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Huit ans de Bush - Le pire

Serge Truffaut   19 janvier 2009  États-Unis
Selon un sondage effectué auprès des historiens américains, le président Bush s'est révélé le plus médiocre de tous ceux qui ont occupé la Maison-Blanche. Plus précisément, près des deux tiers d'entre eux le jugent ainsi. Les autres? Ils le classent en deuxième position derrière James Buchanan ou Herbert Hoover. Pour faire court, soulignons que 98 % d'entre eux estiment que son administration des affaires est synonyme de... faillite!

La première et grave erreur commise par le 43e président des États-Unis d'Amérique est un choix. En fait, il y en eut deux. Tout d'abord, il fit de Dick Cheney son vice-président avant de nommer Donald Rumsfeld patron du Pentagone et par ailleurs ennemi juré, au sein des républicains, de Bush père. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ces princes des ténèbres n'étaient pas des néoconservateurs, des idéologues, mais bien des mercenaires de la politique habités par un goût prononcé pour les rapports de force, pour la diplomatie de la canonnière. Des politiciens...

Des politiciens ayant le sentiment de revanche chevillé au corps depuis qu'ils avaient été dans l'obligation, alors qu'ils étaient des mandarins des administrations Richard Nixon et Gerald Ford, de réaliser une soustraction des pouvoirs détenus par l'exécutif au profit du Congrès. Bref, dès leur entrée en fonctions, ils devaient s'employer à aiguiser la fibre vanité de Bush pour mieux le rallier à l'ambition de leurs ambitions: l'imposition d'une présidence impériale. Cela rappelé, on ne sera pas étonné que journalistes et politiciens aient surnommé cette paire les Vulcains: les dieux du feu.

Dans la foulée des attentats du 11-Septembre, Bush et ses acolytes se sont employés à tordre le cou à la vérité en détournant les conclusions de certains rapports de la CIA, à cultiver une indifférence fanatique à l'égard des réalités géopolitiques, à se moquer des avis de certains alliés, y compris ceux donnés par des membres du cabinet comme Colin Powell. En un mot, Bush a mis en relief son incapacité à présider aux arbitrages. Attitude qui devait s'avérer funeste tout au long de l'épisode irakien. De cet épisode qui se confond avec catastrophe pour un certain nombre de nations, y compris... les États-Unis.

Que l'on se souvienne: au mois d'août 2002, Dick Cheney, dans un discours devant les vétérans, affirma que Saddam Hussein entretenant des liens étroits avec al-Qaïda en plus de posséder tout un arsenal d'armes de destruction massive, les États-Unis se devaient de le détrôner par la force. On se rappellera que d'Europe, mais également des États-Unis, des voix se sont élevées pour souligner la folie comme la bêtise de l'opération envisagée par Bush, mais aussi par Tony Blair, ce converti, donc ce croisé, qui se posa en menteur en chef du dossier en montant de fausses preuves sur les armes chimiques et autres du Satan Hussein.

Toujours est-il qu'avant même qu'un soldat américain ne mette le pied en Irak, bien des observateurs se disaient estomaqués que Bush n'ait pas noté que la grande majorité des Irakiens étaient des chiites, donc frères en religion des Iraniens. Des chiites bien décidés à mettre un terme à mille ans de domination sunnite. Ces mêmes analystes se disaient éberlués que Bush n'ait pas compris que le renversement d'Hussein serait tout bénéfice pour l'Iran. Cinq ans plus tard, que constate-t-on? Les hommes qui détiennent les postes-clés en Irak sont tous issus de partis fondés par des Irakiens lors de leur exil en Iran. On notera que l'ironie de cette histoire est la suivante: les États-Unis ont renversé Hussein pour le profit de Téhéran tout en payant la facture. Le pire, pour les États-Unis s'entend, c'est que cette montée en puissance de l'Iran s'est accomplie au détriment, au grand détriment, des deux principaux alliés arabes de Washington que sont l'Égypte et l'Arabie saoudite.

Cela étant, Bush a manifesté son incompétence sur un autre front: l'économie. Certes, il n'est pas l'unique responsable de la pire crise en 80 ans. Mais en adhérant aux lunes ou plus exactement à une idéologie, celle dite des néolibéraux, qui déteste l'État à un tel point que c'est à se demander si le souhait réel de ces derniers n'est pas le retour à l'état de nature, à la brutale sauvagerie, Bush est allé jusqu'à précipiter le pays dans un gouffre financier qui annonce aussi un affaiblissement sur le plan international. Comme si ses gaffes en Irak et ailleurs n'avaient pas suffi.

Avant que Bush ne s'installe à la Maison-Blanche, tout un chacun s'accordait pour désigner Nixon comme le pire président de l'après-guerre. Mais tout un chacun lui accorde le mérite d'avoir mis un terme à la guerre au Vietnam, d'avoir reconnu la Chine et d'avoir amorcé le dégel réel avec l'Union soviétique. Bush? Rien. Il aura été le président de rien.






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  • Serge Charbonneau
    Abonné
    lundi 19 janvier 2009 04h35
    Bush, le président du Pire
    Parfois, même tout le temps. il faut aux médias, un "sondage" pour leur révéler des réalités criantes, en voici un autre exemple:
    « Selon un sondage effectué auprès des historiens américains, le président Bush s'est révélé le plus médiocre de tous ceux qui ont occupé la Maison-Blanche. »

    Eh oui! Il fallait un sondage et même l'avis d'«experts» historiens pour que nos médias dotés d'une acuité intellectuelle phénoménale, constatent avec stupéfaction que l'Honorable Monsieur le Président Bush, je devrais dire Monsieur le Très Honorable Président Bush s'est révélé pour le moins "médiocre", tout simplement "médiocre".

    Monsieur le Très Honorable Président ne craint rien, on ne juge pas quelqu'un pour la médiocrité. Monsieur le Très Honorable a agi selon «sa bonne foi» !
    Ce personnage, déjà sanctifié de son vivant, à cause de son regard transpirant de sainteté et son affable faciès, n'aura jamais à craindre le tribunal terrestre.
    Cet infâme et ignoble commandant d'un empire qui a répandu le mal dans bien des endroits sur terre, et ce, de façon totalement abjecte, s'en tire la tête haute et avec une «fierté» (sic) presqu'arrogante.

    Monsieur Truffaut note deux principales erreurs de Bush: la première d'avoir choisi (!) Cheney et la seconde (tout aussi "!"), d'avoir choisi Rumsfeld.
    Mais est-ce lui qui les a choisis? Peut-être est-ce l'inverse. Rumsfeld et Cheney, des crosseurs d'expérience, savaient bien que l'imbécile à Bush était la marionnette par excellence. Une marionnette fantastique qui n'a même pas besoin d'être grandement manipulée pour agir «comme il faut», tellement le personnage est brillamment abject et stupide.

    Pendant huit ans nous avons pu constater quotidiennement que ces vautours étaient des psychopathes voulant mettre la planète à feu et à sang dans le but de servir leurs vils intérêts. Quiconque doté de la moindre intelligence pouvait juger la maladie chronique de ces "dirigeants", mais il a fallu attendre le départ de Monsieur le Président Bush ainsi que la révélation d'un sondage fait chez les "experts" pour que l'on puisse lire de la plume de M. Truffaut:
    « Ces princes des ténèbres étaient des mercenaires de la politique habités par un goût prononcé pour les rapports de force, pour la diplomatie de la canonnière. »
    En d'autres mots: des malades!

    Oui, des malades qui ont réussi à soutirer de l'impôt de leurs concitoyens jusqu'à mille milliards par année pour l'industrie de la mort. Mille milliards annuellement pour tuer. Près de 3000 millions par jour, c'est-à-dire, 125 millions à l'heure ou plus précisément 2 millions à la minute.
    Incroyable tout de même qu'un pays en vienne à dépenser 2 millions à la minute pour l'armement !

    Imaginez un pays qui dit défendre le bien en dépensant 2 millions à la minute pour se munir d'outils pour tuer.
    Imaginez si ces 2 millions à la minute avaient été consacrés à faire du bien !

    Je crois qu'Haïti vivrait dans de meilleures conditions, je crois que les sinistrés de Katrina auraient mieux subi l'épreuve, je crois que la crise de la faim, de la soif et de la maladie de certains pays n'aurait pas eu lieu et je suis même persuadé que le terrorisme aurait été éradiqué presque complètement.

    Cheney et Rumsfled: « on ne sera pas étonné que journalistes et politiciens aient surnommé cette paire les Vulcains: les dieux du feu. »
    Eh bien oui, vous me voyez tout étonné de lire cette déclaration, je dirais cette révélation qu'on dirait sortir d'un sondage!
    Je n'ai pas lu souvent dans la presse "officielle" ce surnom de "Vulcains"
    Je me souviens plus facilement de ce que quelques braves personnes ont osé ou se sont fait prendre à dire: «Bush était un "moron"».

    C'est un beau conte que M. Truffaut nous raconte ce matin. Le conte de Saint-Bush manipulé par les machiavéliques qui voulaient se venger du père du Saint pour la mémoire de Nixon qui s'est fait prendre le pantalon baissé et de Ford qui se demandait s'il était bien President of United States. Un vrai scénario de film où un spécialiste nous explique la psychologie profonde des personnages.

    «Dans la foulée des attentats du 11-Septembre, Bush et ses acolytes se sont employés à tordre le cou à la vérité» (avec une aide médiatique incroyable)
    Mon dieu! Mais donnez-moi vite un remontant, un brave et érudit journaliste-éditorialiste nous dit que Bush et ses acolytes ont tordu le cou à la vérité...
    «LA» Vérité avec un grand "V" du 11 septembre... ils ont tordu le cou à CETTE Vérité !
    Oh! Là!

    Bush qui a demandé immédiatement une enquête pour savoir comment quatre détournements d'avions par des terroristes munis de simples exactos et dotés de prodigieux talents de conduites d'avions de ligne ont réussi à atteindre trois cibles dans le mil tout en se faufilant à travers les mailles de l'hyper sécurité US.

    Bush qui a tout fait pour expliquer la vitesse à laquelle les deux tours jumelles se sont écroulées. 10 à 15 secondes pour 110 étages (l'effet domino ou crêpe qui tombe), c'est-à-dire que si l'on considère seulement 60 des 110 étages, chaque étage a mis 0.25 seconde pour ébranler et faire céder l'étage au dessous. C'est rapide un quart de seconde pour faire céder un étage, il y en avait 110 en tout et disons que les 25 du haut n'ont pas bougés et que les 25 derniers furent enterrés. Bush et ses acolytes ont tout fait pour expliquer ces démolitions meurtrières et spectaculaires.
    Bush qui expliqua comment le bunker du maire de New York et un des importants bureaux des services secrets qui renfermait les dossiers reliés à Enron, le WTC-7, s'est écroulé à la façon d'une démolition contrôlée classique (47 étages en 6 secondes).

    Bush et ses acolytes qui donnèrent tous les détails "possibles" sur comment l'enquête (sic) nous mena rapidement en Afghanistan... puis en Irak...
    Ah ! «LA» Vérité ! Lui a-t-on tordu le cou ?
    Voyons, un gouvernement ne pourrait jamais faire cela!
    C'est IMPOSSIBLE, n'en parlons plus.

    C'est étrange comment les médias peuvent soudainement nous révéler les mensonges du passé, mais ils sont totalement incapables de révéler les mensonges du présent. Il leur faut du temps.
    M. Truffaut nous rappelle que Dick Cheney affirma que Saddam Hussein entretenant des liens étroits avec al-Qaïda et qu'il avait des armes de destruction massive...
    Que Tony Blair se posa en menteur en chef du dossier en montant de fausses preuves...
    Eh! Oui ! On nous a déjà parlé de 935 fois que Bush et sa gang auraient menti...

    Mais aujourd'hui, la croisade de M. Truffaut c'est de nous rappeler que l'Iran est le grand Satan. Oui, l'Iran derrière Gaza et l'Iran en Irak et «la montée en puissance de l'Iran». Bon, est-ce que les vautours vous demandent de nous dire qu'il faut attaquer l'Iran au plus sacrant? L'Iran est un danger imminent, un mal planétaire à l'horizon, M. Truffaut lance-t-il un appel à toutes les forces de la démocratie du bien pour la destruction de l'Iran au plus vite?
    L'Iran est, ces temps-ci, une constante dans ses écrits.

    « La montée en puissance de l'Iran s'est accomplie au détriment, au grand détriment, des deux principaux alliés arabes de Washington que sont l'Égypte et l'Arabie saoudite. »
    L'Égypte et l'Arabie saoudite, des exemples de démocratie (sic) !

    J'espère que M. Truffaut prendre exemple sur ces pays exemplaires alliés des ÉU lorsqu'il nous parlera du dictateur à Chávez qui fera son référendum le 15 février.

    À part cette dérive vers le Satan de l'Iran, nous avons un éditorial imposé par la réalité.
    Bush fut LE pire président que les ÉU ont connu.
    Stupidité, incompétence, massacre, infamie, la liste de ses méfaits est longue.

    De dire que Bush fut le président de rien, c'est trop bon.
    Bush fut le président du Pire, avec un grand "P"


    Serge Charbonneau
    Québec

  • Pierre-Yves Pau
    Inscrit
    lundi 19 janvier 2009 07h10
    L'interventionisme économique de l'administration Bush
    Bonne analyse de la catastrophe irakienne. Par contre celle du rôle de l'administration Bush dans la genèse de la crise économique actuelle est nulle, il eut mieux valu carrément ne pas en parler: attribuer cette crise à un supposé laisser-faire, c'est une contre-vérité; rarement une administration américaine n'aura été aussi interventioniste que celle de GWB en matière d'économie:

    http://www.lesaffaires.com/article/0/publication--

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    lundi 19 janvier 2009 07h36
    Le cancer Bush a été long à traiter
    Les Américains ont fait une grave erreur en élisant Bush la première fois et ils l'ont quand même réélu, ce qui a produit tous ces morts de civils irakiens en Irak sans compter les soldats américains "en beaucoup moins grand nombre", il va s'en dire vu que c'est EUX "les Américains" qui les avaient...les "armes de destruction massive".

  • Bernard Gervais
    Abonné
    lundi 19 janvier 2009 08h24
    L'attaque de l'Irak par les Américains : une erreur monumentale !
    Avant d'attaquer le territoire iraquien en mars 2003, les Américains auraient dû savoir que Saddam Hussein, qu'ils soupçonnaient de liens étroits avec al-Qaïda, était aussi un farouche opposant aux ambitions politiques de Téhéran au Moyen-Orient.

    Cependant, en décidant d'attaquer l'Irak, lequel compte une une très forte population de confession musulmane chiite, les États-Unis ont fait de ce pays un allié de l'Iran, dont la très vaste majorité des habitants sont aussi chiites. Beau gâchis !

  • André Chamberland
    Inscrit
    lundi 19 janvier 2009 10h44
    Et ce peuple étatsunien qui l'a élu et conservé ?
    Ce peuple qui s'est approprié le nom d"Américains" appartenant à tous les résidents des trois Amériques a choisi le chef qui pouvait leur donner encore plus de pouvoir et était prêt à tuer, envahir, mentir, etc pour atteindre ses fins de vengeance et de soif de pouvoir.
    Bush fut le pire et le pire c'est que les étatsuniens continueront à envahir, tuer, imposer ses vues au monde entier et que tous les peuples tremblent devant eux.
    Je me dis donc : Nous sommes tous des lâches !

  • Alain Pérusse
    Inscrit
    lundi 19 janvier 2009 10h54
    Ne cherchez pas d'excuses...
    Comme Ronald Reagan avant lui, George W. Bush s'est érigé en défenseur de la propriété et de l'absence d'État dana les programmes sociaux, mais a créé un trou béant dans les finances publiques au profit du complexe milirato-industriel. Alors messieurs Pau et consort, votre candidat Bush a été un vrai néo-libéral, sacrifiant le bien-être de la classe moyenne en jouant sur sa fibre patriotique et son individualisme forcené, pour mieux lui faire avaler des dépenses militaires imbéciles. Ne nous faites pas rire, en vous désolidarisant de vos hérauts! Pensez à votre Premier ministre Harper!

  • Pierre Rousseau
    Inscrit
    lundi 19 janvier 2009 11h05
    Bush: criminel!
    En prenant la décision d'attaquer l'Irak sur la foi de mensonges éhontés, sans être attaqué par ce pays ni être en état de légitime défense, et en causant ainsi la mort de milliers de soldats américains et, surtout, de dizaine de milliers de civils irakiens, Bush a commis une série de meurtres sans justification ni excuse légitimes. Maintenant qu'il prend sa retraite, va-t-il y avoir un procureur assez courageux pour déposer des accusations de meurtre contre lui et ses acolytes?

    Évidemment ce ne pourrait pas être devant la Cour pénale internationale car les USA n'ont jamais ratifié le traité l'établissant mais ce pourrait au moins être devant les tribunaux pénaux des USA puisqu'ils ont compétence sur ce genre de crimes. Je ne serai pas facétieux en suggérant les «Commissions militaires» qui sont utilisées pour juger les soit-disant «combattants illégaux» mais ce serait tentant de le voir soumis à ce régime qu'il a lui-même instauré...

  • Eric Allard
    Abonné
    lundi 19 janvier 2009 12h25
    Pour trouver pire que lui?
    Ça doit être pour ça que les Bush sont en train de pousser l'idée que le fils de Bush junior puisse un jour être président, pour avoir la chance de trouver pire que lui?

  • Svetozar Vesic
    Abonné
    lundi 19 janvier 2009 13h21
    Président du Pire ? pire que ça !
    Pour faire suite à la remarque de S. Charbonneau, je suis également convaincu que l'infâme magouille du 11 sept. est l'oeuvre de GWB & Cie. Et pour tous ces innocents qui ont péri je souhaite qu'il y aie encore quelque part quelques documents non détruits prouvant que GWB et ses sbires sont derrière tout ce macabre drame humain, montrant du même coup de quoi peut être capable l'être humain assoiffé de pouvoir.

    SV

  • Claude Archambault
    Inscrit
    lundi 19 janvier 2009 15h10
    @M Bousquet... oui je suis d'accord
    Oui je suis d'accord, les américains on réélu M. Bush une deuxième fois (mais ont eu la sagesse de prévenir dans leur constitution une troisième fois), et nous ici au Québec continuons à voter pour le bloc, juste pour bloquer, qui sont les plus cons? (on a pas prévu d'empêcher cela)

  • Michel Samson
    Abonné
    lundi 19 janvier 2009 17h18
    Et maintenant, ouste la bêtise...
    Le règne de la bêtise tire à sa fin. Demain l'intelligence et la compassion reviennent à la Maison Blanche. Je me prends à imaginer que ç'aurait pu être McCain et Palin plutôt que Obama et Biden. Le monde l'a échappé belle, la bêtise a failli être ramenée au pouvoir, la bêtise qui se valorise elle-même, qui crache sur la science, sur la recherche, sur l'information, sur l'éducation et sur la justice.

    Et dans l'esprit du retour à l'intelligence, il importe peu de savoir, surtout à cette étape-ci, si Obama tiendra toutes ses promesses ou s'il décevra son électorat. Pourquoi ? Parce que depuis l'élection du nouveau Président, les pires nominations qu'il aurait pu avoir faites à son cabinet sont infiniment meilleures que les meilleures faites par les Bushies durant ces huit ans d'enfer.

    Il faut visionner le dernier éditorial de Keith Olberman, de MSNBC, en complément du texte de Serge Truffault. La vérité de ces années et la bêtise de Bush apparaissent dans toutes leurs horreurs. J'espère que les Américains auront le courage de poursuivre Bush et ses acolytes en justice pour avoir causés tant d'injustices, de malheur et d'exactions durant leur usurpation du pouvoir.

  • Lallier N.p
    Inscrite
    lundi 19 janvier 2009 17h18
    La plus grande erreur des américains
    Ce fût de ne pas ce battre lorsqu'il (Bush) a littéralement volé les élections de 2000. C'est la l'erreur.Gore a abdiqué il a cédé facilement le vol de l'état de la Floride . Étais ce par lâcheté qui sais? Alors il en paye le prix de leur passivité et largement a part cela. Personne ne c'est soulevé devant ce vol....personne même pas la communauté International.Personne
    Alors arrêtons d'en parler maintenant ont peux juste consiemment constater ce que l'inertie a eu pour conséquences.
    Coupable au 1er degré.

  • Claude Desjardins
    Abonné
    lundi 19 janvier 2009 18h32
    Avant et après Bush
    Faut-il peut-être vous rappeler qu'aucun président des ÉU avant G.W. Bush n'a atteint un tel sommet d'impopularité ?

    Obama est une bénédiction pour la destiné des ÉU. Qu'il soit noir, mulâtre jaune ou blanc, il représente un changement bénéfique et attendu de la plupart des habitants de cette planète.

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    lundi 19 janvier 2009 21h28
    Ça va, monsieur Archambault ?
    Reprocher aux québécois de réélire une majorité de députés du Bloc alors que nous les nationalistes n'avons pas d'autres choix, en attendant le grand jour, et comparer ce vote aux deux mandats max de Bush-la-catastrophe: ça va, monsieur Archambault ? Vous devriez consulter !

    Claude L'Heureux, Québec

  • Mohammedi Farah
    Inscrite
    mercredi 21 janvier 2009 18h58
    Bush, heuuu, c'est qui?!!
    je titre mon commentaire de la sorte pour la simple raison que d'ici quelques temps (pas très lointain d'ailleurs), le monde aura dèja oublié toutes ces infamies des mains de bush.

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