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Un grand peuple

Denise Bombardier   8 novembre 2008  États-Unis
Barack Obama est devenu mardi non seulement le président des États-Unis, mais à coup sûr le personnage historique qui incarne l'espoir du XXIe siècle. Mardi soir, les Américains se sont réhabilités eux-mêmes et ont prouvé à la face du monde que la grandeur et la puissance pouvaient être dissociées de l'arrogance. Dans les jours qui ont suivi, on a assisté à des manifestations de joie, à l'affirmation d'une fierté qui n'avait pas de couleur, pas d'âge, pas de sexe. Les États-Unis d'Amérique se sont ressoudés dans un patriotisme qu'il ne faut en aucune façon confondre avec le nationalisme. Les Américains n'étaient ni offensifs ni défensifs, ils étaient heureux.
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  • Claude Desjardins
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 00h05
    Le paradoxe gai
    « Madame Bombardier, je suis étonné que vous n'ayez pas relevé la dichotomie entre l'élection d'un président de race noire et le refus du mariage gai en Californie.

    Bien sûr, il faut saluer ce grand pas des États Unis vers la reconnaissance de l'égalité des droits, mais il faut aussi reconnaître qu'il reste encore beaucoup de chemin à faire sur le terrain des préjugés avant même d'imaginé un premier président gai.


    Claude Desjardins »

  • szgren
    Abonnée
    samedi 8 novembre 2008 00h17
    Oui un grand peuple
    « Oui Obama est tout un personnage mais au-delà de ça, c'est vraiment l'audace du peuple américain qui a voté pour lui qui suscite mon admiration. Chapeau!

    Suzanne Grenier
    Québec »

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 01h37
    On aimerait être comme eux
    « Quel lyrisme madame Bombardier ! Je vous envie de cette finitude dans la projection de votre idéal de peuple.

    C'est vrai que l'on a senti cette émotion du peuple américain et c'était rédempteur, on le sentait aussi, et beau. Vous avez presque 100 % cette semaine. Une seule petite montée de fièvre anti-nous, irréductible détesteurs de l'honnête et fier américain.

    Vous savez mamdame Bombardier, je vous donne une bonne note pour la forme, mais pour le fond c'est moins reluisant.

    Il n'y a pas ce que vous sous-entendez comme étant donc une hiérarchie de peuples. C'est pas comme des classes de races mais ça ressemble, non. Chaque peuple a son histoire et sa valeur que l'on ne peut classer ainsi. Ils sont bien sûr pour vous l'étalon des peuples avec leur incomparable rêve.

    Oui, je me suis mis à les envier, pour de bonnes raisons. J'étais ému aussi en pensant que cette fierté d'être un peuple, ne pourrait jamais m'être permise en ce pays.

    Je nous souhaite bonne réconciliation avec ces américains revenus au calme. Pour le monde entier leur retour à un leadership plus transcendant sera un gain. Voyez madame Bombardier, ça aussi c'est détestable ce venin gratuit contre d'imaginaires crétins, détestant sans nuance ces nobles américains. Il n'y a pas tant de ceux-là madame. Constatez par moi-même.

    Quant à moi, contrairement à vous, j'aspire à être moi-même pour contribuer à devenir comme eux, c'est-à-dire un peuple fier qui veut se surpasser tout le temps.


    ...... »

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 04h15
    Une constante...
    « On retrouve ici une constante chez notre premier ministre. Le manque de hauteur. On ne peut plus douter qu'il ait été derrière et tout heureux des attaques vicieuses qui ont été dirigées contre ses adversaires politiques, lors des dernières élections. Les américains, à cet égard, nous donnent une leçon. On peut être adversaire, en politique, et se respecter.
    L'autre illustration de ce travers de notre PM est cette occasion manquée d'établir des relations spontanées de respect et de confiance avec celui qui dirigera les destinés de notre puissant voisin pour les quatre ou huit prochaines années.
    Il est essentiel de promouvoir et de féfendre les intérêts du Canada, mais il faut le faire avec courtoisie et rigueur. »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 07h05
    Un Grand Peuple !
    « Lorsque j'ai vu le titre, je me suis dit: Tiens! Comme c'est étrange, Denise Bombardier parle de nous, «en bien»!

    Eh bien! Non! Contrairement à ses habitudes, elle ne parlait pas de nous.

    Imaginons que tout ce discours ait été pour souligner un jour historique, «pour nous».
    Bien sûr, ici, il faut beaucoup d'imagination, c'est de la pure fiction: "Un jour Historique pour nous!". Mais, bon, il faut bien rêver un peu.

    Imaginons qu'elle aurait dit: «Les Québécois n'étaient ni offensifs ni défensifs, ils étaient heureux.»
    «Le Québec, pays fier et francophone d'Amérique s'est ressoudé dans un nationalisme qu'il ne faut en aucune façon confondre avec le patriotisme.»
    «Nous avons assisté à des manifestations de joie, à l'affirmation d'une fierté qui n'avait pas de couleur, pas d'âge, pas de sexe. Tous les habitants du Québec étaient enfin unis derrière la bannière de leur nouveau pays!»
    «Ils criaient et chantaient à l'unisson, toutes origines confondues: Oui, NOUS pouvons!»
    «Et c'était beau à voir.»

    Oui, imaginez, ce serait beau à voir!
    Quel rêve!: "I have a dream!"
    Si seulement nous pouvions! Probablement qu'un jour nous pourrons.
    Lorsque nous penserons pouvoir, nous pourrons.
    Lorsque les Denise Bombardier penseront que nous pouvons, nous pourrons.
    Il faut se dire: "Yes, WE can!" "Si, podemos!" "Oui, NOUS pouvons!"

    Mais, le discours de ce matin de Mme Bombardier concerne nos voisins.
    Elle a bien raison. Nos voisins méritent enfin mieux que ce qu'ils ont eu depuis huit ans.
    Ils ont pris les moyens, se sont dit: Yes WE can! et ils ont élu un leader qui va travailler grâce à eux, pour eux et surtout AVEC eux.
    Le défi de Barack Obama est bien grand. Un seul homme, aussi talentueux soit-il, n'y parviendrait jamais seul. C'est avec l'aide de ses concitoyens qu'il pourra y arriver. Je veux dire: qu'ils pourront y arriver.

    Il faut des valeurs nobles pour nourrir le changement. Il ne faut pas des valeurs économiques. Les valeurs économiques, nous voyons clairement où cela mène!

    Espérons et je crois que l'espoir est grand, espérons que Obama ne soit pas un mythe.

    Je trouve un peu plus "mythique", la «fierté» de McCain de voir un Noir élu et encore plus "mythique" «l'élégance "««indéniable»»"» de Bush!
    Bush qui a assuré son successeur de sa collaboration!!!
    Bush qui a fait passer une multitude de décrets (on dit 90) justement pour empêcher Obama d'avoir les mains libres. Bush qui a nommé des amis en qui il a toute confiance dans des postes clefs, juste avant de perdre son pouvoir!
    Oui, Bush, dans son élégance légendaire et les yeux larmoyants, disait avec toute la fermeté de son émotion: "Je vais collaborer pour une transition "facile". Mais attention, il peut y avoir une attaque terroriste!"
    Du grand Bush! Égal à lui-même! Quelle élégance!

    Il ne faut tout de même pas tomber dans l'angélisme. Ce n'est pas tout le peuple états-unien qui se réjouit d'un "nègre" (excusez le terme) élu à la Maison Blanche.
    J'utilise "nègre" ce mot qui nous tord les boyaux par ce qu'il transporte, parce que ce mot est encore utilisé avec sa signification la plus abjecte, par bon nombre d'États-Uniens atteints de cette maladie mentale qu'est le racisme.

    Partout dans le monde il y a ce désir de pluripolarité et on s'attend à ce que le leadership US cède sa place à un leadership de l'ONU, non pas un leadership états-unien. Le paternalisme suffisant, le monde entier en a ras-le-bol.

    Mme Bombardier fait parti de ces irréductibles encenseurs des Grands États-Uniens, totalement aveuglés par leur asservissement. Totalement incapable de voir le moindre défaut de ce Grand Peuple (sic).
    Totalement incapable de voir les centaines de milliers de morts que son armée a faits.
    Ces irréductibles ne verront toujours et seulement que les trois mille morts du 11 septembre 2001, sans jamais vouloir se poser la question "Pourquoi?"
    Pourquoi le 11 septembre 2001 a-t-il eu lieu? Pourquoi?

    Les irréductibles encenseurs du Grand Peuple (sic) sont incapables de voir les gens qui meurent de faim à cause des politiques inhumaines des leaders du Grand Peuple (sic).

    Incapable de voir les multiples coup d'État qu'ils ont fomenté et soutenu, de Allende, jusqu'à Chávez. Les massacres des contras au Nicaragua, les assassinats...

    Ce Grand Peuple (sic) à qui l'on arrache des milliards pour sauver les banques ou aller tuer les pauvres. Ce Grand Peuple (sic) qui sème le terrorisme.

    Un moment donné, il faut s'ouvrir les yeux et regarder la réalité en face.
    Bush n'a rien d'élégant. Il ment comme il respire, tout comme McCain et tout comme cette clique qui a contrôlé le plus puissant pays du monde pendant huit ans. Ce plus puissant pays du monde qui avec des dépenses de mille milliards par année en armement, on voulu écraser la planète entière. Un moment donné, il faut s'ouvrir les yeux et cesser de traiter, ceux qui parlent de simples faits connus et vérifiables, d'anti-états-uniens primaire.
    Quand donc, ces encenseurs de Grand Peuple (sic) s'ouvriront-ils les yeux?
    Lorsqu'ils auront sous le nez l'odeur du cadavre victime de l'armée du Grand Peuple (sic)?

    J'aimerais que Mme Bombardier prenne des vacances dans ces pays libérés et démocratiques depuis bientôt dix ans, l'Irak et l'Afghanistan. Je lui conseille tout de même d'apporter une burka, au cas où?

    Serge Charbonneau
    Québec »

  • Normand Chaput
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 09h27
    Harper
    « Le 4 novembre, un avion s'est écrasé à Mexico, tuant le ministre de l'intérieur. C'est grave mais pas au point que cela exige une réaction des chefs d'état. Eh ben j'y habite et le seul chef de gouvernement qui a donné ses condoléances fut...Harper! On dirait qu'il cherchait quelque chose à faire cette journée-là. »

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 8 novembre 2008 14h08
    Quel grand peuple
    « "J'aimerais que Mme Bombardier prenne des vacances dans ces pays libérés et démocratiques depuis bientôt dix ans, l'Irak et l'Afghanistan. Je lui conseille tout de même d'apporter une burka, au cas où?"

    Je vous en souhaite autant, cher M. Charbonneau....et n'oubliez surtout pas votre "fouet"!

    Soit dit en passant, les québécois ne sont pas un grand peuple car trop divisés à la base par une utopie rétrograde.

    Ici, ce n'est pas une question de couleur mais une question d'idéologie. Parlez-en aux musulmans...et à toutes les ethnies de votre Québec actuel qui ne sont pas prêts à se laisser enfermer dans votre donjon! »

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 8 novembre 2008 14h22
    Une constante (suite)
    « "On retrouve ici une constante chez notre premier ministre. Le manque de hauteur. On ne peut plus douter qu'il ait été derrière et tout heureux des attaques vicieuses qui ont été dirigées contre ses adversaires politiques, lors des dernières élections. Les américains, à cet égard, nous donnent une leçon. On peut être adversaire, en politique, et se respecter." (Georges Paquet)

    Vous devriez aller dire ça à notre distingué Jean Duceppe qui a pavé la voie et qui fut l'ultime modèle de civisme et de distinction lors des élections fédérales; quel marque de respect contre l'adversaire, il y a de quoi à se péter les bretelles!!!!!

    Vous m'en voyez éblouie....eh oui! j'envie aussi les américains. »

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 8 novembre 2008 15h41
    Duceppe
    « Avant que l'on me le fasse remarquer, dans des termes choisis, je mélange toujours les prénoms du père et du fils, car ils sont similaires sur certains plans; mais, je veux parler ici de Gilles Duceppe. Toutes mes excuses à ce père vénérable et vénéré. »

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 18h05
    Pitié madame Chouinard
    « Les mots me manquent. Vous allongez inutilement et fâcheusement la liste des échanges et nous rendez pénibles la recherche de commentaires intelligents à travers le flot de vos radotages et bêtises.

    """"" »

  • Roger Dion
    Abonné
    dimanche 9 novembre 2008 15h35
    A Mme CHOUINARD
    « Je veux bien vous suivre dans vos textes, mais avec toute la politesse,que je peux avoir envers une femme, vous êtes dans l erreur envers M.DUCEPPE
    Car le premier qui a démoli et sali M.DION, bien avant le début des élections, c est M.HARPER avec des publicités qui ont étées décrié, par tous les gens sauf les vrais conservateurs pur et dur comme vous.
    Car j ai remarqué pendant les élections ,les conservateurs sont vîtes pour se plaindre des autres, avant de se regarder, de jouer a la victime.
    Eux peuvent salir descendre les autres ,se promener avec un camion avec M.FORTIER disant les bloquistes ont coûté tel montant ,mais si un autre dit les vrai chose aux scandale.
    Il y a un proverbe mettons le de l autre coté /Lorsque je regarde les conservateurs je suis désolé, mais quand je regarde les autres partis je me console/ remarquez il y a un /s/ aux partis.
    ROGER MONTREAL »

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