samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 13h48
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

FMI - Strauss-Kahn blanchi

27 octobre 2008  États-Unis
Dominique Strauss-Kahn
Photo : Agence Reuters
Dominique Strauss-Kahn
Washington — Le conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) a blanchi le directeur général de l'organisation, le Français Dominique Strauss-Kahn, des accusations de favoritisme qui pesaient sur lui après la révélation de sa liaison extraconjugale, selon un communiqué de l'institution, à Washington.

L'instance dirigeante de 24 membres, réunie toute la journée de samedi, n'a pas trouvé d'éléments permettant d'établir un manquement incompatible avec les fonctions de M. Strauss-Kahn à la tête du FMI, même si elle relève des actes «regrettables et reflétant une sérieuse erreur de jugement», pour lesquels il s'est déjà excusé.

En conséquence, le conseil d'administration du FMI renouvelle sa confiance à l'ancien ministre socialiste des Finances, qui conserve son poste mais sort fragilisé de cette affaire révélée voilà une semaine par le Wall Street Journal.

Le conseil d'administration, présidé par le doyen Shakour Shaalan, a pris acte des résultats d'une enquête interne indépendante, réalisée par un consultant extérieur au FMI, le cabinet juridique Morgan, Lewis & Bockius, sur la base des normes de conduite précisées dans le contrat du directeur général.

Il ressort de cette enquête que la brève liaison qu'a eue M. Strauss-Kahn avec Piroska Nagy, ancienne responsable du département Afrique du FMI, était mutuellement consentie et que le directeur général ne s'est pas rendu coupable de harcèlement sexuel, de favoritisme ou d'abus de pouvoir.

Le rapport indépendant évoque «une relation physique consensuelle de courte durée intervenue en janvier 2008» et affirme ne pouvoir étayer l'accusation selon laquelle Mme Nagy, qui a depuis démissionné du FMI et travaille désormais à Londres pour la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD), aurait bénéficié d'un traitement de faveur «en échange de cette liaison».

Le document ajoute que rien ne permet d'affirmer que M. Strauss-Kahn a «menacé cette employée d'une quelconque manière» pour étouffer l'affaire.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012