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Obama promet un dialogue sur l'énergie propre

La prise de contact entre Barack Obama et Stephen Harper s'est déroulée sans anicroche

20 février 2009  États-Unis
Photo : Agence Reuters
Ottawa — Il est venu, on l'a vu, et il est reparti presque aussi vite avec sous le bras l'engagement d'amorcer un «dialogue» sur l'énergie propre avec Ottawa.

Pour le reste, la visite en sol canadien du président américain, Barack Obama, son premier voyage à l'étranger depuis son entrée en fonction, s'est déroulée sans anicroche, mais sans grande déclaration de politique non plus. Elle a davantage pris la forme d'un exercice d'apprivoisement entre les deux leaders, avec les déclarations d'amour d'usage à la clé.

Air Force One s'est posé à l'aéroport d'Ottawa comme prévu à 10h30 hier matin. Le président a été accueilli par la gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, avec qui il a en commun d'avoir été le premier chef d'État noir de son pays. La chimie a eu l'air de fonctionner immédiatement, les deux souriant à belles dents. À son bureau, on confirme qu'à titre de commandant en chef des armées, Mme Jean a discuté de l'Afghanistan avec le président. Elle a dit espérer une meilleure cohésion au sein de l'OTAN afin que le fardeau militaire soit mieux réparti entre les pays participants.

Le sujet de l'Afghanistan a aussi été abordé au cours de la rencontre avec le premier ministre Stephen Harper, plus tard en fin de matinée. «Je n'ai certainement pas demandé au premier ministre que le Canada s'implique encore plus qu'il ne le fait déjà», a par la suite expliqué Barack Obama en conférence de presse. La question portait sur la décision du Canada de retirer ses troupes en 2011, et le président s'est contenté de rappeler qu'il avait demandé une révision complète de l'implication américaine en Afghanistan et que d'ici là il serait prématuré de conjecturer sur la durée de la mission.

Sécurité énergétique

Outre l'économie, au coeur des préoccupations actuelles, le sujet majeur de la discussion aura toutefois été celui de l'environnement et de la sécurité énergétique du continent nord-américain. La rencontre entre les deux hommes a débouché sur une déclaration conjointe par laquelle Ottawa et Washington s'engagent à entamer un «dialogue sur l'énergie propre». Ce qui découlera de ce dialogue n'est pas clair pour l'instant. Tout au plus parle-t-on ici d'élargir la recherche et le développement, d'élaborer et de déployer des technologies énergétiques propres et de mettre au point un système de distribution d'électricité propre et renouvelable Nord-Sud. (On pense surtout ici à l'hydroélectricité.) Des fonctionnaires des deux pays se rencontreront au cours des prochaines semaines pour amorcer ce grand «dialogue».

Virginité verte retrouvée

De toute évidence, le jeu du premier ministre Stephen Harper a consisté hier à minimiser les différences, pourtant gigantesques, entre l'approche canadienne dans la lutte contre les changements climatiques et celle que propose la nouvelle administration à Washington. M. Harper a perdu ses alliés américain et australien dans le clan des réfractaires et il a tenté hier de se coller au populaire Barack Obama.

«Nos approches ne sont pas très différentes, a lancé M. Harper en conférence de presse. Si j'examine la plateforme électorale du président Obama et la nôtre, la réalité c'est que les cibles sont plus ou moins les mêmes.» Effectivement, M. Obama s'engage à ramener les émissions des États-Unis à leur niveau de 1990 d'ici 2020, soit l'équivalent d'une réduction de 16,7 % par rapport à 2007. Le Canada, lui, s'engage à réduire de 20 % ses émissions d'ici 2020 par rapport à 2006. La différence est que le Canada a vu ses émissions augmenter de manière beaucoup plus marquée au début des années 2000 à cause de l'exploitation des sables bitumineux.

M. Harper est même allé jusqu'à affirmer que les cibles de réduction en intensité des gaz à effet de serre qu'il préconise étaient équivalentes aux réductions absolues que le protocole de Kyoto prévoit et que Barack Obama appuie. «C'est juste deux façons de mesurer la même chose, a soutenu le premier ministre. On peut convertir l'un à l'autre.»

Réduire l'intensité des gaz à effet de serre signifie rendre la production d'un bien donné moins polluante pour chaque unité produite. Si le nombre de biens produits augmente, la pollution totale peut augmenter. Les réductions absolues imposent une diminution de la pollution globale, quel que soit le nombre de biens fabriqués.

Le premier ministre a laissé entendre, comme cela est devenu le message depuis quelques semaines à Ottawa, que le Canada est retardé dans l'élaboration de son cadre réglementaire par la lenteur des États-Unis à adopter le leur.

Le président Obama, pour sa part, ne voit que du positif dans la lutte contre les changements climatiques. «D'un point de vue économique, il est logique de s'attaquer à ce problème dans la mesure où on peut rendre nos économies des deux côtés de la frontière plus efficaces sur le front énergétique. Cela fait économiser les consommateurs. Cela fait économiser les entreprises. Et cela a l'avantage de consolider notre sécurité énergétique.»

Le fossé qui sépare les deux dirigeants a percé le vernis lorsque M. Harper a reconnu qu'il était «trop tôt» pour parler d'harmonisation des plans de lutte contre les changements climatiques canadien et américain. Barack Obama a souligné pour sa part que chaque pays devra faire son «débat domestique» sur la question, mais il dit espérer «que nous soyons en mesure de faire preuve de leadership lorsque la conférence internationale de Copenhague aura lieu».

Bonne entente

Pour le reste, le président et le premier ministre se sont entendus pour travailler de concert dans le redressement de l'économie nord-américaine. Si on a bien discuté de la clause «Buy American» du plan de relance américain, là encore le premier ministre n'a pas voulu — du moins publiquement — exprimer son mécontentement.

«J'ai offert au premier ministre Harper l'assurance que je veux accroître le commerce entre nos deux pays, pas le réduire», a déclaré M. Obama. Stephen Harper a répliqué qu'il était satisfait des garanties verbales offertes, soulignant en outre que donner la préférence à des fournisseurs domestiques était parfois permis «dans certains cas et certainement pas sans limites».

Enfin, les deux hommes n'ont pas discuté du sort du Canadien Omar Khadr, enfermé depuis l'âge de 15 ans à la prison de Guantánamo. En conférence de presse, les journalistes n'ont pas non plus abordé le sujet, les médias canadiens n'ayant droit qu'à deux questions en tout.

Le premier ministre s'est dit honoré que le Canada ait été choisi comme première destination du président tandis que ce dernier a expliqué son choix par la volonté de «souligner nos liens étroits et l'importance de notre relation».

Au total, le président aura passé exactement 26 minutes en compagnie de la gouverneure générale, 33 minutes en tête-à-tête (sans aucun adjoint) avec Stephen Harper, 30 autres minutes pendant lesquelles leurs adjoints respectifs se sont joints à eux. Puis un lunch d'une heure et demie a été servi, auquel participaient aussi trois ministres canadiens et des fonctionnaires.

Le président a eu le temps de visiter la magnifique bibliothèque du parlement, a effectué une escapade au marché Byward pour y acheter des pâtisseries puis est retourné à l'aéroport pour discuter 34 minutes avec le chef libéral Michael Ignatieff avant de s'envoler vers le Sud.
 
 
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  • Pierre Demers - Abonné
    20 février 2009 00 h 54
    Obama à Ottawa "sans anicroche"?
    Vraiment une visite sans anicroche? Je ne suis pas sûr que, réflexion faite, M. Obama soit tellement satisfait d'un certain aspect de son accueil. Alors que le Canada se présente devant les organisations internationales comme étant un état bilingue et prétendant s'exprimer au nom de ses citoyens francophones, je n'aperçois dans les nouvelles joyeuses du cérémonial déployé aujourd'hui, rien qui ait rappelé le moindrement l'appartenance du Canada à la Francophonie. Rien de la part de notre vice-reine, qui sait pourtant fort bien le français. Rien de notre premier ministre Harper, qui ne se sentait évidemment pas la mission d'être porte-parole valable dans la circonstance. Le porte-parole obvie pour les parlants français du Canada était le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe; mais sa demande d'entrevue a été ignorée. Il a compris qu'il était de trop et il a bien fait de s'éloigner d'Ottawa pour la journée. On ne pourra pas l'accuser d'avoir voulu jouer les trouble-fête.
    M. Obama prendra-t'il conscience, tôt ou tard, de cette bavure regrettable envers une composante respectable du grand voisin nordique, bavure dont il a été un instrument par la volonté du gouvernement d'Ottawa?
    Car, comme l'écrit aujourd'hui même Lise Payette : "une nation différente continue de se développer dans cette Amérique du Nord malgré les embûches et .. une partie de sa population aspire à l'indépendance dans la paix et le respect d'autrui."
    Pierre Demers
    président de la Ligue internationale des scientifques pour l'usage de la langue française
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  • Dominic Pageau - Abonné
    20 février 2009 04 h 03
    Partenariat pour la sécurité et la prospérité (PSP) Obama, digne successeur de Bush
    En venant nous parler de nouvel accord économique qu'on grefferait à l'Alena, de sécurité énergétique, de frontière commune, des lois harmonisés et bien certainement, une bourse du carbone, dans le fond, on viens nous parler du PSP

    Pour en savoir plus sur le PSP, ce site est fort intéressant

    http://www.canadians.org/francais/PSP/index.html

    Le sommet de Montebello, puis celui de Nouvelle-Orléans et j'oublis les autres qui ont précédés. On veut intégrer totalement le Mexique, les Etats-Unis et le Canada, ce projet fait suite à l'échec de la ZLEA, la zone de libre échange des amériques. Le but ultime est la fédération mondiale, mais pour l'atteindre, on doit y aller par étape. La ZLEA a échoué parce qu'elle brûlait des étapes. C'est le principe de la grenouille dans la marmite, si on plonge la grenouille dans la marmite d'eau elle va tout de suite sauter en dehors, si on la plonge dans l'eau tiède qu'on chauffe tranquillement, on va pouvoir la cuire sans problème.

    C'est ainsi que des puissances financières oeuvrent non pas dans l'ombre, mais dans la pénombre pour concrétiser cet « idéal ». Une fédération mondiale, une économie mondiale, des lois internationales et une dénationalisation du monde. Rien de mieux que des crises pour provoquer des changements vers cet idéal. Crise financière... environnementale, alimentaire, énergétique..... terrorisme....

    Ce n'est pas pour rien que tous les médias démonisent le protectionnisme économique, le nationalisme, les frontières et font la promotion du multiculturalisme, le libre échange, la citoyenneté mondiale.......


    Donc, Obama est venu nous demander de soumettre notre souveraineté aux Etats-Unis en harmonisant nos lois, en particulier en matière d'environnement avec les leurs.

    Il est venu nous vendre l'énergie propre, c'est à dire l'énergie sale dont le CO2 émis va être capté, bref, il veut qu'on investisse dans la recherche inutile du captage de carbone. Donc, pour produire des sables bitumineux propre, on a qu'a capter le carbone émis lors de l'extraction du pétrole des sables bitumineux. La pollution de l'eau est des sols, c'est pas grave c'est le CO2 qui compte. Si on en produit plus que prévu, et bien, on achètera des crédit de CO2 vendu par les grandes banques et les Maurice Strong et Al Gore de ce monde. Il n'y a pas de problème. Et les pétrolières et les compagnies d'automobiles, on les subventionne pour qu'elle fasse la recherche qu'elles freinent depuis des décennies.

    Les grandes dynasties de la finance comme les Rothschild, les Rockefellers, Rosenbaum, Strong, Bloomfield, Safra, famille royale anglaise, des pays bas, du danemark sont tous impliqués dans cette mouvance verte. La menace verte est un beau prétexte pour des mesures internationales. C'est une bonne façon d'appauvrir les masses et de les forcer à se compacter dans les villes où ils ne peuvent s'auto suffire. En limitant leur transport, on peut plus les controler.......


    Je pourrais délirer comme ça des heures durant, le problème dans tout ça, c'est que je peux fonder mon délire sur des faits, des déclarations, des actions.......


    Tout ça mérite d'être développer.

    Pour conclure, le CO2 n'est pas une menace et le réchauffement à cesser depuis au moins 11 ans.

    Il est évident que ce qui est affirmé ici va en déranger plusieurs que des sceptiques(avec raison) vont vouloir des éclaircissements.

    Demandez et vous aurez.
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  • J. Maurice Arbour - Abonné
    20 février 2009 08 h 29
    26 minutes.
    La première personne que le Président Obama a rencontrée en arrivant au Canada est la gouverneure générale avec qui il a parlé pendant 26 minutes , soit 7 de moins seulement que son entretien privé avec le Premier ministre. Cherchez l'erreur.
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  • Jacques Lafond - Abonné
    20 février 2009 09 h 03
    L'hydroélectricité du Québec
    L'hydroélectricité du Québec est probablement le plus grand contributeur de réduction des gaz à effet de serre de la planète.

    Essayez d'imaginer toutes les centrales terriblement polluantes qui devrait exister sur notre territoire et chez nos voisins s'il n'avais pas l'hydroélectricité du Québec.

    Il faut fortement encourager le développement de notre hydroélectricité, fortement encourager l'exportation de notre électricité chez nos voisins du Sud et de l'Ontario

    Je pense que le président Obama l'a bien compris, et c'est bien tant mieux.
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  • Marylène Ricard - Inscrite
    20 février 2009 09 h 18
    À Dominic Pageau
    Pourriez-vous préciser vos sources quant à ce que vous soutenez sur "l'actuel" réchauffement climatique?
    Merci
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    20 février 2009 11 h 24
    @ M. Arbour
    Vous écrivez : «Cherchez l'erreur. »

    Il n'y en a pas, Mme Jean est le chef de l'État du Canada. M. Harper doit même lui demander la permission pour former un gouvernement et continuer à gouverner, quand il est minoritaire, comme il a fait dernièrement.

    Nous vivons en monarchie constitutionnelle mais une monarchie quand même tant qu'on va voter pour y rester.
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  • John Mokawi - Inscrit
    20 février 2009 11 h 28
    Il faut développer l'hydro
    Je suis d'accord avec J. Lafond. Je comprend que c'est un dossier délicat niveau relations avec les autochtones, mais il va falloir que Québec avance là-dessus si on veut reprendre le leadership énergétique.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    20 février 2009 12 h 26
    Madame Ricard j'osais esperer que ça serait un autre aspect qui serait abordé.
    Mes sources sur le fait que notre planète ne se réchauffe plus et le co2 n'est pas en cause?


    Je vous copie un texte que j'ai déjà écrit sur le sujet. Il y en a beaucoup plus que ça à dire.


    Tout ça va surprendre, sauf évidemment ceux qui ont pris l'habitude de me lire, par contre, ce que j'avance va à l'encontre du savoir populaire.

    Ça ne se réchauffe plus depuis au 11 ans, quand on regarde les relevés des stations météorologiques à la grandeur du globe (en noir dans le graphique) et celle qu'on a mesuré au sol et en mer à l'aide des satellites (en rouge dans le graphique)

    http://data.giss.nasa.gov/gistemp/graphs/Fig.C.lrg

    La source, c'est la NASA. Il est évident qu'il n'y a plus de réchauffement, alors, pourquoi on ne cesse de nous dire que c'est de pire en pire et que c'est hors de contrôle ? Selon La NASA, 2005 a été la plus chaude. 2007 et 1998 suivent ex aequo. Selon, le World Meteorological Organization (WMO) c'est 1998 la plus chaude et 2005 en second, et loin derrière en septième position, 2007 mais par contre, ma source n'a que les données de janvier à novembre, ma source date de décembre 2007

    http://www.sciencedaily.com/releases/2007/12/07121

    Certains détails sont différents d'une source à l'autre, mais sur dix ans, peu importe la source, il n'y a pas de tendance à la hausse, oui, c'est vrai, si on va voir les multiples
    Graphiques sur le site de la NASA http://data.giss.nasa.gov/gistemp/graphs/ on va trouver plusieurs graphiques de ce genre :

    http://data.giss.nasa.gov/gistemp/graphs/Fig.A2.lr

    On voit bien une tendance à la hausse depuis environ 1910, en aucun temps je nie ça, c'est des faits validés par plusieurs sources, par contre, la provenance est limitée, pour la simple et bonne raison que les stations météorologiques ne sont pas répandues partout et de façon uniforme et les données sur la température des océans sont plutôt fragmentaire, au début du siècle, on avait pas de satellite et peu de station en mer. Mais peu importe, en aucun cas j'affirme que ce graphique est fondée sur de fausses informations, mon point n'est pas là, mon point est que si on regarde la tendance à encore plus long terme, c'est à dire sur 1000 ans, on a un autre portrait :

    http://www.realclimate.org/images/ipcc_1990_panel3

    Ça, et bien c'est la reconstruction climatique utilisé par le GIEC dans son premier rapport en 1990. Pour ce genre de reconstruction, on analyse par exemple les sédiments dans l'eau, ou les fossiles de plantes, la glace, etc.

    Cette reconstruction démontre que la période actuelle n'est pas plus chaude que le début du millénaire passé, comme le démontre cette étude des sédiments de la mer des Sargasses en 1996 :

    The Little Ice Age and Medieval Warm Period in the Sargasso Sea
    Lloyd D. Keigwin
    Sea surface temperature (SST), salinity, and flux of terrigenous material oscillated on millennial time scales in the Pleistocene North Atlantic, but there are few records of Holocene variability. Because of high rates of sediment accumulation, Holocene oscillations are well documented in the northern Sargasso Sea. Results from a radiocarbon-dated box core show that SST was 1°C cooler than today 400 years ago (the Little Ice Age) and 1700 years ago, and 1°C warmer than today 1000 years ago (the Medieval Warm Period). Thus, at least some of the warming since the Little Ice Age appears to be part of a natural oscillation.


    http://www.sciencemag.org/cgi/content/short/274/52

    L'eau dans la mer des Sargasses a déjà été 1 degré C plus chaud il y 1000 ans et 1 degré C plus froid il y a 400 ans. Ça c'est une étude et les études sur notre passé sont à prendre avec un grain de sel. Mais, quand c'est supporté par des témoignages historiques....... Si on retourne il y a environ 350 ans, le 25 décembre 1776, George Washington traverse la rivière Delaware à la hauteur de Trenton New Jersey. Une image vaut milles mots qu'ils disent :

    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/de

    Aujourd'hui, dans les environs de noël, il n'y a pas ou très peu de glace sur la Delaware près de Trenton. Pour être certains que la glace n'est pas une fantaisie de l'artiste :

    http://www.georgewashingtonmythsymbolandreality.or

    Il y a encore plus de glace sur celle là.


    Il y a eu les foires sur la Tamise glacée à Londres :

    http://www.vivelafoire.net/fotos/n13_groot.jpg

    http://www.vivelafoire.net/html/picture.aspx?id=39,399,116,31


    Pour la période plus chaude, il y a la colonisation du Groenland par les Vikings qui l'ont appelé Terre Verte, ou sinon, la disparition de la banquise dans le Grand Nord Québecois comme l'affirme des historiens et archéologues québecois ?

    http://img138.imageshack.us/img138/6748/histoirear

    À la lumière de ces faits, qui sont indéniables, la reconstruction climatique du GIEC 2001 paraît mal :

    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/e/ed/Hock

    Surtout quand on connaît sa source :

    Cette reconstruction est basée sur les anneaux de croissances des arbres, le tout intégré à un modèle mathématique très douteux. D'ailleurs, comment peut-on prétendre reconstruire une température moyenne à partir d'anneaux de croissances ? La croissance des arbres ne dépend pas que de la chaleur, mais de la durée de l'ensoleillement, de l'humidité de l'air et du sol, des minéraux au sol, du taux de CO2 dans l'air qui est la nourriture de base des plantes. Ce qui veut dire que sans connaître toutes les autres variables au moins de façon approximative, on ne peut en extraire une avec précision. Cette reconstruction fût publié dans Nature qui ne publiera pas les répliques à cette reconstruction. L'auteur, c'est Michael Mann. Il est évident que le but de cette reconstruction visait à effacer les changements climatiques du dernier millénaire. D'ailleurs, Michael Mann est un fervent défenseur de la thèse du réchauffement climatique causé par l'homme et soutiens qu'il n'y a pas eu de petite période glacière, ni d'optimum médiéval, il y a 1000 ans, sauf à quelques endroits bien précis et c'est donc local. Bref, monsieur Mann réécris l'histoire climatique et l'Histoire tout court. La raison est évidente, il veut faire croire à thèse du réchauffement climatique causé par l'homme et il sait pertinemment qu'a partir de pareilles informations, on pourrait facilement argumenter que le réchauffement n'est pas d'origine humaine et qu'il est d'ordre naturel.


    Maintenant, examinons les émissions humaines de CO2 :

    Voici un graphique qui représente les émissions d'origine humaine, par type de combustible, la ligne noire, c'est le total des émissions :

    http://cdiac.ornl.gov/trends/emis/graphics/global.

    On voit ici qu'à partir du milieu des années 1940, après la deuxième guerre mondiale, lors du boom industriel et du baby boom, les émissions d'origine humaine de CO2 ont explosé. Pourtant, à cette période la température a arrêté de monter, même qu'en Arctique, elle a fortement diminué, ça vous rappelle de quoi ce graphique ?

    http://data.giss.nasa.gov/gistemp/graphs/Fig.A2.lr

    Est-ce qu'il y a beaucoup de corrélation entre ces deux graphiques ? Pas vraiment ! Est-ce que le niveau des émissions humaines de CO2 ont plafonné ces dernières années ? Pas vraiment. Pourtant, la température moyenne globale oui.

    Et le rapport entre ces deux graphiques peut être accentués ou atténués si on modifie l'échelle, avec les même données, on peut donner plusieurs impressions :

    http://www.junkscience.com/MSU_Temps/scale1.png

    http://www.junkscience.com/MSU_Temps/scale2.png

    http://www.junkscience.com/MSU_Temps/scale3.png

    L'échelle joue beaucoup dans la perception d'un graphique, mais les faits demeurent, les changements climatiques ne sont pas nouveaux, ni différents de ceux qui ont déjà eu lieu, et, le liens entre les émissions humaine de GES et la température moyenne globale est loin d'être démontré. La seule prétendu preuve qu'on a, c'est les modèles climatiques. Mais les modèles climatiques ne sont pas valables comme source. Ils sont approximatifs car on ne connaît pas toutes les interactions climatiques et tous les facteurs impliqués. De nombreux facteurs de variations climatiques, dont le plus important, le soleil ne sont pas intégré à ces modèles, voilà quelques citations à propos de ces modèles :

    "Since I am no longer affiliated with any organization nor receiving any funding, I can speak quite frankly....As a scientist I remain skeptical...The main basis of the claim that man's release of greenhouse gases is the cause of the warming is based almost entirely upon climate models. We all know the frailty of models concerning the air-surface system." - Atmospheric Scientist Dr. Joanne Simpson, the first woman in the world to receive a PhD in meteorology, and formerly of NASA, who has authored more than 190 studies and has been called "among the most preeminent scientists of the last 100 years."


    "The models and forecasts of the UN IPCC "are incorrect because they only are based on mathematical models and presented results at scenarios that do not include, for example, solar activity." - Victor Manuel Velasco Herrera, a researcher at the Institute of Geophysics of the National Autonomous University of Mexico

    "Gore prompted me to start delving into the science again and I quickly found myself solidly in the skeptic camp...Climate models can at best be useful for explaining climate changes after the fact." - Meteorologist Hajo Smit of Holland, who reversed his belief in man-made warming to become a skeptic, is a former member of the Dutch UN IPCC committee.


    http://epw.senate.gov/public/index.cfm?FuseAction=

    Finalement, on se retrouve avec quoi? De la falsification de passé climatique et des affirmations basées sur du vent. Rien ne démontre que l'homme est responsable des changements climatiques actuels et il est facile de démontrer que les changements actuels sont dans l'ordre des changements normaux.
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  • Colin-N. Brosseau - Inscrit
    20 février 2009 12 h 40
    Ce que vous semblez vouloir dire M. Pageau...
    M. Pageau vous ironisez bien la problématique de l'énergie:

    "Il est venu nous vendre l'énergie propre, c'est à dire l'énergie sale dont le CO2 émis va être capté, bref, il veut qu'on investisse dans la recherche inutile du captage de carbone. Donc, pour produire des sables bitumineux propre, on a qu'a capter le carbone émis lors de l'extraction du pétrole des sables bitumineux."

    Ce que vous dites, en fait, c'est que ça peut paraitre bien beau de "produire" de l'énergie sans émission de gaz à effet de serre mais si celle-ci s'accompagne de pollution chimique des sols et des cours d'eau ce n'est pas la panacée. Il n'y a en fait aucune "source" d'énergie qui soit non polluante. Suggérez vous donc que l'on diminue notre demande énergétique? Que l'on soit plus raisonnable dans notre consommation?

    Bonne journée
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  • Colin-N. Brosseau - Inscrit
    20 février 2009 23 h 32
    @ M. Pageau
    M. Pageau j'ai l'impression que vous nous refaites encore le même numéro. Vous sortez votre phrase type dans l'intention de provoquer des demandes d'éclairsisements et des protestations. Lorsqu'elles viennent vous nous resortez toujours le même texte , du copier - coller. Que tentez-vous de faire? De répliquer le plus de fois possible votre texte?
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  • Dominic Pageau - Abonné
    20 février 2009 23 h 39
    @ monsieur Brosseau
    Il y moyen d'extraire du pétrole, du charbon etc et de le bruler en ayant un impact très limité.

    Je ne suis ni contre l'extraction des combustibles fossiles et leur utilisation, ni pour la pollution. Il faut un juste équilibre.

    Ultimement, oui je suis pour la diminution de consommation, mais pas à n'importe quel prix. La hausse du prix de l'énergie n'est pas une solution, l'impact est trop grand, tous les produits s'en ressent, donc ça touche les plus pauvres, même si ils n'ont pas d'automobile et vive dans un chauffé éclairé.

    Ça fait au moins dix ans dans mon cas que je m'évertue à faire connaitre des inventions comme celle de Pierre Couture(moteur roue) et je m'intéresse aux sources d'énergies dites alternatives depuis longtemps. Maintenant et comme toujours, c'est les même qui ont pris le controle et notre bon gouvernement va les financer.
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  • Colin-N. Brosseau - Inscrit
    21 février 2009 10 h 03
    @ M. Pageau: demande d'information sur les énergies alternatives
    Bonjour M. Pageau,

    vous m'intéressez (sincèrement) avec vos propos. Si vous aviez quelques bonnes addresses sur les énergies alternatives que vous connaissez, j'aimerais bien les connaitres.

    Bien à vous.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    21 février 2009 12 h 08
    Mon copier coller, c'est troisième que je le publie monsieur et je vais d'ailleurs en faire un autre
    Quand je proposais plus d'explication, ce n'était sur le fait que ça ne se réchauffe plus, mais sur le politique et l'économique qui nous vend les mesures vertes.

    On m'a demandé encore de démontrer que la terre ne se réchauffe plus, ce qui veut dire que madame Ricard n'était pas au courant, donc, j'ai republié un copié pour elle, pas pour vous monsieur Brosseau.

    J'aurais cru que certains avaient une certaine curiosité, il faut croire que je me trompe.

    On préfère rester ignorant et se faire remplir jour après jour.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    21 février 2009 12 h 43
    À monsieur Broseau
    J'ai élaboré un peu plus en profondeur l'aspect politique ici

    http://www.ledevoir.com/2009/02/21/
    commentaires/0902210503982.html
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