mardi 24 novembre 2009 Dernière mise à jour 00h09


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Démocratie américaine

François Brousseau   4 février 2008  États-Unis
Curieuse démocratie américaine... Elle permet à un candidat qui a obtenu moins de votes que son adversaire de devenir président des États-Unis. Elle repose sur deux partis dont le «duopole» écrase toute velléité de troisième voie. Avec des règles électorales et des méthodes de vote variables selon les États, si ce n'est selon les comtés ou les bureaux de scrutin! Avec des archaïsmes qui peuvent parfois donner autant de poids à un minuscule État qu'à la géante Californie.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Serge Charbonneau
    Abonné
    lundi 4 février 2008 02h46
    Quelle étrange démocratie!
    « Quelle étrange démocratie!
    Était-ce vraiment une démocratie?

    Quand on pense qu'un candidat peut dépenser 30 millions dans un seul état...
    Quand on sait comment l'argent peut compter...
    Une démocratie l'est-elle encore quand il faut des centaines de millions pour qu'un candidat puisse faire valoir ses idées? D'ailleurs, a-t-il vraiment besoin d'idées (pensons à G W Bush)?

    On peut se demander si l'argent seul fait élire, peu importe les idées, les valeurs. Si l'on peut acheter quelques chroniqueurs, quelques spécialistes... comme dans l'histoire de Kerry versus Bush au Vietnam... comme dans l'histoire des juges pour nommer le gagnant en 2000 en Floride...
    Était-ce, ce qu'on appelle de la démocratie?
    Ou, plutôt, une sorte de dictature de l'argent?

    Hier, à la célèbre émission (TLMEP), M Dion qui commençait sa campagne électorale, a commenté cet aspect de la démocratie états-unienne. Lui qui se demande comment rembourser les 8 ou 9 cents millions qu'il a dépensés pour sa course à la chefferie. Il considérait heureux, qu'ici, nous puissions faire de la politique sans être millionnaires. (Mais, même ici, le peut-on? Peut-être, de moins en moins!)

    Deux partis, pas d'autre choix!
    Dire qu'on s'émeut que certains en Italie, désirent réduire l'influence des petits partis!


    Merci à M. Brousseau de nous avoir si bien décrit les méandres démocratiques douteux de ce pays que l'on appelle la plus grande démocratie.

    Toutefois, je me demande pourquoi il accorde une importance à ce diagnostic, qualifié de "cruel", posé par le spécialiste (un autre) Parag Khanna de la New America Foundation, dans "un fascinant article fleuve (un autre) publié le 27 janvier par le New York Times Magazine..."
    Ces spécialistes qui nous livrent soudainement la réalité. Ces spécialistes de la fabrication de la réalité... oeuvrant dans de grandes Foundations honorables... publié dans un Magazine d'une respectabilité hors de tout doute... Moi, je préfère m'ouvrir les yeux, regarder la marche du monde et me faire une opinion.

    Je ne suis pas du tout fasciné par ce genre d'article fleuve, où les thèses de spécialistes coulent à flot pour abreuver l'opinion à une source de réalité, fabriquée sur mesure, pour favoriser une vision bien précise des choses.
    Rien ne vaut la lumière que nous renvoient les événements pour déceler la réalité.
    « Les États-Unis sont un pays en déclin stratégique, qui n'est plus et ne sera jamais plus l'hyperpuissance de naguère... »
    C'est bien possible. On constate la décadence de l'Empire. M. Brousseau nous fait constater sa mascarade démocratique. Juste en regardant la répartition de ses budgets, on constate une dérive de ses valeurs. L'humain est devenu une valeur négligeable.

    Les États-Unis n'ont jamais autant été cette hyperpuissance qu'elle est aujourd'hui. Ses armes de destructions massives n'ont jamais été aussi puissantes et sophistiquées, son raffinement de communication n'a jamais été aussi efficace, son contrôle médiatique non plus, son budget militaire n'a jamais atteint un tel sommet, son armée n'a jamais été si massivement déployée partout sur la planète et jamais l'Empire US n'a eu si peu de puissance contre elle. La guerre froide est morte et enterrée. Que ce soit la Chine ou la Russie, leur maigre budget militaire et leurs armes désuètes ne font pas le poids contre l'armée de l'Empire.

    Le seul bloc faisant obstacle à l'Empire, est l'émergence du bloc socialiste latino américain. Un bloc qui a décidé de combattre l'Empire, non pas avec des armes, mais avec des idées et de l'humanisme, avec de la politique transparente et avec une utilisation médiatique franche à en déboussoler plusieurs.

    ***

    Quelle étrange conclusion que celle de M. Brousseau:
    « Pourtant, déclin ou non, force est de constater que la démocratie américaine, avec ses incohérences, ses rituels surannés et sa vacuité postmoderne, continue de fasciner le monde... »

    Mais, voyons, il ne s'agit pas de fascination, mais d'une réaction normale. Que voulez-vous, l'Empire règle le monde à sa guise, il est tout à fait normal que le monde entier retienne son respire et scrute le moindre mouvement de ces dirigeants. La multitude de souris que sont les pays du monde et qui peuvent être écrasées à tout moment si l'éléphant se retourne sur elles, surveille constamment et avec une grande attention, le moindre mouvement de ce gros malappris, surtout pendant les périodes où l'on sait que le pachyderme va bouger un peu.

    Et pour monsieur et madame tout le monde, difficile de ne pas s'intéresser à cette mascarade démocratique lorsque tous les médias du monde entier en jouissent de façon intense.

    Aimez-vous le football?
    Non, moi non plus. Pourtant, même moi, je suis obligé de glisser quelques mots sur ce sport "stratégique" lorsqu'arrive la folie "SuperBowl". Une folie soutenue par les médias en chaleur.
    Un peu comme le "Boxing Day", nous avons l'éternel reportage, avant, pendant et après le "Boxing Day". Redonnez à ces nouvelles, l'importance qui leur est due et vous ferez pratiquement disparaître ces événements économédiatiques.

    Mais, bien sûr que le spectacle de l'élection états-unienne se situe dans une catégorie bien supérieure au SuperBolw ou Boxing Day et revêt une importance digne de la couverture qu'on lui accorde, cependant, force est de constater que les médias beurrent plus que généreusement l'événement. « On discute, avec un luxe inouï de détails, des mérites comparés de Barack Obama, Hillary Clinton et John McCain, du vote noir ou du vote hispanique. »
    Une ride, une larme, et toute la planète est bouleversée... par les médias!



    Serge Charbonneau
    Québec »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    lundi 4 février 2008 08h34
    Ce n'est pas millions, mais bien milles!
    « Ce n'est pas MILLIONS, mais bien MILLES!

    Dans mon élan états-unien, j'ai écrit que M. Dion avait dépensé des MILLIONS!
    J'avais bien sûr en tête MILLES.

    Excusez cette erreur. Nous ne sommes tout de même pas aux États-Unis!
    M. Dion qui déplore ces énormes dépenses US, ne peut tout de même pas se permettre de dépenser autant pour une simple course à la chefferie.

    Une faute d'inattention lors de mon écriture empressée.
    Veuillez s'il vous plaît corriger "millions" pour "milles" pour ce qui est des dépenses de M. Dion.

    «Lui qui se demande comment rembourser les 8 ou 9 cents milles qu'il a dépensés pour sa course à la chefferie.» ( exactement: 838 707,03 dollars)


    Serge Charbonneau
    Québec »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009