Pour la durée de la visite de George W. Bush - Israël impose un bouclage total de la Cisjordanie
Photo : Agence Reuters
Des agents des services de sécurité américains ont inspecté hier l’Église de la Nativité à Bethléem.
Jérusalem — L'armée israélienne a décidé d'imposer un bouclage total de la Cisjordanie pendant toute la durée de la visite du président américain George W. Bush.
«Pour des raisons de sécurité, nous avons décidé d'imposer un bouclage total de la Judée-Samarie [Cisjordanie] pendant toute la durée de la visite du président américain George W. Bush», a affirmé à l'AFP un porte-parole militaire.
M. Bush entame aujourd'hui une visite d'État en Israël et dans les territoires palestiniens, qui s'achèvera vendredi. Le bouclage sera en principe levé samedi à une heure encore indéterminée.
Près de 11 000 policiers, des centaines d'agents en civil, sans compter ceux des services secrets américains, sont en place pour l'opération «Ciel Ouvert», nom de code de la visite du président Bush en Israël, a de son côté précisé hier le porte-parole de la police israélienne Micky Rosenfeld lors d'un point de presse.
À la veille de l'arrivée à Jérusalem de George W. Bush, Mahmoud Abbas et Éhoud Olmert ont décidé hier de hâter le processus lancé en novembre dernier à la conférence d'Annapolis, a déclaré Mark Regev, porte-parole du chef du gouvernement israélien, à l'issue d'une rencontre entre celui-ci et le président palestinien.
Ce processus de négociations bilatérales est censé les conduire, avant le départ du président américain de la Maison-Blanche dans un an, à un accord sur la création d'un État palestinien viable coexistant en paix avec Israël.
Mais ces pourparlers, qui doivent porter sur les questions centrales que sont les frontières du futur État, le statut de Jérusalem et le sort des colonies juives et des réfugiés du conflit de 1948, peinent depuis six semaines à démarrer.
Abbas, que Bush rencontrera durant les 48 heures que durera sa première visite en tant que président à Jérusalem et en Cisjordanie, a annoncé son intention de presser le chef de la Maison-Blanche d'user de toute son influence pour obtenir un gel total de la colonisation israélienne.
Mais le président palestinien demandera aussi à Bush qu'Olmert mette fin aux incursions militaires de Tsahal aussi bien à Gaza, qui échappe à son contrôle depuis le coup de force du Hamas en juin dernier, que dans les villes cisjordaniennes comme Naplouse ou Jénine, a déclaré le négociateur palestinien Saëb Erekat.
Pour sa part, Israël a juré de poursuivre ses opérations militaires dans les territoires palestiniens aussi longtemps que le président Abbas n'aura pas fait la preuve qu'il peut seul mettre au pas les activistes armés — une exigence dont l'État juif a fait une condition sine qua non d'un accord de paix.
«Pour des raisons de sécurité, nous avons décidé d'imposer un bouclage total de la Judée-Samarie [Cisjordanie] pendant toute la durée de la visite du président américain George W. Bush», a affirmé à l'AFP un porte-parole militaire.
M. Bush entame aujourd'hui une visite d'État en Israël et dans les territoires palestiniens, qui s'achèvera vendredi. Le bouclage sera en principe levé samedi à une heure encore indéterminée.
Près de 11 000 policiers, des centaines d'agents en civil, sans compter ceux des services secrets américains, sont en place pour l'opération «Ciel Ouvert», nom de code de la visite du président Bush en Israël, a de son côté précisé hier le porte-parole de la police israélienne Micky Rosenfeld lors d'un point de presse.
À la veille de l'arrivée à Jérusalem de George W. Bush, Mahmoud Abbas et Éhoud Olmert ont décidé hier de hâter le processus lancé en novembre dernier à la conférence d'Annapolis, a déclaré Mark Regev, porte-parole du chef du gouvernement israélien, à l'issue d'une rencontre entre celui-ci et le président palestinien.
Ce processus de négociations bilatérales est censé les conduire, avant le départ du président américain de la Maison-Blanche dans un an, à un accord sur la création d'un État palestinien viable coexistant en paix avec Israël.
Mais ces pourparlers, qui doivent porter sur les questions centrales que sont les frontières du futur État, le statut de Jérusalem et le sort des colonies juives et des réfugiés du conflit de 1948, peinent depuis six semaines à démarrer.
Abbas, que Bush rencontrera durant les 48 heures que durera sa première visite en tant que président à Jérusalem et en Cisjordanie, a annoncé son intention de presser le chef de la Maison-Blanche d'user de toute son influence pour obtenir un gel total de la colonisation israélienne.
Mais le président palestinien demandera aussi à Bush qu'Olmert mette fin aux incursions militaires de Tsahal aussi bien à Gaza, qui échappe à son contrôle depuis le coup de force du Hamas en juin dernier, que dans les villes cisjordaniennes comme Naplouse ou Jénine, a déclaré le négociateur palestinien Saëb Erekat.
Pour sa part, Israël a juré de poursuivre ses opérations militaires dans les territoires palestiniens aussi longtemps que le président Abbas n'aura pas fait la preuve qu'il peut seul mettre au pas les activistes armés — une exigence dont l'État juif a fait une condition sine qua non d'un accord de paix.
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