Les primaires américaines - Kerry donne son appui à Obama
Photo : Agence Reuters
Barack Obama et John Kerry hier en Caroline du Sud.
Le sénateur démocrate du Massachusetts John Kerry, candidat malheureux en 2004 face à George W. Bush, apporte son soutien à Barack Obama, candidat à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle de novembre prochain.
Le sénateur a annoncé son ralliement hier lors d'une réunion publique à Charleston, John Kerry jugeant Barack Obama plus apte que Hillary Clinton à rassembler le pays et à impulser le changement.
«Martin Luther King Jr. disait que le temps est toujours venu d'agir dans le bon sens. Et je suis ici en Caroline du Sud» parce que le moment est venu de vous dire que «Barack Obama peut être, sera et devrait être le prochain président des États-Unis», a lancé John Kerry.
Il a précisé qu'il respectait d'autres candidats en lice. «Mais je crois que personne d'autre que Barack Obama ne peut aider davantage notre pays à tourner la page» et permettre aux États-Unis d'avancer «en s'unissant et en mettant fin à la division à laquelle nous avons fait face», a-t-il dit deux semaines avant la tenue des primaires dans l'État.
L'ancien candidat démocrate à la présidentielle a balayé les critiques de ceux qui reprochent au sénateur de l'Illinois, âgé de 46 ans, de manquer d'expérience. Au passage, il a adressé une pique à Hillary Clinton, déclarant: «Certains ont suggéré dans cette campagne que Barack est coupable de faire naître de "faux espoirs". Mes amis, la seule charge qui sonne faux est celle qui vous dit de ne pas espérer de meilleurs lendemains.»
Donnée battue par Barack Obama, l'ex-première dame a inversé la tendance mardi en remportant contre toute attente la primaire démocrate du New Hampshire. Chez les républicains, le sénateur de l'Arizona a lui aussi relancé sa campagne en devançant Mitt Romney et Mike Huckabee, le vainqueur de l'Iowa.
Pour sa part, Bill Richardson, gouverneur du Nouveau-Mexique, a annoncé qu'il renonçait à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle de novembre.
Âgé de 60 ans, Richardson, qui espérait devenir le premier président américain d'origine hispanique, n'a obtenu que 5 % des voix lors des primaires démocrates du New Hampshire, terminant en quatrième position, loin derrière Hillary Clinton, Barack Obama et John Edwards. Dans les caucus de l'Iowa, le 3 janvier, il n'avait recueilli que 2 %.
Le sénateur a annoncé son ralliement hier lors d'une réunion publique à Charleston, John Kerry jugeant Barack Obama plus apte que Hillary Clinton à rassembler le pays et à impulser le changement.
«Martin Luther King Jr. disait que le temps est toujours venu d'agir dans le bon sens. Et je suis ici en Caroline du Sud» parce que le moment est venu de vous dire que «Barack Obama peut être, sera et devrait être le prochain président des États-Unis», a lancé John Kerry.
Il a précisé qu'il respectait d'autres candidats en lice. «Mais je crois que personne d'autre que Barack Obama ne peut aider davantage notre pays à tourner la page» et permettre aux États-Unis d'avancer «en s'unissant et en mettant fin à la division à laquelle nous avons fait face», a-t-il dit deux semaines avant la tenue des primaires dans l'État.
L'ancien candidat démocrate à la présidentielle a balayé les critiques de ceux qui reprochent au sénateur de l'Illinois, âgé de 46 ans, de manquer d'expérience. Au passage, il a adressé une pique à Hillary Clinton, déclarant: «Certains ont suggéré dans cette campagne que Barack est coupable de faire naître de "faux espoirs". Mes amis, la seule charge qui sonne faux est celle qui vous dit de ne pas espérer de meilleurs lendemains.»
Donnée battue par Barack Obama, l'ex-première dame a inversé la tendance mardi en remportant contre toute attente la primaire démocrate du New Hampshire. Chez les républicains, le sénateur de l'Arizona a lui aussi relancé sa campagne en devançant Mitt Romney et Mike Huckabee, le vainqueur de l'Iowa.
Pour sa part, Bill Richardson, gouverneur du Nouveau-Mexique, a annoncé qu'il renonçait à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle de novembre.
Âgé de 60 ans, Richardson, qui espérait devenir le premier président américain d'origine hispanique, n'a obtenu que 5 % des voix lors des primaires démocrates du New Hampshire, terminant en quatrième position, loin derrière Hillary Clinton, Barack Obama et John Edwards. Dans les caucus de l'Iowa, le 3 janvier, il n'avait recueilli que 2 %.
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