Le mandat de l'armée américaine en 2009 - Bagdad accuse Washington de lui forcer la main
23 octobre 2008
États-Unis
Photo : Agence Reuters
Un jeune cycliste a croisé un véhicule de l’armée américaine sur sa route hier, à Mossoul.
Bagdad — Bagdad a accusé hier Washington de chercher «à lui forcer la main» pour lui faire signer le projet d'accord qui doit mettre fin à l'occupation américaine en Irak d'ici à la fin 2011 et que le gouvernement irakien veut modifier.
Le gouvernement irakien a vivement réagi aux déclarations du chef d'état-major interarmées américain, l'amiral Michael Mullen, qui a mis en garde les responsables irakiens contre les conséquences d'un refus de signer en l'état le projet d'accord.
«Le gouvernement irakien est profondément inquiet par les déclarations de l'amiral Michael Mullen où il met en garde les Irakiens contre les conséquences d'un refus de signer l'accord de sécurité avec Washington», a déclaré le porte-parole du gouvernement irakien, Ali al-Dabbagh, dans un communiqué.
L'amiral Mullen a prévenu mardi que Bagdad s'exposait à des pertes «significatives» s'il ne signait pas rapidement l'accord. Après le 31 décembre 2008, quand le mandat de l'ONU aura expiré, les forces de sécurité irakiennes «ne seront pas prêtes à assurer la sécurité», selon lui.
Ce vif échange intervient après la décision de Bagdad de proposer des modifications à un texte que Washington présentait comme final, mais qui n'a aucune chance d'être accepté par le Parlement irakien.
À Washington, la porte-parole de la Maison-Blanche Dana Perino a estimé que «toute modification serait une barrière difficile à franchir» pour les négociateurs américains. «Nous n'avons pas claqué la porte, mais elle est plus ou moins close», a-t-elle ajouté.
Le porte-parole du Pentagone, Geoff Morrell, a de son côté accusé Téhéran de chercher à «saper» et «faire dérailler» l'accord. «Ils ont fait savoir leur opposition à cet accord, et ont cherché à influencer les Irakiens de toutes les manières possibles», a-t-il dit.
Le gouvernement irakien a vivement réagi aux déclarations du chef d'état-major interarmées américain, l'amiral Michael Mullen, qui a mis en garde les responsables irakiens contre les conséquences d'un refus de signer en l'état le projet d'accord.
«Le gouvernement irakien est profondément inquiet par les déclarations de l'amiral Michael Mullen où il met en garde les Irakiens contre les conséquences d'un refus de signer l'accord de sécurité avec Washington», a déclaré le porte-parole du gouvernement irakien, Ali al-Dabbagh, dans un communiqué.
L'amiral Mullen a prévenu mardi que Bagdad s'exposait à des pertes «significatives» s'il ne signait pas rapidement l'accord. Après le 31 décembre 2008, quand le mandat de l'ONU aura expiré, les forces de sécurité irakiennes «ne seront pas prêtes à assurer la sécurité», selon lui.
Ce vif échange intervient après la décision de Bagdad de proposer des modifications à un texte que Washington présentait comme final, mais qui n'a aucune chance d'être accepté par le Parlement irakien.
À Washington, la porte-parole de la Maison-Blanche Dana Perino a estimé que «toute modification serait une barrière difficile à franchir» pour les négociateurs américains. «Nous n'avons pas claqué la porte, mais elle est plus ou moins close», a-t-elle ajouté.
Le porte-parole du Pentagone, Geoff Morrell, a de son côté accusé Téhéran de chercher à «saper» et «faire dérailler» l'accord. «Ils ont fait savoir leur opposition à cet accord, et ont cherché à influencer les Irakiens de toutes les manières possibles», a-t-il dit.
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