Le gouvernement tchèque tombe
Prague — À mi-parcours de sa présidence de l'Union européenne, le gouvernement tchèque de centre-droit dirigé par Mirek Topolanek a été renversé hier par une motion de censure adoptée à une voix près.
Le premier ministre s'est dit prêt à démissionner, mais l'opposition sociale-démocrate, à l'origine de la motion, s'était prononcée avant le vote pour le maintien de l'équipe gouvernementale jusqu' à la fin de son mandat européen, qui expire le 30 juin.
«Je crois que cela peut compliquer notre force de négociation. [...] Nos partenaires en Europe se sont habitués à ce que nous négocions durement [en leur nom]. À cet égard, cela peut se traduire par un affaiblissement de notre position», a commenté Topolanek.
Après la Lettonie et la Hongrie, la République tchèque est le troisième pays d'Europe de l'Est à voir tomber son gouvernement. Les deux premiers ont été emportés par la récession, alors qu'à Prague, où la crise économique est moins marquée, seule la politique est en cause.
Privée de majorité parlementaire depuis sa formation en 2007, l'équipe de Topolanek a subi récemment plusieurs défections. La motion de censure adoptée hier n'a recueilli qu'une voix de plus que la majorité requise.
Jiri Paroubek, le chef de file des sociaux-démocrates, s'est prononcé pour la formation cet été d'un gouvernement d'experts chargé de préparer des législatives anticipées qui pourraient avoir lieu à l'automne ou au printemps prochain.
En l'absence d'accord de coalition, le premier ministre sortant s'est, quant à lui, dit partisan d'un renouvellement du Parlement dès cet été.
Le premier ministre s'est dit prêt à démissionner, mais l'opposition sociale-démocrate, à l'origine de la motion, s'était prononcée avant le vote pour le maintien de l'équipe gouvernementale jusqu' à la fin de son mandat européen, qui expire le 30 juin.
«Je crois que cela peut compliquer notre force de négociation. [...] Nos partenaires en Europe se sont habitués à ce que nous négocions durement [en leur nom]. À cet égard, cela peut se traduire par un affaiblissement de notre position», a commenté Topolanek.
Après la Lettonie et la Hongrie, la République tchèque est le troisième pays d'Europe de l'Est à voir tomber son gouvernement. Les deux premiers ont été emportés par la récession, alors qu'à Prague, où la crise économique est moins marquée, seule la politique est en cause.
Privée de majorité parlementaire depuis sa formation en 2007, l'équipe de Topolanek a subi récemment plusieurs défections. La motion de censure adoptée hier n'a recueilli qu'une voix de plus que la majorité requise.
Jiri Paroubek, le chef de file des sociaux-démocrates, s'est prononcé pour la formation cet été d'un gouvernement d'experts chargé de préparer des législatives anticipées qui pourraient avoir lieu à l'automne ou au printemps prochain.
En l'absence d'accord de coalition, le premier ministre sortant s'est, quant à lui, dit partisan d'un renouvellement du Parlement dès cet été.
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