'un règlement diplomatique avec les ennemis de toujours, on nous parle d'un mécontentement qui gronde même avec un ÉNORME 63% d'appui!! Peut-on parler d'une sorte de désinformation?

    Nous constatons, une fois de plus, que les médias imposent des opinions, aiguillent la pensée et n'informent nullement.

    On pourrait parler du remboursement des primes chez AIG, faire un suivi et rapportez le mécontentement de certains.
    On pourrait faire un suivi du mécontentement généré après l'annonce de la limite de 500 000 $ pour les dirigeants qui demande le sauvetage de l'État.
    On pourrait parler de l'impact du message adressé à l'Iran.
    On pourrait parler du malaise et de l'impossible position de Obama à maintenir le blocus contre Cuba et du «bras de fer» réel et puissant que Obama devra affronter, non pas à Londres le 2 avril, mais plutôt à Trinidad le 18 avril.
    On pourrait parler de sa rencontre avec la population états-unienne, jeudi dernier.
    On pourrait parler des 100 000 questions qu'il a reçues en quelques heures.
    On pourrait parler des 3,5 millions d'internautes qui ont voté pour les questions les plus significatives.
    On pourrait parler des précisions qu'il a données, de son ton, des questions, de l'énorme intérêt que cet exercice a suscité.
    On pourrait parler de sa manière de s'adresser à la population.
    On pourrait allouer plusieurs articles pour cerner plusieurs facettes de cette méthode innovatrice et "révolutionnaire" à la Maison Blanche.
    On pourrait éplucher chaque question, chaque réponse.
    On pourrait parler de l'invitation de l'Iran, qui a accepté de participer à la réunion stratégique pour éliminer Al-Qaïda.
    On pourrait parler des enjeux du G20, du «bras de fer possible» non pas de Obama contre l'Europe, mais des pays émergents socialistes contre les capitalistes

    On pourrait nous parler de la liste des pays participants au G20:


    Je vais faire une fois de plus le travail des journalistes, trop occupés à aiguiller l'opinion et à créer de fausse réalité au lieu de bien informer:

    Voici la liste des invitations émises par Gordon Brown.
    Le premier ministre britannique a invité les principaux dirigeants de la planète à participer au sommet de Londres organisé le 2 avril.

    Pays invités:
    - Afrique du Sud (1)
    - Allemagne (2)
    - Arabie saoudite (3)
    - Argentine (4)
    - Australie (5)
    - Brésil (6)
    - Canada (7)
    - Chine (8)
    - Espagne (Nouveau)
    - États-Unis (9)
    - France (10)
    - Inde (11)
    - Indonésie (12)
    - Italie (13)
    - Japon (14)
    - Mexique (15)
    - Pays-Bas (Invité)
    - République de Corée du Sud (16)
    - Royaume-Uni (17)
    - Russie (18)
    - Turquie (19)
    - Union Européenne (République tchèque présidence de l'UE) (20)

    Ce qui nous donne la participation de 22 pays.

    L'Espagne ne fait pas "officiellement" partie du G20.
    Mais, grâce en bonne partie à la France, l'automne dernier, on corrigeait «une frustration historique» en acceptant l'Espagne au sommet du G20 de Washington le 15 novembre dernier.
    Les Pays-Bas, toujours sous la pression de Sarkozy et l'approbation des ÉU, accèdent, eux aussi, à la table du G20.
    Par contre, la Suisse est toujours exclut. Ce qui fait rugir le président de la BNS (Banque Nationale suisse), Jean-Pierre Roth.
    La Suisse qui, avec ses Banques réputées, louches et légendaires est exclut d'un sommet hyper économique !
    Si régulation et transparence sont discutées, certaines règles auront probablement des conséquences sur les mouvements occultes des fonds transitant par la Suisse. Sa récente transparence "officielle" et médiatisée, risque de devoir se clarifier encore plus.

    D'autres invités:
    Afin de garantir une représentation équilibrée des différentes régions du globe, les personnes suivantes ont été également conviées :
    - Président du NEPAD (Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique)
    - Président de l'ANASE (Association des Nations de l'Asie du Sud-Est)
    - Président de la Commission européenne- Président de la Commission de l'Union africaine

    Les thèmes principaux seront: la stabilité, la croissance et l'emploi.
    Bizarrement, on ne mentionne pas la régulation, réglementation, ni le sauvetage impliquant des fonds faramineux pour sauver les banques et le milieu financier et les entreprises multinationales.

    Le communiqué de presse complet est disponible à l'adresse suivante :
    www.londonsummit.gov.uk/en/media-centre/latest-new


    Les sujets d'information ne manquent pas pour emplir les journaux.
    Il faut vraiment se demander ce que fait un article comme « La lune de miel terminée » dans un journal sérieux.

    Un long article qui nous parle d'une louche réalité et qui n'a absolument rien de vraiment important dans la marche du monde, dans la marche des États-Unis et même dans la marche de l'administration Obama. Après 65 jours de pouvoir, le mandat est encore long et l'opinion peut bien fluctuer, on verrat lorsque l'on sera à la veille du prochain scrutin.

    On fait parler les sondages, on leur fait dire ce que l'on veut, on fait parler lesdits «experts», ils disent ce qu'ils veulent et on disserte longuement pour uniquement bien nous rentrer en tête que Obama ne fait pas une bonne job et que le monde commence à en avoir plein le cul.

    Cet article n'a pour unique but d'aiguiller votre sentiment.
    Avez-vous appris quelque chose? (je vous ai informé (G20) cent fois mieux que tout cet article qui ne dit rien)

    Non, vous n'avez absolument rien appris.
    Aucune information tangible sauf cette simili info qui s'apparente à la rumeur et au grands sujets des radios poubelles (!)

    Par contre sentez-vous quelque chose?
    OUI, totalement, on sent fortement que la marche de Obama ne va pas comme elle doit.
    On sent que Obama déçoit et montre son vrai visage (!!!).
    C'est-à-dire qu'on infiltre en vous un sentiment négatif vis-à-vis ce Obama, ce Noir qui dérange un peu trop ceux qui aiment bien avoir les mains libres et guider les pas présidentielles.

    C'est à suivre...


    Serge Charbonneau
    Québec
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  • Serge Charbonneau - Abonné
    28 mars 2009 07 h 52
    Le bras de fer du G20
    Observons le «bras de fer» annoncé de l'Europe contre Obama.
    Observons sa cote de popularité.

    Le «bras de fer» du G20, risque de se faire plutôt des pays émergents et socialistes contre les pays (UE et ÉU, Canada) capitalistes libre-échangistes et néolibéraux.
    Les règles économiques du monde seront remises en questions par ces pays qui n'ont jamais eu droit au chapitre et qui sont à la table du G20 comme figurants depuis le début.
    Les Lula, Fernandez appuyé par la Russie et la Chine et peut-être, paradoxalement, même Obama. Ces pays qui ont eu maille à partir avec le FMI et la Banque mondiale et l'OMC risquent de frapper le poing sur la table.

    Pour le «bras de fer» Europe - Obama, on repassera.



    Serge Charbonneau
    Québec
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  • Michel Simard - Abonné
    28 mars 2009 08 h 30
    Les mains destructrices des Républicains
    Le parti Républicain a en effet l'arsenal d'armes de destruction massive le plus imposant de la planète. Grâce à ces revenants de l'inquisition, l'économie et la société mondiales pourraient tomber dans le chaos complet. Si le peuple américain ne les empêche pas d'agir, nous serons alors revenus à quelque chose comme au début du Moyen-Âge, avec la destruction de l'Empire et les invasions barbares.
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  • william morris - Abonné
    28 mars 2009 09 h 26
    C'est normal...
    Bonjour,
    Les bavardages sans fin autour de la présidence américaine sont normales, car Washington est encore le centre du monde.

    Les Républicains attaquent le président Obama de façon insidieuse et ils sont sur le point de s'allier à Ehud Netanyahu, qui sera premier ministre En Israël dans quelques jours. Ce
    dernier ne veut pas d'indépendance pour la Palestine et il a parsuadé Ehud Barak, le chef du parti Travailliste, qui est légèrement de gauche ET favorable à la solution des Deux Pays côte à côte d'entrer dans son gouvernement. Mais Barak sera neutralisé par Avigdor Lieberman, qui est les plus à droite de tous.
    La politique du président Obama à l'égard de l'Iran sera suivie de près par Tel Aviv. La capitale israélienne pourra se servir des Républicains pour nuire au président.
    Mais reportons-nous soixante-dix ans en arrière pour constater que le grand Franklin Delano Roosevelt eut maille à partir lui aussi avec les Républicains, avec leurs journaux
    mais aussi avec la Cour Suprême. Avec le temps, F.D.R triompha de tout et Obama pourra aussi le faire, à condition de diviser ses ennemis et de les empêcher de faire une
    Grande Coalition contre lui.
    Je crois qu'il va rèussir.
    Humblement soumis.
    William Morris
    www.lemont.canalblog.com
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  • Rodrigue Guimont - Abonné
    28 mars 2009 09 h 31
    @ Serge Charbonneau
    Bravo Mr. Charbonneau, vous avez le courage de vos opinions et celles-ci sont d'une justesse indéniable. Votre commentaire est très bien documenté. Ce qui prouve qu'on ne doit jamais, au grand jamais se fier aux journaux qui appartiennent à des groupes financiers qui ont des intérêts politiques à faire valoir. Merci encore... ivan jobin
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  • Jean Beaumont - Inscrit
    28 mars 2009 15 h 41
    Je n'ai rien appris!
    Cela me met en ... colère de constater que certains journalistes - peut-être vaut-il mieux les appeler des travailleurs des médias - aiment perdre leur temps à guetter le moment (comme un papparazi) où une lune de miel va se terminer. Et ils sont payés pour faire ça! Et ce journal qui se dit indépendant... sûrement pas d'esprit!
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  •  
  • Jacques Audet - Inscrit
    28 mars 2009 20 h 39
    Vive la démocratie
    Ne jugeons pas l'action mais les résultats !
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  • Arnold Beaudin Ville De Montréal - Abonné
    29 mars 2009 11 h 35
    Pas tous les journalistes, mais Marie-Christine Bonzom
    Il vaut la peine d'analyser les articles précédents de Marie-Christine Bonzom, collaboratrice spéciale du journal Le Deavoir, et de vérifier ses sources. D'abord, le "Boston Herald, journal républicain de la capitale du Massachusetts". Puis Harvey Feigenbaum, professeur de l'Université Georges Washington, co-auteur de "Shrinking the State" (Cambridge: 1998). Le 14 février dernier, Mme Bonzom publiait un article intitulé : "Malgré sa première victoire au Congrès, Barack Obama n'a pas démontré le leadership qu'on attendait de lui". Dans le même genre que celui d'aujourd'hui, c'est à dire : insidieux. Cet article ne reposait que sur une seule source: M. Greg Wierzynski, que Mme Bonsom décrivait comme étant "un ancien journaliste au magazine Time qui fut conseiller à la commission bancaire de la Chambre jusqu'en 2006". Or, selon le site Congressional Staffer - Salary Data (www.legistorm.com/person/Gregory_Wierzynski/14614.html), Gregory Wierzynski a été rémunéré par le Représentant républicain Jim Leach, à titre de "Chief of Staff". Mme Bonzom avait omis de dire que sa source était liée au Parti Républicain. De la même façon, Mme Bonzom aligne aujourd'hui toutes les citations critiquant Obama, sans en trouver qui lui soit un peu favorable. Drôle de journalisme.
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  • Jean Beaumont - Inscrit
    29 mars 2009 15 h 49
    À lire madame Bonzom et à faire lire!
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  • Max Roujeon - Abonné
    29 mars 2009 16 h 18
    Bin ouéillons don!
    Barack Obama, malheureusement fut pitoyable quand il a dit: «on va utiliser tous les moyens légaux pour empêcher ça» en parlant du fait que les dirigeants de AIG allaient se mettre en poches quelques centaines de millions aux frais des contribuables en remerciement de les sauver de la faillite. Il a laissé parler l'ex avocat qu'il ÉTAIT au dépend du président qu'il EST. Moralité, il est dépassé, et dire que je rêvais d'un jour meilleur grâce aux états unis.
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