Obama vainqueur en Oregon, Clinton dans le Kentucky
21 mai 2008
États-Unis
Des Moines, Iowa — La victoire d'Hillary Rodham Clinton lors de la primaire du Kentucky, hier, n'a pas entaché l'enthousiasme de Barack Obama qui sent désormais l'investiture démocrate à portée de main.
En meeting à Des Moines dans l'Iowa, alors que l'on votait hier dans le Kentucky et l'Oregon, le sénateur de l'Illinois a prétendu «boucler la boucle» de la saison des primaires démocrates qui ne s'achèvera formellement que le 3 juin et laisser place à un autre combat, celui qui l'opposera sans doute au candidat républicain John McCain dans la course à la Maison Blanche en novembre prochain.
Sur les 51 délégués en jeu dans le Kentucky hier, Hillary Clinton en a remporté 37 contre 14 à Barack Obama. La sénatrice de New York a remporté la primaire de cet État avec 65% des voix contre 30% au sénateur de l'Illinois.
Dans l'Oregon, des résultats partiels portant sur plus de la moitié des circonscriptions donnaient Obama vainqueur avec 58 % des voix contre 42 % à Hillary Clinton.
Selon un dernier décompte de l'Associated Press, M. Obama dispose désormais de 1 940 délégués et Mme Clinton de 1 759. Il en faut 2 026 pour s'assurer l'investiture démocrate.
Devant un parterre de 6 000 partisans en liesse, réunis dans l'État qui lui a donné sa première victoire contre une Hillary Clinton donnée grande favorite au départ, Barack Obama a fait un discours aux accents lyriques.
«Ce soir, au coeur du printemps, avec l'aide de ceux qui ont répondu présents de Portland à Louisville, nous sommes revenus dans l'Iowa avec une majorité de délégués élus par le peuple américain et vous avez mis l'investiture du Parti démocrate pour l'élection présidentielle des États-Unis d'Amérique à notre portée», a-t-il déclaré.
S'il a rendu hommage à la sénatrice de New York, très largement victorieuse dans le Kentucky hier, le ton de son discours a clairement laissé entendre qu'il considère désormais que les dés sont jetés en sa faveur.
«La route a été longue jusqu'ici et c'est en partie parce que nous avons voyagé avec l'une des plus formidables candidates qui n'aient jamais concouru pour cette charge», a-t-il dit, en référence à la sénatrice de New York, la félicitant pour sa victoire dans le Kentucky. Mais il a expliqué qu'il voyait ce rassemblement dans la capitale de l'Iowa comme une façon de «boucler la boucle» et de lancer sa campagne électorale à l'assaut de la Maison-Blanche.
En meeting à Des Moines dans l'Iowa, alors que l'on votait hier dans le Kentucky et l'Oregon, le sénateur de l'Illinois a prétendu «boucler la boucle» de la saison des primaires démocrates qui ne s'achèvera formellement que le 3 juin et laisser place à un autre combat, celui qui l'opposera sans doute au candidat républicain John McCain dans la course à la Maison Blanche en novembre prochain.
Sur les 51 délégués en jeu dans le Kentucky hier, Hillary Clinton en a remporté 37 contre 14 à Barack Obama. La sénatrice de New York a remporté la primaire de cet État avec 65% des voix contre 30% au sénateur de l'Illinois.
Dans l'Oregon, des résultats partiels portant sur plus de la moitié des circonscriptions donnaient Obama vainqueur avec 58 % des voix contre 42 % à Hillary Clinton.
Selon un dernier décompte de l'Associated Press, M. Obama dispose désormais de 1 940 délégués et Mme Clinton de 1 759. Il en faut 2 026 pour s'assurer l'investiture démocrate.
Devant un parterre de 6 000 partisans en liesse, réunis dans l'État qui lui a donné sa première victoire contre une Hillary Clinton donnée grande favorite au départ, Barack Obama a fait un discours aux accents lyriques.
«Ce soir, au coeur du printemps, avec l'aide de ceux qui ont répondu présents de Portland à Louisville, nous sommes revenus dans l'Iowa avec une majorité de délégués élus par le peuple américain et vous avez mis l'investiture du Parti démocrate pour l'élection présidentielle des États-Unis d'Amérique à notre portée», a-t-il déclaré.
S'il a rendu hommage à la sénatrice de New York, très largement victorieuse dans le Kentucky hier, le ton de son discours a clairement laissé entendre qu'il considère désormais que les dés sont jetés en sa faveur.
«La route a été longue jusqu'ici et c'est en partie parce que nous avons voyagé avec l'une des plus formidables candidates qui n'aient jamais concouru pour cette charge», a-t-il dit, en référence à la sénatrice de New York, la félicitant pour sa victoire dans le Kentucky. Mais il a expliqué qu'il voyait ce rassemblement dans la capitale de l'Iowa comme une façon de «boucler la boucle» et de lancer sa campagne électorale à l'assaut de la Maison-Blanche.
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