FMI - Strauss-Kahn blanchi
27 octobre 2008
États-Unis
Photo : Agence Reuters
Dominique Strauss-Kahn
Washington — Le conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) a blanchi le directeur général de l'organisation, le Français Dominique Strauss-Kahn, des accusations de favoritisme qui pesaient sur lui après la révélation de sa liaison extraconjugale, selon un communiqué de l'institution, à Washington.
L'instance dirigeante de 24 membres, réunie toute la journée de samedi, n'a pas trouvé d'éléments permettant d'établir un manquement incompatible avec les fonctions de M. Strauss-Kahn à la tête du FMI, même si elle relève des actes «regrettables et reflétant une sérieuse erreur de jugement», pour lesquels il s'est déjà excusé.
En conséquence, le conseil d'administration du FMI renouvelle sa confiance à l'ancien ministre socialiste des Finances, qui conserve son poste mais sort fragilisé de cette affaire révélée voilà une semaine par le Wall Street Journal.
Le conseil d'administration, présidé par le doyen Shakour Shaalan, a pris acte des résultats d'une enquête interne indépendante, réalisée par un consultant extérieur au FMI, le cabinet juridique Morgan, Lewis & Bockius, sur la base des normes de conduite précisées dans le contrat du directeur général.
Il ressort de cette enquête que la brève liaison qu'a eue M. Strauss-Kahn avec Piroska Nagy, ancienne responsable du département Afrique du FMI, était mutuellement consentie et que le directeur général ne s'est pas rendu coupable de harcèlement sexuel, de favoritisme ou d'abus de pouvoir.
Le rapport indépendant évoque «une relation physique consensuelle de courte durée intervenue en janvier 2008» et affirme ne pouvoir étayer l'accusation selon laquelle Mme Nagy, qui a depuis démissionné du FMI et travaille désormais à Londres pour la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD), aurait bénéficié d'un traitement de faveur «en échange de cette liaison».
Le document ajoute que rien ne permet d'affirmer que M. Strauss-Kahn a «menacé cette employée d'une quelconque manière» pour étouffer l'affaire.
L'instance dirigeante de 24 membres, réunie toute la journée de samedi, n'a pas trouvé d'éléments permettant d'établir un manquement incompatible avec les fonctions de M. Strauss-Kahn à la tête du FMI, même si elle relève des actes «regrettables et reflétant une sérieuse erreur de jugement», pour lesquels il s'est déjà excusé.
En conséquence, le conseil d'administration du FMI renouvelle sa confiance à l'ancien ministre socialiste des Finances, qui conserve son poste mais sort fragilisé de cette affaire révélée voilà une semaine par le Wall Street Journal.
Le conseil d'administration, présidé par le doyen Shakour Shaalan, a pris acte des résultats d'une enquête interne indépendante, réalisée par un consultant extérieur au FMI, le cabinet juridique Morgan, Lewis & Bockius, sur la base des normes de conduite précisées dans le contrat du directeur général.
Il ressort de cette enquête que la brève liaison qu'a eue M. Strauss-Kahn avec Piroska Nagy, ancienne responsable du département Afrique du FMI, était mutuellement consentie et que le directeur général ne s'est pas rendu coupable de harcèlement sexuel, de favoritisme ou d'abus de pouvoir.
Le rapport indépendant évoque «une relation physique consensuelle de courte durée intervenue en janvier 2008» et affirme ne pouvoir étayer l'accusation selon laquelle Mme Nagy, qui a depuis démissionné du FMI et travaille désormais à Londres pour la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD), aurait bénéficié d'un traitement de faveur «en échange de cette liaison».
Le document ajoute que rien ne permet d'affirmer que M. Strauss-Kahn a «menacé cette employée d'une quelconque manière» pour étouffer l'affaire.
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