Ignatieff a abordé le cas Khadr
Photo : Agence Reuters
Le président américain, Barack Obama, en discussion avec le chef libéral, Michael Ignatieff.
Ottawa — Le chef libéral Michael Ignatieff a finalement obtenu 34 minutes de tête-à-tête avec le président Obama hier. Sa crainte de manquer de temps ne s'étant pas concrétisée, Michael Ignatieff a pu aborder plusieurs sujets, dont celui d'Omar Khadr.
Le premier ministre Stephen Harper avait refusé d'aborder avec Barack Obama le cas du jeune Khadr, 22 ans, emprisonné à Guantánamo depuis six ans. Ignatieff a saisi la balle au bond hier pour réclamer son rapatriement au Canada et qu'on le juge comme un enfant soldat.
Ignatieff n'a toutefois obtenu aucune assurance du président américain. «Il a dit que tous les cas sont en révision et que ça prendra un certain temps encore», a dit le chef libéral en point de presse.
Barack Obama veut fermer Guantánamo d'ici 12 mois. La prison renferme encore 245 détenus, dont Omar Khadr, le dernier ressortissant occidental.
Fait intéressant, l'administration américaine serait en train de classer les détenus selon leur niveau de danger, ce qui aiderait à décider de leur sort, a révélé M. Ignatieff. «Il y a actuellement une catégorisation des prisonniers, du plus dangereux au moins dangereux. Mais je n'ai pas eu l'impression que la résolution du cas de Khadr est imminente. Il fait partie des autres détenus», a dit le chef libéral, qui a rencontré seul les médias en fin de journée, comme c'est la tradition dans ce type d'événement.
Michael Ignatieff a été l'unique chef de l'opposition à bénéficier d'un entretien avec le président Obama. La rencontre a eu lieu à l'aéroport, avant le départ du politicien américain. «Il a une très bonne écoute. Il est très concentré», a dit Ignatieff, ajoutant: «Il est aussi impressionnant en personne!»
Les deux hommes ont parlé de leurs amis communs, dont plusieurs travaillent aujourd'hui à la Maison-Blanche avec Obama. «Il a dit avoir lu plusieurs de mes livres avant son entrée en politique», a dit le chef libéral, visiblement flatté.
Outre Omar Khadr, les deux hommes ont parlé de commerce à la frontière, de l'Afghanistan, d'économie et de la crise politique qui a secoué le Parlement l'automne dernier. «Il était très au fait de cette crise et de la situation politique au Canada», a dit M. Ignatieff.
Le premier ministre Stephen Harper avait refusé d'aborder avec Barack Obama le cas du jeune Khadr, 22 ans, emprisonné à Guantánamo depuis six ans. Ignatieff a saisi la balle au bond hier pour réclamer son rapatriement au Canada et qu'on le juge comme un enfant soldat.
Ignatieff n'a toutefois obtenu aucune assurance du président américain. «Il a dit que tous les cas sont en révision et que ça prendra un certain temps encore», a dit le chef libéral en point de presse.
Barack Obama veut fermer Guantánamo d'ici 12 mois. La prison renferme encore 245 détenus, dont Omar Khadr, le dernier ressortissant occidental.
Fait intéressant, l'administration américaine serait en train de classer les détenus selon leur niveau de danger, ce qui aiderait à décider de leur sort, a révélé M. Ignatieff. «Il y a actuellement une catégorisation des prisonniers, du plus dangereux au moins dangereux. Mais je n'ai pas eu l'impression que la résolution du cas de Khadr est imminente. Il fait partie des autres détenus», a dit le chef libéral, qui a rencontré seul les médias en fin de journée, comme c'est la tradition dans ce type d'événement.
Michael Ignatieff a été l'unique chef de l'opposition à bénéficier d'un entretien avec le président Obama. La rencontre a eu lieu à l'aéroport, avant le départ du politicien américain. «Il a une très bonne écoute. Il est très concentré», a dit Ignatieff, ajoutant: «Il est aussi impressionnant en personne!»
Les deux hommes ont parlé de leurs amis communs, dont plusieurs travaillent aujourd'hui à la Maison-Blanche avec Obama. «Il a dit avoir lu plusieurs de mes livres avant son entrée en politique», a dit le chef libéral, visiblement flatté.
Outre Omar Khadr, les deux hommes ont parlé de commerce à la frontière, de l'Afghanistan, d'économie et de la crise politique qui a secoué le Parlement l'automne dernier. «Il était très au fait de cette crise et de la situation politique au Canada», a dit M. Ignatieff.
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