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Le bourbier

Serge Truffaut   6 août 2008  États-Unis
Lorsque Bill Clinton a remis les clés de la Maison-Blanche à George W. Bush en janvier 2000, le baril de pétrole se négociait en dessous des 20 $, l'inflation était maîtrisée alors que la croissance du PIB était plus qu'honorable. Quoi d'autre? Sur le front budgétaire, l'État avait dégagé trois surplus consécutifs. En moins de temps qu'il ne le faut pour le dire, cet héritage a été dilapidé.

La gestion de la chose économique par l'administration Bush a commencé à l'aune de l'erreur qui aurait pu facilement être évitée si ladite administration avait observé un minimum de rationalité ou si elle avait étudié les enseignements de l'histoire toute récente. On s'explique. Au cours de la première année de son premier mandat, Bush, conformément à une promesse électorale, avait ordonné une réduction des impôts payés par la frange la plus riche de la population couplée à une diminution des droits sur la succession. Bref, il fit ce que Reagan fit en son temps.

Bush a agi de la sorte alors qu'une étude largement commentée mettait en relief les effets pervers de cette politique. En effet, après avoir analysé les flux financiers conséquents aux avantages fiscaux accordés par Reagan, un économiste de l'Université Warwick au Royaume-Uni avait constaté qu'avec l'argent récolté les riches achetaient des Porsche ou des BMW, buvaient français et s'habillaient italien ou vice versa. En clair, ces déductions s'avéraient une subvention indirecte à l'industrie européenne du luxe ou, si l'on préfère, un encouragement à l'exportation de capitaux.

Passons sur certains épisodes pour mieux retenir ce commentaire du vice-président Dick Cheney: «Reagan a fait la preuve que le déficit budgétaire n'est pas un problème politique.» C'est donc ainsi que le deuxième personnage de l'exécutif américain justifiait le laisser-aller en la matière. Il est vrai que personne n'ayant intérêt à ce que les États-Unis s'écroulent économiquement, les étrangers, notamment l'Allemagne, la Chine et le Japon, ont acheté des milliards et des milliards de dettes Made in USA.

Toujours est-il que cette irresponsabilité s'est traduite par une suite de records en matière budgétaire. Pour l'exercice en cours, la Maison-Blanche prévoit un déficit de 482 milliards, soit le record des records en termes absolus. Le plus terrible, c'est que les dépenses afférentes aux opérations militaires en Irak et en Afghanistan et au plan de soutien aux propriétaires immobiliers ne sont pas consolidées dans ce chiffre. Entre autres conséquences macro-économiques, cette politique a eu la suivante: pour beaucoup d'investisseurs étrangers, l'euro a remplacé le dollar comme valeur refuge quand ce n'est pas le pétrole.

L'exemple du je-m'en-foutisme, il n'y a pas d'autre terme, venant d'en haut, l'univers de la finance s'est transformé en une cour des miracles fréquentée uniquement par des aigrefins. Le dernier d'entre eux? Richard F. Syron, président de Freddie Mac. Dans un long article publié hier dans le New York Times, on apprend que le patron de la gestion du risque au sein de ce mastodonte hypothécaire avait rédigé en 2004 une note de service dans laquelle il prévenait la haute direction des dangers inhérents aux subprimes. Il suggérait une modification de la stratégie conçue pour le développement de Freddie afin de ne pas exposer sa santé financière aux contrecoups qu'il disait inévitables si rien n'était fait.

Plutôt que d'écouter la voix de la prudence ou plutôt de la saine gestion, Syron a cultivé l'indifférence. Comme certains de ses homologues de CitiGroup, Merrill Lynch, Bear Stearns et autres, il a préféré poursuivre cette fuite en avant pour la bonne et simple raison que cela était beaucoup plus payant... pour lui! Entre 2003 et aujourd'hui, M. Syron a perçu 38 millions de primes accordées à titre de performance. Pendant ce temps, la capitalisation boursière de Freddie Mac a fondu de... 80 milliards. Bonjour les dégâts!

Aujourd'hui, le pauvre Ben Bernanke, le patron de la Réserve fédérale, est pris entre l'arbre et l'écorce. Il est confronté au Janus de l'économie. Côté pile, il doit combattre la récession. Côté face, il doit affronter les pressions de plus en plus marquées de l'inflation. Pour l'instant, il concentre les outils à sa disposition à la lutte contre la récession. Hier, il a décidé en effet de ne pas augmenter le loyer de l'argent pour ne pas ajouter aux déboires découlant de l'éclatement de la bulle immobilière.

En attendant, souhaitons que les pouvoirs réclamés par le gendarme de la Bourse et par certains procureurs fédéraux soient rapidement accordés afin que les responsables de ce bourbier financier, ce gâchis économique, répondent enfin de leurs actes.






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  • Dominic Pageau
    Abonné
    mercredi 6 août 2008 00h40
    Bush se fout de l'économie, il a oeuvré pour remplir les poches de ses amis
    « Et il a réussi, les marchands d'armes, les banquiers et les compagnies d'énergie ont les poches pleines. »

  • Roland Berger
    Abonné
    mercredi 6 août 2008 08h58
    Ça coûtera ce que ça coûtera
    « Ca coûtera ce que ça coûtera, s'est dit le délinquant George. Je vais en finir avec Saddam Hussein et l'argent du pétrole de l'Irak coulera dans mes poches et dans celles de mes amis. Voilà la clé de la catastrophe financière, sociale et politique qu'est encore l'administration républicaine.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Élodie Gagné
    Abonné
    mercredi 6 août 2008 09h31
    Le bourbier -
    « Quelqu'un pourrait-il me dire pourquoi G.W. Bush, Cheney et co. ne sont pas dénoncés en justice et appelés à répondre de leur incurie.Leurs crimes sont bien plus graves et nombreux que ceux de Nixon, qui pourtant a dû démissioner pour éviter la prison. Lors du procès de Nixon je me souviens d'avoir pensé comme les américains étaient chanceux d'avoir constitution qui les protégaient. N'existe-t-elle plus ? Je verrais fort bien Bush et sa gang à Guantanamo pour quelques années. »

  • Michel Samson
    Abonné
    mercredi 6 août 2008 09h43
    Et tout un peuple en a remis...
    « Votre article, très juste par ailleurs, prend un relief particulier quand on y adjoint une autre donnée historique, celle de la réélection de Bush en 2004 (qui se souvient des machines à voter de l'Ohio ?). Non seulement Bush et ses mécréants ont placé l'Amérique dans une position intenable, comme vous le décrivez bien, mais les américains en ont remis en les reportant au pouvoir.

    Si seulement cette gestion absurde de la chose politique n'avait nui qu'aux États-Unis, cela serait moins pire. Mais les conséquences de cette profonde stupidité politique a fait en sorte que la planète en subit aujourd'hui les conséquences à nombre de points de vue : coût de l'énergie, réchauffement climatique sans contrôle, économies fortement fragilisées, augmentation du terrorisme et tutti quanti.

    En bref, un tournant de millénaire que les États-Unis auront raté d'une façon catastrophique, entrainant derrière leur égocentrisme de gros jambon des conséquences mondiales dont on devra corriger les effets pendant au moins une décennie, à condition qu'un gouvernement responsable soit mis en place aux prochaines élections américaines à l'automne. »

  • yves archambault
    Abonné
    mercredi 6 août 2008 10h00
    ah bon!
    « allez dire ça à l'institut économique de montréal ou l'institut frazer et sa nouvelle représentante pour le québec, une québécoise d'origine reaganienne. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mercredi 6 août 2008 10h12
    Quand les gérants d'estrade fabulent
    « La seule faute grave de Saddam Hussein a été d'écouter les français, ces fouteurs de merde, en acceptant des euros à la place du dollar américain pour faire payer ses livraisons de pétrole. Par la suite, il s'est pris pour le maître du monde et il a envahi le Koweit pour s'emparer des puits de pétrole et élargir sa côte sur le golfe persique. Ainsi il pourrait acceuillir plus de bateaux et faire plus d'argent. Les kowétiens étaient pacifiques et désarmés, comme nos canadiens qui voicifèrent contre la guerre. Ils ont réclamé l'aide internationale de l'ONU et les américains de la super puissance militaire, sont arrivés avec leurs gros sabots. Ils ont mis le pied dans un bourbier car ces musulmans aux femmes voilées ne font pas la guerre de façon régulière mais de façon sournoise et hypocrite. Saddam en se retirant a mis le feu aux puits kowétiens créant le pire désastre écologique depuis de lunes. Je n'ai pas entendu un seul écolos parler des GES que ces flammes noires ont produites pendant six mois. Encoire un fois, ce sont des artificiers canadiens et américains qui ont tréparé les dégat etr stoppé la catastrophe. Pas une ligne dans le film de Gore la dessus. Pourtant c'était la faute délibérée d'un humain.

    Les américains se sont ramassé dans le même bourbier qu'au Vietnam, un autre pays où les français ont semé le trouble et se sont retirés. Les vietnamiens étaient populeux et sournois. C'est à ce moment que les reeherches de David Suzuki ont servi dans la guerre vbactériologique. Ce dernier fut révolté, aandonna la recherche pour devenir animateur de télé et conférencier.

    La suprématie de l'économie américaine a été mise à rude épreuve au cors des dernières décennies et la Chine communiste est en train de devenir la force montante avec d'autres pays émergents qui dirtigeront le monde d'ici 10 ans. On parle que les états-unis seront relégués au 4ème rang de quoi réjouir nos gérants d'estrade. J'ai hâte de voir si ceux-ci auront la liberté d'exprimer leur hargue envers le chef d'état chinois comme ils le font si bien envers le chef de l'état voisin qui partage nos frontières. Parlez-en aux tibétains... »

  • Décary-Charpentier Normand
    Inscrit
    mercredi 6 août 2008 10h46
    Du haut de leur building
    « Je suis toujours indigné de constater comment les dégâts d'une administration n'en produisent aucun sur ceux qui les font. Syron reçoit 38 millions de primes de performance pour avoir fait fondre de 80 milliards de son portefeuille. Allez criez ce que vous voudrez au pied d'un édifice. Du haut de son building, il n'entendra que les blings blings des privilèges de son monde aseptique.

    Connaissez-vous des politiciens entrés pauvres en ce domaine qui en sortent plus pauvres? Ils finissent pour la plupart dans un building insonore au coeur de la ville pour continuer à regarder de haut le petit peuple qui le fait vivre. Il y aurait matière à recherche en ce domaine. Il s'agirait d'analyser l'état financier personnel de ceux qui se lancent en politique à leur début et à la fin de leur mandat tout en le comparant à la situation budgétaire de l'État dont ces politiciens étaient gestionnaires. Nous pourrions ainsi démontrer qu'en politique on se sert avant de servir le bien commun.
    Croyez-vous que Bush subira les effets du bourbier financier dont il est à l'origine? Il ralentira sur l'autoroute, vendra son avion... C'est à se demander s'il en prend conscience en écoutant son acolyte chanter le principe de Reagan qui dit que le déficit budgétaire n'est pas un problème politique.
    Nous pouvons bien rêver qu'un jour les responsables d'un gâchis économique répondront de leurs actes? En attendant, ils trouveront bien le moyen de se donner des primes de performance en se fermant les yeux sur la souffrance occasionnée par leur indifférence. »

  • Georges LeBel
    Abonné
    mercredi 6 août 2008 11h16
    le bon coup de Bush
    « Vous semblez oublier une dimension qui me semble importante. La gestion financière de Bush a permis une dévaluation d'environ 40 % du dollar par rapport aux autres devises. Vu la dette abyssale des USA libellée en dollar, cela permet de faire financer une partie importante de la guerre par la Chine , le Japon et nos fonds de pension... Coup fumant non ? »

  • Kr Girard
    Inscrite
    mercredi 6 août 2008 11h16
    Qui est votre cible ?
    « Votre papier commence par une mise en accusation de G. W. Bush et fini par le souhait que les responsables (de Fannie May et autres) soient punis. La politique présidentielle a sanctionnée les agissement des gestionnaires de haut niveau des institutions. Faut-il blamer ces gestionnaires du domaine financier ou les fonctionnaires, attachés politiques et corporations qui ont soutenues Bush ?

    Contrairement à la croyance populaire, la finance ne mène pas le monde. Elle n'est que le valet des politiciens et des corporations. »

  • Hélène Paulette
    Inscrite
    mercredi 6 août 2008 11h32
    If you're not outraged, you're not paying attention!
    « C'est un auto-collant populaire dans l'État de NewYork...
    Et si nos journalistes nous informaient mieux de ce qui se passe chez nos voisins du Sud, on saurait que Dennis Kucinich a, à au moins deux reprises, déposés des motions pour la destitution de Cheney, puis de Bush. Il serait intéressant de voir que le Congrès majoritairement démocrate a voté la loi de Bush qui légalise rétroactivement tout ce que son administration a commis illégalement,notamment au chapitre des libertés individuelles.
    On oublie que Bush n,a pas été élu en 2000 mais a été nommé par la Cour Suprême et que les très nombreuses fraudes électorales n'ont pas eu lieu qu'en Ohio en 2004. Je pense, entre autres, aux vote électronique. »

  • Pierre Girard
    Inscrit
    mercredi 6 août 2008 11h41
    11 septembre = stratégie politique
    « L'administration Bush n'a rien à foutre que cela tourne rondement aux E-U (ou ailleurs), bien au contraire. Les événements du 11 septembre 2001, abominablement fomentés de l'intérieur, le démontrent admirablement. Son but n'est pas le bien-être de son peuple, mais de servir les intérêts sectaires de quelques puissants de ce monde qui ne se contentent plus seulement d'avoir beaucoup d'argent, mais aussi d'asservir et dominer notre monde - qu'ils sont en train de détruire.

    Informez-vous sur ce qui s'est vraiment passé le 11 septembre 2001. Ce moment historique unique est la clef qui nous ouvre l'esprit sur toutes les malversations occultes et, il faut bien le dire, diabolique, d'un gouvernement de plus en plus totalitaire, esclave d'un gouvernement secret (un gouvernement dans un gouvernement) qui n'a rien à foutre de notre humanité...

    Michel Chossudovsky, prof à l'université d'Ottawa, a écrit : "Il importe de connaître et de comprendre les dangers d'une troisième guerre mondiale" dans son livre "Guerre et mondialisation - La vérité derrière le 11 septembre".

    Vidéos et Docunents pertinents sur le 11 septembre dans mon site Web québécois au sujet du 9,11 sur : http://www.info.11septembre.org/

    pierre girard »

  • Jean-Louis Tanguay
    Abonné
    mercredi 6 août 2008 12h20
    Les Canadiens seront-ils plus clairvoyants?
    « Il est facile de juger les Américains après coup. L'important, pour nous, c'est de tirer les leçons évidentes de « l'expérience américaine » avec les représentants de l'extrême-droite. Ce sont nos Pharisiens modernes qui ne pensent qu'à leur-porte-monnaie, à court terme, peu importe les conséquences. Quand le bon peuple leur fait confiance, ils occupent le temple politique, et accomplissent leur oeuvre : ils diminuent les impôts « tel que promis », rendent les lois plus sévères alors que le criminalité diminue, etc.

    Harper-le-réformiste fait exactement la même chose au Canada, tout en étant minoritaire. En plus, il nous fait honte sur le plan international. Que ce soit en environnement ou en santé, ils en remettent sans vergogne. Le dernier exemple : le ministre de la Santé, Tony Clemens, vient de désavouer l'Organisation mondiale de la Santé en répétant l'opposition de son gouvernement (minoritaire!)sur les cliniques d'injection de drogues. Alors qu'il est prouvé que de telles cliniques contribuent à ralentir la progresion du sida. Peu importe, nos néo-cons. sont au pouvoir!

    Et c'est « grâce » au vote des Québécois de la région de Québec que nous sommes affligés de cette situation!

    Espérons que suffisamment de Canadiens, les Québécois en particulier, verront clair d'ici les prochaines élections... »

  • Pierre Poisson
    Inscrit
    mercredi 6 août 2008 12h50
    En prison les voleurs !!!
    « Nous ne pouvons plus fermer les yeux face à cette situation monté de toute part par des gens malhonnête, le texte suivant est dans le but d'aider à corriger le tir avant qu'il ne soit trop tard -> http://www.ipetitions.com/petition/canada911truth//index.html »

  • Réal Ouellet
    Abonné
    mercredi 6 août 2008 15h16
    La Chine
    « Et c'est le même M. Bush qui, avec le dossier de l'invasion en Irak et Guantanamo, va faire des leçons aux chinois sur la protection des droits humains! Quel culot! »

  • Gilbert Belzile
    Inscrit
    mercredi 6 août 2008 16h33
    La hausse du prix du pétrole, catastrophique pour les pays importateurs!
    « Le Canada est un pays exportateur de pétrole et de gaz naturel et ses réserves sont immenses. Depuis la flambée des cours du pétrole et les investissements massifs dans les sables bitumineux de l'Alberta, l'industrie des hydrocarbures est devenue un important moteur de l'enrichissement du Canada et ceci a contribué maintenir une balance commerciale largement positive

    Par contre les pays qui doivent importer les produits pétroliers sont pénalisés dans leur balance commerciale, les USA en sont un bel exemple.
    En 2000, le pétrole se vendait 30$ le baril, aujourd'hui il vaut 120$. Les USA consomment un quart des 85 millions de barils consommés chaque jour sur la terre, soit 21 millions. Ils doivent en importer 12 millions de barils par jour ce qui fait des importations de plus de 500 milliards $ par an. Catastrophique pour l'économie d'un pays.
    Le pétrole appauvrit aussi le Québec qui doit l'importer, contribuant largement à son déficit commercial qui se creuse d'année en année.
    Les importations de pétrole brut au Québec étaient de : 3,28 milliards $ en 1996 (un milliard $ peut s'écrire un G$), 8,81 G$ en 2004 et 13,78 G$ en 2007. Par ordre d'importance, il venait en 2007 de l'Algérie, du Royaume-Uni, de la Norvège, de l'Angola, du Mexique de la Russie et du Venezuela. Ceci a mené le Québec à un déficit de sa balance commerciale à un niveau impensable de 10,88 G$ en 2007, alors que cette dernière était positive avant 2004.

    Actuellement, cet état de choses n'a pas trop de conséquence sur les finances publiques du Québec parce que le Canada a de son coté, une balance commerciale largement positive, de 42,98 G$ en 2007, qui fait contrepoids.

    Mais le Québec ne serait-il pas aujourd'hui dans le même pétrin que les USA s'il était devenu indépendant du Canada lors du référendum de 1995, comme les souverainistes le souhaitaient? »

  • Louis Carrier
    Inscrit
    mercredi 6 août 2008 17h19
    Impeachment
    « Il est vraiment curieux que l'IMPEACHMENT soit devewnu tabou alors que les élus américains s'en sont donné a coeur joie lors des évènement du Watergate et de Monicagate ?? D'où vient cette soudaine pudeur ?? Que personne ose dire que les péchés de Bush et Cie sont moins importants et graves que Clinton et Nixon !!! »

  • Hélène Paulette
    Inscrite
    jeudi 7 août 2008 11h15
    @l'inéfable Fernand Trudel
    « Votre fable est bien jolie, mais vous en oubliez (ou ignorez) des grands bouts, comme le fait qu'alors que l'Irak devenait un pays démocratique, ce sont bien les USA qui ont fomenté les coups d'état qui ont mis Saddam Hussein au pouvoir (avec une liste de noms de syndicalistes à abattre). Les mêmes USA lui avaient donné le feu vert pour envahir le Koweit par la bouche de leur ambassadrice. L'ONU a fini par approuver l'intervention armée à la suite d'in coup monté de toutes pièces avec l'ambassadeur du Koweit aux USA et sa fille.... Vous devriez écrire des romans. »

  • Pierre Poisson
    Inscrit
    vendredi 8 août 2008 10h32
    Édifice WTC7
    « Concernant la destruction du WTC7 le 11 septembre 2001 il ni a plus aucun doutes selon les scientifiques de tout endroit que cet édifice d'acier et de béton ne pouvait pas s'effondrer de lui-même de façon aussi symétrique qu'avec des simples feux d'ameublements et quelques dommages localisés assymétriquement, si ce serait si simple les démolisseurs professionnels n'auraient qu'à mettre le feu aux édifices pour les démolirs plutôt que d'investir temps et argents dans des techniques complexes et qui parfois ne réussisent pas comme prévu. »

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