La flamme continuera son périple
Bush pourrait ne pas se rendre à Pékin
9 avril 2008
États-Unis
Paris et San Francisco — Le Comité international olympique (CIO) n'envisage pas l'arrêt du parcours de la flamme olympique, a déclaré Jacques Rogge, le président du CIO, hier sur la chaîne publique France 3.
«C'est une rumeur qui est fausse, il n'y a pas de discussion dans ce sens-là», a expliqué Jacques Rogge, qui était interrogé sur la possibilité d'un arrêt du relais de la torche. «Nous n'envisageons pas ce scénario», a ajouté le président du CIO, à qui on demandait s'il y avait un risque que le relais s'arrête un jour.
«Nous allons bien entendu analyser le déroulement du parcours de la torche depuis le début, depuis Olympie jusqu'à Paris, puisque la prochaine étape est San Francisco. Ce que nous faisons et nous évaluons régulièrement», a poursuivi M. Rogge. Le dirigeant olympique s'est dit «peiné de voir qu'un symbole comme la flamme, qui doit unir le monde quelles que soient la religion, la langue, la culture, ou les origines ethniques, soit agressé».
Après une étape londonienne chahutée, le passage de la flamme à Paris a tourné au chaos lundi, provoquant des discussions dans le mouvement sportif sur l'opportunité de mettre un terme au relais.
La flamme olympique était entourée hier de mesures de sécurité exceptionnelles à San Francisco, où les opposants au régime chinois promettent de continuer à perturber son périple avant les JO de Pékin.
La Maison-Blanche, pour sa part, n'a pas écarté hier la possibilité que le président George W. Bush n'assiste pas à la cérémonie d'ouverture des Jeux, faisant valoir ne jamais avoir dit qu'il avait l'intention d'y participer.
Devant la mobilisation rencontrée, le parcours de la flamme, y compris celui des Jeux de Pékin, provoque un vif débat au sein du Comité international olympique (CIO). Le périple actuellement retenu est le plus ambitieux de l'histoire des JO, avec un trajet de 137 000 kilomètres parcourant 19 pays, dont le Tibet, plus la Chine.
À San Francisco, police, services secrets et douaniers avaient accueilli la flamme dans un aéroport sous haute surveillance. La présence des forces de sécurité est «substantielle», a indiqué le porte-parole de l'aéroport, sans vouloir donner de chiffres précis.
Déjà, lundi, des militants avaient escaladé le célèbre pont du Golden Gate pour y déployer deux immenses banderoles appelant à un Tibet libre, avant d'être arrêtés par la police.
«C'est une rumeur qui est fausse, il n'y a pas de discussion dans ce sens-là», a expliqué Jacques Rogge, qui était interrogé sur la possibilité d'un arrêt du relais de la torche. «Nous n'envisageons pas ce scénario», a ajouté le président du CIO, à qui on demandait s'il y avait un risque que le relais s'arrête un jour.
«Nous allons bien entendu analyser le déroulement du parcours de la torche depuis le début, depuis Olympie jusqu'à Paris, puisque la prochaine étape est San Francisco. Ce que nous faisons et nous évaluons régulièrement», a poursuivi M. Rogge. Le dirigeant olympique s'est dit «peiné de voir qu'un symbole comme la flamme, qui doit unir le monde quelles que soient la religion, la langue, la culture, ou les origines ethniques, soit agressé».
Après une étape londonienne chahutée, le passage de la flamme à Paris a tourné au chaos lundi, provoquant des discussions dans le mouvement sportif sur l'opportunité de mettre un terme au relais.
La flamme olympique était entourée hier de mesures de sécurité exceptionnelles à San Francisco, où les opposants au régime chinois promettent de continuer à perturber son périple avant les JO de Pékin.
La Maison-Blanche, pour sa part, n'a pas écarté hier la possibilité que le président George W. Bush n'assiste pas à la cérémonie d'ouverture des Jeux, faisant valoir ne jamais avoir dit qu'il avait l'intention d'y participer.
Devant la mobilisation rencontrée, le parcours de la flamme, y compris celui des Jeux de Pékin, provoque un vif débat au sein du Comité international olympique (CIO). Le périple actuellement retenu est le plus ambitieux de l'histoire des JO, avec un trajet de 137 000 kilomètres parcourant 19 pays, dont le Tibet, plus la Chine.
À San Francisco, police, services secrets et douaniers avaient accueilli la flamme dans un aéroport sous haute surveillance. La présence des forces de sécurité est «substantielle», a indiqué le porte-parole de l'aéroport, sans vouloir donner de chiffres précis.
Déjà, lundi, des militants avaient escaladé le célèbre pont du Golden Gate pour y déployer deux immenses banderoles appelant à un Tibet libre, avant d'être arrêtés par la police.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

